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	<title>Commentaires sur : America, America</title>
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	<description>Je donne mon avis non comme bon mais comme mien (Michel de Montaigne)</description>
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		<title>Par : miklos</title>
		<link>https://blog.le-miklos.eu/?p=173&#038;cpage=1#comment-579</link>
		<dc:creator>miklos</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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		<description>1. Elle ne riait pas (ni jaune ni autre), elle &#233;tait s&#233;rieuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. La solidarit&#233; ne na&#238;t pas ex nihilo, et dans ce genre d&#039;&#233;v&#233;nements elle est souvent un &#233;piph&#233;nom&#232;ne passager, charge &#233;motionnelle surtout, plus rarement un geste, suivi rapidement du business as usual. S&#039;il y avait &#224; esp&#233;rer quoi que ce soit, c&#039;est que la solidarit&#233; exist&#226;t au quotidien, envers ceux qu&#039;on c&#244;toie sans qu&#039;ils soient forc&#233;ment m&#233;diatis&#233;s ou pris dans un &#233;v&#233;nement exceptionnel, pour le besoin, la tristesse, la souffrance individuelle aussi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est plus facile de ressentir la &quot;commis&#233;ration&quot; rarement que r&#233;guli&#232;rement ; tsunamis et catastrophes (e.g., crash d&#039;avions) font probablement venir la larme &#224; l&#039;oeil (ce qui n&#039;a rien de critiquable en soi) de bien de gens qui restent indiff&#233;rents, par exemple, &#224; la mis&#232;re dans la rue ou aux victimes d&#039;incendies de squats parisiens (et ailleurs). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, cette &#233;motion c&#039;est comme l&#039;amour &#224; propos duquel on dit : &quot;il n&#039;y a pas d&#039;amour, il n&#039;y a que des preuves d&#039;amour&quot;. Ce qu&#039;on ressent ne sert &#224; rien &#224; celui qui est dans le besoin. C&#039;est ce qu&#039;on fera qui pourra avoir un effet. Eventuellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les occasions de faire existent aussi ici mais il est vrai que se d&#233;douaner la conscience &#224; l&#039;occasion d&#039;un tsunami annuel est plus facile que d&#039;oeuvrer au quotidien. Ainsi va le monde.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>1. Elle ne riait pas (ni jaune ni autre), elle &eacute;tait s&eacute;rieuse.</p>
<p>2. La solidarit&eacute; ne na&icirc;t pas ex nihilo, et dans ce genre d&#8217;&eacute;v&eacute;nements elle est souvent un &eacute;piph&eacute;nom&egrave;ne passager, charge &eacute;motionnelle surtout, plus rarement un geste, suivi rapidement du business as usual. S&#8217;il y avait &agrave; esp&eacute;rer quoi que ce soit, c&#8217;est que la solidarit&eacute; exist&acirc;t au quotidien, envers ceux qu&#8217;on c&ocirc;toie sans qu&#8217;ils soient forc&eacute;ment m&eacute;diatis&eacute;s ou pris dans un &eacute;v&eacute;nement exceptionnel, pour le besoin, la tristesse, la souffrance individuelle aussi.</p>
<p>Il est plus facile de ressentir la &quot;commis&eacute;ration&quot; rarement que r&eacute;guli&egrave;rement ; tsunamis et catastrophes (e.g., crash d&#8217;avions) font probablement venir la larme &agrave; l&#8217;oeil (ce qui n&#8217;a rien de critiquable en soi) de bien de gens qui restent indiff&eacute;rents, par exemple, &agrave; la mis&egrave;re dans la rue ou aux victimes d&#8217;incendies de squats parisiens (et ailleurs). </p>
<p>Finalement, cette &eacute;motion c&#8217;est comme l&#8217;amour &agrave; propos duquel on dit : &quot;il n&#8217;y a pas d&#8217;amour, il n&#8217;y a que des preuves d&#8217;amour&quot;. Ce qu&#8217;on ressent ne sert &agrave; rien &agrave; celui qui est dans le besoin. C&#8217;est ce qu&#8217;on fera qui pourra avoir un effet. Eventuellement.</p>
<p>Les occasions de faire existent aussi ici mais il est vrai que se d&eacute;douaner la conscience &agrave; l&#8217;occasion d&#8217;un tsunami annuel est plus facile que d&#8217;oeuvrer au quotidien. Ainsi va le monde.</p>
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		<title>Par : miklos</title>
		<link>https://blog.le-miklos.eu/?p=173&#038;cpage=1#comment-580</link>
