Miklos
« Je donne mon avis non comme bon mais comme mien. » — Michel de Montaigne

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30 septembre 2026

« Il est arrivé un Pape ! venez voir un Pape ! oh ! la drôle de chose qu’un Pape ! »

Cliquer pour agrandir. Source : ChatGPT

La Grande Relation véritable & remarquable
du Grand Voyage du Pape dans le royaume du Ciel,
département du Paradis.
Extrait de la Chronique évangélique, selon S. Noël & S. Millin.

«En ce tems la le Pape dit aux princes des prêtres : En vérité je vous le dis, voilà une Assemblée Nationale qui me donne bien du mal : elle veut faire jurer nos frères de France d’observer les préceptes de l’évangile, d’être simples, humbles & pieux : ce serment abominable blesse leur conscience ; ils ont recours à ma Sainteté, & moi je vous demande avis.

Les princes des prêtres répondirent : S. Pere, excommuniez cette Assemblée Nationale.

Et le Pape dit : mais si je les excommunie, ils me prendront Avignon.

Les princes des prêtres répondirent : S. Pere, n’excommuniez donc pas.

Et le Pape dit, mais si je les laisse faire, mon autorité est perdue, & me voilà Pape sans papauté.

Les princes des prêtres répondirent : St Pere, excommuniez.

Et le Pape dit, mais si je les fâche, les impies révoqueront la donation de Pepin.

Les princes des prêtres répondirent : St Pere, n’excommuniez donc pas.

Alors le Pape se fâcha & dit, allez vous en à tous les diables ; ensuite il fit venir le cardinal Bernis-Pompadour pour le consulter.

Le cardinal dit : Le cas, St Pere, est très-difficile, & je ne vois guere que la Trinité qui puisse le débrouiller ; je vous conseille de vous adresser à elle.

Le pape dit ; je le ferai suivant que vous me le dites.

Et aussitôt le Pape dit à ses valets de chambre : apportez-moi mes 3 couronnes, ma belle soutane de moire blanche, ma belle aube à dentelle, mon beau rochet fourré d’hermine, mes beaux gands blancs passés au lait, mes beaux bas à coins brodés, mes beaux bouts de manches & mes belles pantoufles des dimanches.

Et ses valets de chambre lui apportent les sept merveilles pontificales qu’il demandoit. Un huitieme apporte la pâte d’amande pour les mains ; un neuvieme l’eau rose pour le teint ; un dixieme l’opiat pour les dents ; un onzieme le miroir de toilette ; le douzieme étoit parent du 4e officier de M. de Malborough ; il ne portoit rien. Quand sa toilette fut faite, il monte sur sa belle haquenée napolitaine.

Arrivé à la porte du paradis, il veut faire usage des clefs de St-Pierre ; mais le sang versé par les Jules, &c. les avoit si fort rouillées, qu’elles ne purent tourner dans la serrure.

St-Pierre demande, qui est là ?

Le Pape dit : grand saint, c’est votre successeur.

St Pierre regarde par le trou de la serrure, & dit, tu mens ; je n’étois qu’un pauvre pécheur sur les bords du lac Genezareth, qui portoit des habits simples & une ceinture de cuir, & si tu étois mon successeur, tu ne porterois pas des habits si magnifiques.

Le Pape dit, grand saint, je les porte parce qu’on me les donne ainsi ; je vous jure que je ne mens pas.

Alors St Pierre donne un tour de clef & dit, tire la bobinette & la chevillette chéra.

Et le Pape tira la bobinette & la porte s’ouvrit. Mais voici bien un autre embarras ! la porte du paradis est, comme l’on sait fort étroite, & le St-Pere, nourri d’annates, déports, droits de côte, censaux, vacat, &c., étoit gros comme une grosse tonne des Riceys.

St Pierre lui dit : mon successeur, si, comme moi tu n’eusses mangé que des gougeons, tu passerois plus facilement.

Le Pape lui répondit : grand saint, la charité se dépouille ; les gougeons que vous mangiez, je les ai fait avaler aux fideles ; mais ne seroit-il pas possible de faire abattre un pan de muraille pour me faciliter l’entrée ?

St Pierre dit : un Pape n’est qu’un homme ; les savetiers y ont passé, & tu y passeras ou tu resteras à la porte.

Le Pape alors se tourne de côté, passe la tête, puis un bras, puis une épaule, puis une jambe ; St Pierre le pousse par derrière ; une secousse, & l’y voilà. »

Aussi-tôt qu’il fut entré, voici tous les saints, les anges, les archanges, les séraphins qui se présentent autour de lui, & demandent : quel est cet animal étranger ? & St Pierre répondit : MM. c’est un Pape.

Et ils s’écrièrent en s’envolant au milieu des trônes & des dominations : il est arrivé un Pape ! venez voir un Pape ! oh ! la drôle de chose qu’un Pape !

