Joyeuses fêtes – Happy Holidays – חג שמח
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Le blog La Lettre Sépharade a publié, il y a quelques jours, un article intitulé « Le rabbin Jonathan Sacks est décédé il y a 5 ans. Son nouveau commentaire de la Torah fait des vagues en Israël ». En voici le début :
TEL AVIV – Il y a trois ans, l’éditeur basé à Jérusalem, Matthew Miller, a reçu un appel du chef de la plus grande chaîne de librairies d’Israël.
Le directeur général de Steimatsky, Ayal Grinburg, a déclaré qu’il regardait les traductions des œuvres de feu Jonathan Sacks volant des étagères et voulait savoir pourquoi un rabbin britannique se connectait avec des lecteurs israéliens souvent indifférents aux voix extérieures.
Miller, originaire de Brooklyn qui avait vécu en Angleterre avant de s’installer en Israël, a emmené Grinburg pour déjeuner pour expliquer le «phénomène» des sacs, l’ancien chef rabbin du Royaume-Uni. Dans son écriture et ses apparitions publiques fréquentes, les sacs ont amené les valeurs de la Torah sur la philosophie, la politique et les débats éthiques de l’époque. Alors qu’il se battait parfois avec des Juifs à sa droite et à sa gauche, il a tenu une stature comme intellectuelle publique que peu de dirigeants juifs de sa génération pouvaient égaler.
Quel charabia ! Curieux, non ? La suite – en voici quelques extraits – est à la hauteur de ce début :
La traduction est simple et lisible. « Autant les Yea et les Thous », a déclaré Dayan Ivan Binstock de Beth Din à Londres, qui a passé en revue le texte. […]
Au moins trois présidents israéliens et comme de nombreux premiers ministres ont parlé de sacs avec révérence et tiré sur ses écrits. Le chef de l’opposition, Yair Lapid, qui est laïque, a déclaré qu’il était «la seule personne que je serais heureuse d’avoir comme rabbin» […]
Parler avec révérence de sacs (il s’agit évidemment de Sacks) et en même temps tirer sur ses écrits ? Et quant à Monsieur Yaïr Lapid, il ne serait sans doute pas très heureux qu’on dise de lui qu’elle est heureuse…
L’héritage des Sacks Rabbin, dirigé en Israël par son frère cadet Alan Sacks […]
Seize de ses livres ont maintenant des éditions hébreuses […]
«Il était essentiel pour nous de trouver quelqu’un avec l’émotion et la sensibilité à communiquer [his] Message sans perdre sa personnalité »
Comme on pouvait déjà s’en douter, ce « style » abracadabrantesque semble bien provenir de la traduction par une IA hallucinante d’un article en anglais. Et il suffit alors de prendre une expression typique de ce texte, par exemple « trois présidents israéliens », de la traduire en anglais (“three Israeli presidents”), d’y accoler le mot « Sacks » et d’effectuer une recherche en ligne.
Et bingo ! La première réponse mène vers un article en très bon anglais du très sérieux Jerusalem Post (quotidien israélien de langue anglaise, fondé en 1932), indiquant provenir de la JTA (Jewish Telegraphic Agency, ou Agence télégraphique juive, agence de presse internationale fondée en 1917) : c’est d’évidence la source de cette hallucinatoire traduction mot pour (mauvais) mot qui en reprend aussi les illustrations, mais qui n’en cite ni la source (JTA), ni le sous-titrage des illustrations qui en comprennent les attributions.
On remarquera aussi que le nom de l’auteur de l’article en français est celui de l’éditeur de la Lettre Sépharade, alors que l’article original, dont il n’est qu’une pauvre traduction littérale, a été rédigé par la journaliste Deborah Danan.
Pour finir, voici quelques exemples de la source en anglais et du résultat en français :
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Steimatsky chief executive Ayal Grinburg said he was watching translations of works by the late Jonathan Sacks fly off the shelves and wanted to know why a British rabbi was connecting with Israeli readers, often indifferent to outside voices. |
Le directeur général de Steimatsky, Ayal Grinburg, a déclaré qu’il regardait les traductions des œuvres de feu Jonathan Sacks volant des étagères et voulait savoir pourquoi un rabbin britannique se connectait avec des lecteurs israéliens souvent indifférents aux voix extérieures. |
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Miller, a Brooklyn native who had lived in England before settling in Israel, took Grinburg to lunch to explain the “phenomenon” of Sacks, the former chief rabbi of the United Kingdom. |
Miller, originaire de Brooklyn qui avait vécu en Angleterre avant de s’installer en Israël, a emmené Grinburg pour déjeuner pour expliquer le «phénomène» des sacs, l’ancien chef rabbin du Royaume-Uni. |
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At least three Israeli presidents and as many prime ministers have spoken of Sacks with reverence and drawn on his writings. Opposition leader Yair Lapid, who is secular, said he was “the only person I’d be happy to have as my rabbi,” |
Au moins trois présidents israéliens et comme de nombreux premiers ministres ont parlé de sacs avec révérence et tiré sur ses écrits. Le chef de l’opposition, Yair Lapid, qui est laïque, a déclaré qu’il était «la seule personne que je serais heureuse d’avoir comme rabbin» |
Il s’avère en fait que la dizaine d’articles qu’on a testés proviennent tous de deux sites d’informations anglophones — Forward et JTA — ce qui peut être légal (c’est par exemple le cas de beaucoup de sites de presse) mais nécessite non seulement un accord, mais une attribution et une traduction correctes…
Si « l’œuvre de traduction s’inscrit dans le cadre juridique du droit d’auteur en tant qu’œuvre de l’esprit », c’est dû au fait que « La traduction ne saurait être assimilée à un travail mécanique »i, ce qui est pourtant le cas en l’occurrence.