		<dc:creator>miklos</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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		<description>1. Elle ne riait pas (ni jaune ni autre), elle &#233;tait s&#233;rieuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. La solidarit&#233; ne na&#238;t pas ex nihilo, et dans ce genre d&#039;&#233;v&#233;nements elle est souvent un &#233;piph&#233;nom&#232;ne passager, charge &#233;motionnelle surtout, plus rarement un geste, suivi rapidement du business as usual. S&#039;il y avait &#224; esp&#233;rer quoi que ce soit, c&#039;est que la solidarit&#233; exist&#226;t au quotidien, envers ceux qu&#039;on c&#244;toie sans qu&#039;ils soient forc&#233;ment m&#233;diatis&#233;s ou pris dans un &#233;v&#233;nement exceptionnel, envers le besoin, la solitude, la tristesse, la souffrance individuelle aussi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est plus facile de ressentir la &quot;commis&#233;ration&quot; envers une foule anonyme qu&#039;une personne ; rarement que r&#233;guli&#232;rement ; tsunamis et catastrophes (e.g., crash d&#039;avions) font probablement venir la larme &#224; l&#039;oeil (ce qui n&#039;a rien de critiquable en soi) de bien de gens qui ne remarquent plus ou restent restent indiff&#233;rents, par exemple, &#224; la souffrance silencieuse autour d&#039;eux, &#224; la mis&#232;re dans la rue ou aux victimes d&#039;incendies de squats parisiens (et ailleurs). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les occasions de faire existent aussi ici mais il est vrai que se d&#233;douaner la conscience &#224; l&#039;occasion d&#039;un tsunami annuel est plus facile que d&#039;oeuvrer au quotidien. Ainsi va le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;autre part, cette &#233;motion c&#039;est comme l&#039;amour &#224; propos duquel on dit : &quot;il n&#039;y a pas d&#039;amour, il n&#039;y a que des preuves d&#039;amour&quot;. Ce qu&#039;on ressent ne sert &#224; rien &#224; celui qui est dans le besoin. C&#039;est ce qu&#039;on fera qui pourra avoir un effet. Eventuellement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>1. Elle ne riait pas (ni jaune ni autre), elle &eacute;tait s&eacute;rieuse.</p>
<p>2. La solidarit&eacute; ne na&icirc;t pas ex nihilo, et dans ce genre d&#8217;&eacute;v&eacute;nements elle est souvent un &eacute;piph&eacute;nom&egrave;ne passager, charge &eacute;motionnelle surtout, plus rarement un geste, suivi rapidement du business as usual. S&#8217;il y avait &agrave; esp&eacute;rer quoi que ce soit, c&#8217;est que la solidarit&eacute; exist&acirc;t au quotidien, envers ceux qu&#8217;on c&ocirc;toie sans qu&#8217;ils soient forc&eacute;ment m&eacute;diatis&eacute;s ou pris dans un &eacute;v&eacute;nement exceptionnel, envers le besoin, la solitude, la tristesse, la souffrance individuelle aussi.</p>
<p>Il est plus facile de ressentir la &quot;commis&eacute;ration&quot; envers une foule anonyme qu&#8217;une personne ; rarement que r&eacute;guli&egrave;rement ; tsunamis et catastrophes (e.g., crash d&#8217;avions) font probablement venir la larme &agrave; l&#8217;oeil (ce qui n&#8217;a rien de critiquable en soi) de bien de gens qui ne remarquent plus ou restent restent indiff&eacute;rents, par exemple, &agrave; la souffrance silencieuse autour d&#8217;eux, &agrave; la mis&egrave;re dans la rue ou aux victimes d&#8217;incendies de squats parisiens (et ailleurs). </p>
<p>Les occasions de faire existent aussi ici mais il est vrai que se d&eacute;douaner la conscience &agrave; l&#8217;occasion d&#8217;un tsunami annuel est plus facile que d&#8217;oeuvrer au quotidien. Ainsi va le monde.</p>
<p>D&#8217;autre part, cette &eacute;motion c&#8217;est comme l&#8217;amour &agrave; propos duquel on dit : &quot;il n&#8217;y a pas d&#8217;amour, il n&#8217;y a que des preuves d&#8217;amour&quot;. Ce qu&#8217;on ressent ne sert &agrave; rien &agrave; celui qui est dans le besoin. C&#8217;est ce qu&#8217;on fera qui pourra avoir un effet. Eventuellement.</p>
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		<title>Par : miklos</title>
		<link>https://blog.le-miklos.eu/?p=173&#038;cpage=1#comment-582</link>
		<dc:creator>miklos</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Nov -0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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		<description>Loin de moi de critiquer ce que j&#039;appelais &quot;plus facile&quot; - vaut mieux faire quoi que ce soit que de ne rien faire (pour les autres, je veux dire). Je ne parlais pas de &quot;pens&#233;e&quot;, mais de &quot;sentiments&quot;, et de leur effet sur les autres : sentir du chagrin et de la piti&#233; (par exemple) n&#039;aide pas celui qui cr&#232;ve de faim &#224; ne pas crever ; inversement, quelque soit le motif &#224; l&#039;origine du geste qui lui permettra de ne pas crever de faim (que ce soit une abn&#233;gation sublime ou le calcul d&#039;une r&#233;duction d&#039;imp&#244;t), eh bien, le r&#233;sultat sera qu&#039;il n&#039;aura pas crev&#233; de faim. Entre l&#039;intention et l&#039;extention, je pr&#233;f&#232;re, dans ce cas, l&#039;extension.