Quelques uns prétendent que c’est un masque, & les petits chérubins volent autour de cette pagode ambulante & crient à la chienlit !

Le voici dans la maison du maître ; le Pere Eternel avoit la goutte, & étoit couché comme Géronte, dans son fauteuil à bras.

Le Pape lui dit : Pere Eternel, vous voyez devant vous le serviteur de vos serviteurs ; je n’ai pas besoin de vous dire ce qui m’amène, car vous voyez tout, vous savez tout, & vous êtes présent partout.

Et le Pere Eternel lui répondit en branlant de la tête : mon fils, je suis vieux, le tems n’est plus où je faisois pousser des cornes à Moyse ; je n’en peux plus faire pousser à personne aujourd’hui….. Va trouver mon fils, c’est un garçon qui a bien fait son chemin, il connoît les affaires, il est jeune, ardent, parle lui : pour moi, je te l’avoue, j’ai tant eu de peine à débrouiller le cahos, que je ne me sens pas la force de débrouiller celui-ci ; encore une fois, va trouver mon fils.

Et le Pape répondit : j’y vais. Et le Pape y alla.

Le fils de Dieu corrigeoit une épreuve de la nouvelle édition de l’évangile : le Pape lui dit : pardon, Seigneur ; si je vous dérange ; l’Assemblée Nationale me persécute. Seigneur aidez-moi ! Seigneur secourez-moi ! J’ai l’honneur d’être votre vicaire sur la terre.

Le Fils de Dieu lui répondit : toi, mon vicaire ! je suis né dans une pauvre bourgade de la Judée, au fond de la boutique d’un pauvre charpentier ; & tu te dis de l’Illustrissime & Nobilissime famille des Nom de famille civil du pape de l’époque de ce conte, Pie VI.Braschy ; je t’ai prêché la modestie & tu es vain comme un paon ; j’ai vécu plus modestement qu’un curé de village à portion congrue, & toi tu te fais appeler le Roi des Rois, & tu porte une thiare insolente. Mon habit étoit percé au coude, & mes sandales ressemelées, prenoient l’eau, & te voilà ajusté comme le plus riche financier du tems d’Hérode ; je n’avois ni feu, ni lieu, quelquefois pas une pierre où reposer ma tête, & tu reposes la tienne sur un oreiller de duvet, tes pieds sur des carreaux de moire & d’or ; enfin tu loges dans un palais délicieux ; j’avois souvent les dents bien longues, & tous les jours tu as des indigestions….. Va, va, mon cher vicaire, je ne suis pas si bête que d’aller me compromettre pour un impertinent qui observe aussi peu ma loi ; d’ailleurs, c’est bien assez d’avoir été lanterné une fois ; le cœur ne m’en dit pas pour m’y exposer une seconde : là-dessus il le met dehors & lui jette la porte au nez.

Le Pape cheminoit tristement : S. Pierre en eut pitié & lui dit : que ne voyez-vous le S. Esprit.

Le Pape répondit je le veux bien, & S. Pierre lui ouvrit la porte d’une voliere, & le Pape y entra & vit un beau petit pigeon blanc perché sur un bâton à perroquet, avec des yeux mignons & un joli bec rouge, dont il se servoit pour éplucher de la soie à la Ste. Vierge.

Le Pape lui dit : Veni creator Spiritus.

Le petit pigeon lui demanda qui es-tu ?

Le Pape lui répondit : je suis votre interprète sur la terre, & graces à vos inspirations je suis infaillible.

Le petit pigeon lui dit : bonhomme, tu radotes, je ne te connois pas ; encore une fois, parles, qui es-tu ?

Le St-Pere répondit, Esprit-Saint ! je suis le Pape.

Le petit pigeon dit : tant pis pour toi ! mais que me veux-tu ?

Le Pape répondit : sans doute que vous avez entendu parler de l’Assemblée Nationale ?

Le petit pigeon dit : assurément, & beaucoup.

Le Pape répondit : je vous demande main-forte. Croiriez-vous qu’elle ne veut plus que mes évêques aient des palais, des maîtresses, & qu’ils mangent à deux, trois, quatre rateliers, plus ou moins.

Le petit pigeon dit : qu’est-ce que cela me fait ?

Le Pape répondit : mais on détruit mon empire ; elle m’a ôté mes annates, elle voudroit m’arracher tout mon temporel.

Le petit pigeon répondit : Eh bien ! qu’est-ce que cela me fait ? tant mieux !

Alors le Pape dit : si vous faites ce que je desire, & que vous m’aidiez à faire une contre-révolution en France, je vous donnerai la moitié du butin.

Le petit pigeon dit : Vade retro Satanas ; je vois bien que tu es parent du diable qui porta J. C. sur la montagne, Vade retro, te dis-je, Dieu me préserve d’ailleurs de cabaler contre cette Assemblée Nationale ; je me souviens trop bien de la nuit du 4 août & du décret sur les pigeons ; je n’ai point envie de me faire mettre du plomb sous la queue ; allons, pour la troisième fois : Vade retro Satanas, où je te chasse à coups de bec.