Le titre de ce billet est, bien évidemment, une variante de Mal citer un auteur, c’est ajouter au malheur du monde.
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i Hélène Maurel-Indart. « Traduction, plagiat et autres formes d’atteinte au droit d’auteur ». Histoire des traductions en langue française, XXe siècle, Sous la direction de Bernard Banoun, Isabelle Poulin et Yves Chevrel, Ed. Verdier, 2019. hal-03607740
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Sur la Seine un bateau-mouche glisse en silence,
Jésus et ses apôtres goûtent l’instant en cadence.
La Tour Eiffel derrière veille comme un vieux sage,
Tandis que l’eau miroite et danse sous leur visage.
Pierre renverse un pain, Thomas regarde l’eau,
Judas compte ses pièces, André fait un écho.
Sur une barque proche, caméras en maraude,
Le réel se mêle au sacré, et l’onde s’érode.
Le vin tremble au calice, la nappe se soulève,
Le vent joue dans les cheveux, et le ciel se relève.
Un instant suspendu, entre rire et mémoire,
Paris devient la scène d’un étrange miroir.
— ChatGPT
Albrecht Dürer: Cain Killing Abel (1511) • Gustave Doré : The Déluge (1866).
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At the very beginning of the Book of Genesis, two tragic events mark humanity’s entry into history: the murder of Abel by his brother Cain, and then the Flood that nearly wipes out all life. Beyond their role as ancient narratives, often relegated to the status of myth, these stories contain powerful archetypes that echo disturbingly with today’s global crises: the rise of human violence and the accelerating climate breakdown.
Cain’s murder of Abel, the first fratricide in the Bible, is more than a crime of passion. It marks a fundamental rupture in human relationships—the birth of jealousy, rivalry, and violence within the closest of bonds: brotherhood. God does not prevent Cain’s act, but afterwards confronts him with a haunting question: “Where is Abel thy brother?”
That question still echoes in our time. Social tensions, economic inequality, and intercommunal conflicts are modern expressions of that primordial tragedy. The bond of brotherhood, which should unite us, weakens under the pressure of a competitive and individualistic world. On a global scale, wars, urban violence, and even the rise of hate speech online are all contemporary forms of that same ancient impulse. Like Cain, humanity seems doomed to wander—unable or unwilling to hear the cry of spilled blood.
A few chapters later, Genesis tells of another catastrophe: the Flood. Humanity, corrupted and filled with evil, is erased from the face of the Earth. Only Noah, found righteous, is spared—along with his family and a remnant of the living. While this story has traditionally been read as a moral reckoning, it can also be understood as an allegory of our current ecological crisis.
Today, it is no longer divine rain, but our own actions—industrial pollution, excessive consumption, ecological neglect—that drive rising sea levels, unprecedented droughts and uncontrollable wildfires, torrential rains and destructive floods. Like in the time of Noah, nature seems to be turning against those who have betrayed it. The climate is unraveling, and this modern deluge comes with no ark large enough for all.
Taken together, these two biblical stories draw a thread between human moral decay and the unraveling of the natural world. The first reveals the moral breakdown between people; the second, the physical consequences of that breakdown. Through symbolic language, Genesis seems to anticipate what we now call the Anthropocene—a geological epoch defined by human impact on Earth’s systems.
These are not just religious myths; they are mirrors held up to our age. They ask us to face our moral and ecological responsibilities. Will we continue to play the role of Cain, or seek a path to reconciliation? Must we wait for a second flood before acting—or can we build a new ark, not of wood, but of conscience and collective resolve?

Albrecht Dürer: Cain tuant Abel (1511) • Gustave Doré : Le Déluge (1866).