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant &#224; ce qui rend sensible &#224; la mis&#232;re ou la souffrance et m&#232;ne &#224; agir, je ne sais vraiment pas : il y a des gens qui, &#233;tant pass&#233;s par l&#224;, feront beaucoup pour tenter d&#039;aider ceux qui y sont rest&#233;s ; mais le contraire arrive aussi, une fois sorti, on s&#039;en &#233;carte. D&#039;autre part, il y a des gens qui n&#039;ont pas eu &#224; passer par ce genre d&#039;&#233;preuve pour aider. Va savoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, ce n&#039;est pas la solidarit&#233; &#224; un moment pr&#233;cis dont je doute, mais d&#039;un quelconque effet &#224; plus long terme sur les mentalit&#233;s individuelles. Des catastrophes, il y en a depuis la nuit des temps, et l&#039;homme a bien peu chang&#233; sur son &#233;go&#239;sme fondamental depuis qu&#039;il est sur terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus pr&#233;cisemment, en quoi les gouvernements ont chang&#233; quoi que ce soit &#224; ce qui est le fondement d&#039;un des principaux probl&#232;mes : le principe m&#234;me de la soci&#233;t&#233; de consommation - acheter toujours plus, consommer toujours plus sans consid&#233;ration pour le fait que les ressources ne sont pas infinies m&#234;me si elles le sont plus pour les nantis que les autres (non je ne pr&#244;ne pas le marxisme l&#233;ninisme &#224; l&#039;albanaise, ni aucun autre isme) ? il aurait fallu, pour tenter d&#039;inverser ce Moloch qui d&#233;vore la terre, autre chose que des politiciens qui pensent &#224; leur prochaine r&#233;&#233;lection, et donc pour lesquels l&#039;&#233;ch&#233;ance n&#039;est pas les 100 ou 200 ann&#233;es &#224; venir, mais les 2 ou 4 ans qui leur restent. Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Loin de moi de critiquer ce que j&#8217;appelais &quot;plus facile&quot; &#8211; vaut mieux faire quoi que ce soit que de ne rien faire (pour les autres, je veux dire). Je ne parlais pas de &quot;pens&eacute;e&quot;, mais de &quot;sentiments&quot;, et de leur effet sur les autres : sentir du chagrin et de la piti&eacute; (par exemple) n&#8217;aide pas celui qui cr&egrave;ve de faim &agrave; ne pas crever ; inversement, quelque soit le motif &agrave; l&#8217;origine du geste qui lui permettra de ne pas crever de faim (que ce soit une abn&eacute;gation sublime ou le calcul d&#8217;une r&eacute;duction d&#8217;imp&ocirc;t), eh bien, le r&eacute;sultat sera qu&#8217;il n&#8217;aura pas crev&eacute; de faim. Entre l&#8217;intention et l&#8217;extention, je pr&eacute;f&egrave;re, dans ce cas, l&#8217;extension.</p>
<p>Quant &agrave; ce qui rend sensible &agrave; la mis&egrave;re ou la souffrance et m&egrave;ne &agrave; agir, je ne sais vraiment pas : il y a des gens qui, &eacute;tant pass&eacute;s par l&agrave;, feront beaucoup pour tenter d&#8217;aider ceux qui y sont rest&eacute;s ; mais le contraire arrive aussi, une fois sorti, on s&#8217;en &eacute;carte. D&#8217;autre part, il y a des gens qui n&#8217;ont pas eu &agrave; passer par ce genre d&#8217;&eacute;preuve pour aider. Va savoir.</p>
<p>Enfin, ce n&#8217;est pas la solidarit&eacute; &agrave; un moment pr&eacute;cis dont je doute, mais d&#8217;un quelconque effet &agrave; plus long terme sur les mentalit&eacute;s individuelles. Des catastrophes, il y en a depuis la nuit des temps, et l&#8217;homme a bien peu chang&eacute; sur son &eacute;go&iuml;sme fondamental depuis qu&#8217;il est sur terre.</p>
<p>Plus pr&eacute;cisemment, en quoi les gouvernements ont chang&eacute; quoi que ce soit &agrave; ce qui est le fondement d&#8217;un des principaux probl&egrave;mes : le principe m&ecirc;me de la soci&eacute;t&eacute; de consommation &#8211; acheter toujours plus, consommer toujours plus sans consid&eacute;ration pour le fait que les ressources ne sont pas infinies m&ecirc;me si elles le sont plus pour les nantis que les autres (non je ne pr&ocirc;ne pas le marxisme l&eacute;ninisme &agrave; l&#8217;albanaise, ni aucun autre isme) ? il aurait fallu, pour tenter d&#8217;inverser ce Moloch qui d&eacute;vore la terre, autre chose que des politiciens qui pensent &agrave; leur prochaine r&eacute;&eacute;lection, et donc pour lesquels l&#8217;&eacute;ch&eacute;ance n&#8217;est pas les 100 ou 200 ann&eacute;es &agrave; venir, mais les 2 ou 4 ans qui leur restent. Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark.</p>
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