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	<title>Commentaires sur : La ville entre deux et quatre dimensions</title>
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	<description>Je donne mon avis non comme bon mais comme mien (Michel de Montaigne)</description>
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		<title>Par : Miklos &#187; Un demi-siècle avant Escher…</title>
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		<dc:creator>Miklos &#187; Un demi-siècle avant Escher…</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Jul 2012 14:54:30 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Et j’avoue, pour ma part, que j’éprouvai un réel soulagement le jour où je compris que si de pareils escaliers pouvaient exister, leur possibilité ne se concevait que dans un espace à quatre dimensions et que cela seul suffisait à donner une explication définitive du problème. Et bientôt, ce fut même avec un plaisir étrange que je parcourus quelques-unes de ces demeures invisibles, conçues par la géométrie transcendantale, où les étages se confondent, où le premier n’est pas nécessairement au-dessous du quatrième, ni le troisième au-dessus du rez-de-chaussée.&#160;» — Gaston de Pawlowski, Voyage au pays de la quatrième dimension. Paris, 1912. [On peut (doit&#160;!) lire ce texte en fin de ce billet.] [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Et j’avoue, pour ma part, que j’éprouvai un réel soulagement le jour où je compris que si de pareils escaliers pouvaient exister, leur possibilité ne se concevait que dans un espace à quatre dimensions et que cela seul suffisait à donner une explication définitive du problème. Et bientôt, ce fut même avec un plaisir étrange que je parcourus quelques-unes de ces demeures invisibles, conçues par la géométrie transcendantale, où les étages se confondent, où le premier n’est pas nécessairement au-dessous du quatrième, ni le troisième au-dessus du rez-de-chaussée.&nbsp;» — Gaston de Pawlowski, Voyage au pays de la quatrième dimension. Paris, 1912. [On peut (doit&nbsp;!) lire ce texte en fin de ce billet.] [...]</p>
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