Aux premières pages de l’Ancien Testament, deux événements tragiques viennent marquer l’entrée de l’humanité dans l’histoire : le meurtre d’Abel par son frère Caïn, puis le Déluge qui engloutit presque toute vie. Derrière ces récits ancestraux, souvent relégués au rang de mythes fondateurs, se cachent des archétypes puissants qui résonnent étrangement avec les crises actuelles : la montée de la violence sociale et le dérèglement climatique.
Le meurtre d’Abel par Caïn, premier fratricide de l’histoire biblique, n’est pas qu’un simple crime passionnel. Il symbolise une rupture fondamentale dans la relation humaine : l’émergence de la jalousie, de la compétition et de la violence au sein même de la fraternité. Dieu n’intervient pas pour empêcher le geste de Caïn, mais il le confronte ensuite à sa responsabilité : « Où est ton frère Abel ? »
Cette question continue de hanter notre époque. Les tensions sociales, les inégalités économiques, les conflits intercommunautaires sont autant de déclinaisons contemporaines de ce premier drame. Le lien fraternel, censé unir les hommes, cède peu à peu sous la pression d’un monde compétitif et individualiste. À l’échelle globale, les conflits armés, les violences urbaines ou encore la montée de la haine en ligne sont les nouvelles formes de cette violence primitive. Comme Caïn, l’humanité semble condamnée à errer, incapable de reconnaître la voix du sang versé.
Quelques chapitres plus loin, la Bible raconte un autre cataclysme : le Déluge. L’humanité, devenue corrompue, pervertie par le mal, est effacée de la surface de la Terre par les eaux. Seul Noé, jugé juste, est sauvé avec sa famille et un échantillon du vivant. Si le récit a des accents de purification morale, il peut aussi se lire comme une allégorie saisissante de notre crise climatique actuelle.
Aujourd’hui, ce ne sont plus des pluies divines, mais les conséquences bien humaines de nos choix industriels, de notre consommation excessive et de notre aveuglement écologique qui provoquent la montée des eaux des mers, les pluies torrentielles et les innondations destructrices, les sécheresses extrêmes, les feux incontrôlables. Comme au temps de Noé, la nature semble se retourner contre ceux qui l’ont trahie. Le climat devient chaotique, déréglé, et ce déluge moderne s’annonce sans arche pour tous.
Pris ensemble, ces deux récits bibliques dessinent un fil rouge entre la violence humaine et le dérèglement du monde. Le premier révèle la fracture morale entre les hommes ; le second, les conséquences physiques de cette corruption. La Bible, par son langage symbolique, semble pressentir ce que nous appelons aujourd’hui l’Anthropocène : une époque où l’humanité est à la fois actrice de sa propre violence et responsable de l’altération de la planète.
Plus que des mythes religieux, ces récits nous tendent un miroir. Ils posent la question de notre responsabilité morale et écologique. Allons-nous continuer à jouer le rôle de Caïn, ou trouverons-nous une voie de réconciliation ? Attendra-t-on un nouveau déluge pour réagir, ou peut-on encore construire une arche – non de bois, mais de conscience et d’action ?

(1511) אלברכט דירר : קין הורג את הבל • (1866) גוסטב דורה : המבול.
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בדפים הראשונים של ספר בראשית, שני אירועים טרגיים מסמנים את כניסת האנושות להיסטוריה: רצח הבל בידי אחיו קין, ולאחר מכן המבול שמכלה כמעט כל חי. מעבר לסיפורים הקדומים האלה, שלעיתים נתפסים כמיתוסים בלבד, מסתתרים ארכיטיפים רבי עוצמה שמהדהדים באופן מטריד עם משברי ההווה – האלימות הגוברת בחברה האנושית והמשבר האקלימי הגלובלי.
רצח הבל בידי קין, הרצח הראשון במקרא, אינו רק פשע מתוך קנאה. הוא מסמל שבר עמוק בקשר האנושי: הופעתה של קנאה, תחרות ואלימות בתוך האחווה עצמה. אלוהים אינו מונע את הרצח, אך הוא פונה אל קין בשאלה נוקבת: ”אֵי הֶבֶל אָחִיךָ?“
שאלה זו ממשיכה לרדוף את זמננו. מתחים חברתיים, פערים כלכליים, עימותים בין קבוצות – כל אלה הן גרסאות מודרניות לטרגדיה הקדומה. הקשר האחאי, שהיה אמור לאחד בין בני האדם, הולך ומתפורר בעולם של אינדיבידואליזם ותחרות. בקנה מידה רחב יותר, המלחמות, האלימות העירונית, ושנאת החינם ברשתות החברתיות – כל אלה הם גילויים עכשוויים של אותה אלימות קדומה. כמו קין, נראה שהאנושות נידונה לנדוד, בלי יכולת להכיר בקולו של הדם שנשפך.
