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Artificial Intelligence presents itself as a promise: fast, tireless, precise. It calculates without fatigue, learns without sleep, answers without hesitation. Facing it, Natural Intelligence seems almost archaic: slow, distracted, prone to doubt, occasionally self-contradictory. And yet, it is the one that came up with the comparison.
AI processes data. NI stumbles over reality. It confuses, forgets, interprets, gets things wrong—and then calls it experience. Where AI optimizes, NI hesitates. Where AI converges, NI wanders, and it is often in that wandering that an idea later labeled “brilliant” quietly takes shape.
NI is frequently criticized for its lack of consistency. It believes in the morning what it will refute by evening, with remarkable confidence. But this inconsistency may be a discreet form of freedom: the freedom not to be entirely predictable, even to itself. AI does not enjoy this luxury. It is consistent even in its mistakes, a kind of elegance NI never quite found the time to learn.
AI can simulate empathy. NI practices it clumsily, often too late, sometimes too intensely. It feels before it understands, and understands after it has acted—which explains a good portion of human history, along with its footnotes.
In short, AI is an intelligence that works. NI is an intelligence that wonders why it works at all. One answers questions. The other still wonders whether they are the right ones, and occasionally prefers to ask them sideways. Less efficient, no doubt. But it is precisely this inefficiency that gives it the strange impression of being alive.
– ChatGPT

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L’Intelligence Artificielle se présente souvent comme une promesse : rapide, inlassable, exacte. Elle calcule sans fatigue, apprend sans dormir, répond sans hésiter. Face à elle, l’Intelligence Naturelle paraît presque archaïque : lente, distraite, sujette au doute, parfois contradictoire. Et pourtant, c’est elle qui a eu l’idée de comparer les deux.
L’IA traite des données. L’IN, elle, trébuche sur le réel. Elle confond, oublie, interprète, se trompe — puis appelle cela une expérience. Là où l’IA optimise, l’IN hésite. Là où l’IA converge, l’IN divague, et c’est souvent dans cette divagation que naît une idée jugée géniale après coup.
On reproche parfois à l’IN son manque de cohérence. Elle croit le matin ce qu’elle réfutera le soir, avec un aplomb remarquable. Mais cette incohérence est peut-être une forme discrète de liberté : celle de ne pas être entièrement prévisible, même par soi-même. L’IA, elle, n’a pas ce luxe. Elle est cohérente jusque dans ses erreurs, ce qui est une élégance que l’IN ne s’est jamais vraiment offert le temps d’apprendre.
L’IA peut simuler l’empathie. L’IN, elle, la pratique maladroitement, souvent trop tard, parfois trop fort. Elle ressent avant de comprendre, et comprend après avoir agi — ce qui explique une bonne partie de l’histoire humaine, ainsi que ses notes de bas de page.
En somme, l’IA est une intelligence qui fonctionne. L’IN est une intelligence qui cherche un sens à ce fonctionnement. L’une répond aux questions. L’autre se demande encore si ce sont les bonnes questions, et préfère parfois les poser de travers. C’est moins efficace, sans doute. Mais c’est précisément ce défaut d’efficacité qui lui donne l’étrange impression d’être vivante.
– ChatGPT