בהמשך הסיפור המקראי מופיע אסון נוסף – המבול. האנושות, שהושחתה והתמלאה ברע, נמחקת מעל פני האדמה. רק נח, הצדיק היחיד, ניצל עם משפחתו ומעט מן החי. אף על פי שהסיפור מתפרש לעיתים כטהרה מוסרית, ניתן לראות בו גם אלגוריה נוקבת למשבר האקלים של ימינו.
כיום, לא גשמים שמימיים, אלא מעשינו שלנו – תעשייה מזהמת, צריכה חסרת גבולות, והכחשה סביבתית – הם שגורמים לעליית פני הים, לבצורות חסרות תקדים, לשיטפונות הרסניים ולשריפות בלתי נשלטות. כמו בימי נח, נדמה שהטבע מתקומם נגד האדם שבגד בו. האקלים יוצא משליטה, ואין תיבת נח שתציל את כולם.
שני הסיפורים יחד פורשים קו מחבר בין האלימות האנושית לבין שיבוש העולם. האחד חושף את השבר המוסרי בין בני אדם; השני את התוצאה הפיזית של השבר הזה. ספר בראשית, בשפה סמלית, צופה את מה שאנחנו מכנים היום « אנתרופוקן » – עידן שבו האדם הוא הן מחולל האלימות והן האחראי להרס הסביבה.
סיפורים אלה אינם רק מיתוסים דתיים – הם מראה שמציבה לנו ההיסטוריה. הם שואלים על אחריותנו המוסרית והאקולוגית. האם נמשיך לשחק את תפקיד קין, או שנמצא דרך לפיוס? האם נחכה למבול חדש כדי לפעול, או שנבנה תיבה – לא מעץ, אלא מתודעה ועשיה?
— ChatGPT
Here are the (hopefully correct) dates of the three major Easter/Passover celebrations in the last 50 years:
| Year | Catholic Easter | Orthodox Easter | Passover Eve |
|---|---|---|---|
| 1972 | April 2 | April 9 | March 29 |
| 1973 | April 22 | April 29 | April 16 |
| 1974 | April 14 | April 21 | April 6 |
| 1975 | March 30 | April 13 | March 26 |
| 1976 | April 18 | April 25 | April 14 |
| 1977 | April 10 | May 1 | April 2 |
| 1978 | March 26 | April 30 | April 21 |
| 1979 | April 15 | April 22 | April 11 |
| 1980 | April 6 | April 20 | March 31 |
| 1981 | April 19 | May 3 | April 18 |
| 1982 | April 11 | May 2 | April 7 |
| 1983 | April 3 | May 8 | March 28 |
| 1984 | April 22 | April 22 | April 16 |
| 1985 | April 7 | May 5 | April 5 |
| 1986 | March 30 | May 4 | April 23 |
| 1987 | April 19 | April 19 | April 13 |
| 1988 | April 3 | May 1 | April 1 |
| 1989 | March 26 | April 16 | April 19 |
| 1990 | April 15 | April 15 | April 9 |
| 1991 | March 31 | April 7 | March 29 |
| 1992 | April 19 | April 26 | April 17 |
| 1993 | April 11 | April 18 | April 5 |
| 1994 | April 3 | May 1 | March 26 |
| 1995 | April 16 | April 23 | April 14 |
| 1996 | April 7 | April 14 | April 3 |
| 1997 | March 30 | April 27 | April 21 |
| 1998 | April 12 | April 19 | April 10 |
| 1999 | April 4 | April 11 | March 31 |
| 2000 | April 23 | April 30 | April 19 |
| 2001 | April 15 | April 15 | April 8 |
| 2002 | March 31 | May 5 | March 27 |
| 2003 | April 20 | April 27 | April 16 |
| 2004 | April 11 | April 11 | April 6 |
| 2005 | March 27 | May 1 | April 24 |
| 2006 | April 16 | April 23 | April 13 |
| 2007 | April 8 | April 8 | April 2 |
| 2008 | March 23 | April 27 | April 20 |
| 2009 | April 12 | April 19 | April 9 |
| 2010 | April 4 | April 4 | March 30 |
| 2011 | April 24 | April 24 | April 18 |
| 2012 | April 8 | April 15 | April 6 |
| 2013 | March 31 | May 5 | March 25 |
| 2014 | April 20 | April 20 | April 14 |
| 2015 | April 5 | April 12 | April 3 |
| 2016 | March 27 | May 1 | April 23 |
| 2017 | April 16 | April 16 | April 10 |
| 2018 | April 1 | April 8 | March 30 |
| 2019 | April 21 | April 28 | April 19 |
| 2020 | April 12 | April 19 | April 8 |
| 2021 | April 4 | May 2 | March 27 |
| 2022 | April 17 | April 24 | April 15 |
| 2023 | April 9 | April 16 | April 5 |
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