Alors, le Pape se mit à pleurer, & disoit en s’en retournant : Hélas ! c’en est fait, cette Assemblée Nationale est redoutée au ciel comme en la terre….

Il arrive au Vatican, où les Princes des Pretres l’attendoient.

Eh quoi ! lui disent-ils, faut-il vous désespérer ? n’avez-vous pas des suspenses, des interdits, des excommunications pour vos ennemis ; des indulgences, des Agnus, des chapelets pour payer vos soldats, & de la poudre de perlimpinpin pour jeter aux yeux de l’univers, pour qu’il vous croye comme jadis, le Roi des Rois, & »le maître souverain des empires.

Le Pape dit : vous avez raison, & il le mit à table & dina de bon appétit, car il avoit faim.

Sans auteur (attribué ultérieurement à Joseph Fiévée, alors imprimeur et journaliste, surtout connu par sa carrière sous l’Empire, comme agent de Napoléon puis préfet de la Nièvre)
Le Courrier des LXXXIII départemens,
n° 14, 14 mai 1791.

Nota bene : le texte original se trouve dans Retronews. Du fait de la qualité médiocre de la numérisation, aucun des quelques outils disponibles gratuitement en ligne n’était arrivé à en extraire le texte. C’est ChatGPT qui l’a fait, sans quasiment aucune erreur de transcription, ce qui est remarquable.

Quant à ce qui a motivé ce texte amusant, cf. ici.

Cliquer pour agrandir. Source : ChatGPT

26 mai 2026

Le pinard c’est de la vinasse, ça réchauffe là où c’que ça passe…

Les 7e et 8e couplets de Vive le pinard !
Cliquer pour agrandir. Source : Firefly (corrigé)

Non seulement « le vin rouge français est souvent considéré comme le meilleur et le plus célèbre du monde » (source), mais, selon un récent sondage de l’Ifop, « plus de 9 Français sur 10 considèrent le vin “partie de l’identité culturelle de la Franceˮ ».

Actuellement, la consommation moyenne de vin en France est d’environ 36 à 40 litres par habitant et par an (calculée sur l’ensemble de la population, y compris les non-consommateurs, enfants et adultes – et donc bien plus élevée par buveur), alors qu’elle avait atteint un pic de 200 litres par an (source) – sans doute l’équivalent d’environ une bouteille par jour par buveur – dans les années 1930, quelques années après l’affirmation de Courteline selon laquelle « Mieux vaut boire trop de vin qu’un petit peu de mauvais », in La Philosophie de Georges Courteline.

Le général Charles de Gaulle durant la Ie Guerre mondiale.
Cliquer pour agrandir. Source : Flow modifié

Le site de chants militaires du ministère des armées et des anciens combattants relate : « C’est seulement en octobre 1914 que le vin entre dans la ration du soldat avec un quart de litre par jour. La ration est doublée en janvier 1916 et passe à trois quarts de litre en janvier 1918. »

On peut se demander à juste titre si les autorités militaires avaient oublié ce qui s’était passé à la bataille d’Azincourt :

La nuit du 24 octobre 1415, tandis que les archers anglais priaient en silence et aiguisaient leurs flèches dans le froid et la boue, les chevaliers français, certains de leur victoire, festoyaient bruyamment dans leur camp. Ivres de vin et d’orgueil, ils trinquaient à la santé du roi Charles, se vantaient des rançons qu’ils allaient exiger des nobles anglais faits prisonniers, et se disputaient même déjà entre eux pour savoir lequel d’entre eux aurait l’honneur de capturer le jeune Henri V. Les nobles avaient fait venir des tonneaux de vin de Bourgogne pour célébrer par avance leur triomphe inévitable, et les chants et les rires résonnaient dans la nuit. Au matin, les têtes lourdes et les jambes chancelantes, ces mêmes chevaliers revêtirent leurs armures pesantes et s’enfoncèrent en titubant dans les champs détrempés d’Azincourt — où les attendaient, sobres et déterminés, les arcs tendus des hommes d’Henri.1

Bataille que la France a perdu (mais probablement pour d’autres raisons que la vinasse !).

Le site du ministère dit aussi : « En 1916, la chanson de marche Vive le Pinard !, paroles de Louis Bousquet (célèbre parolier, entre autres de Quand Madelon…) et musique de Georges Piquet, est interprétée et enregistrée par Bach (non, pas JSB). »

Partition de Vive le pinard !. Cliquer pour agrandir.

Le site fournit aussi les paroles de cette chanson au célèbre refrain (« Le pinard, c’est de la vinasse ; ça réchauffe là où c’que ça passe… »), dont les 7e et 8e couplets ont inspiré deux des illustrations jointes à ce billet.

Les 7e et 8e couplets de Vive le pinard !
Cliquer pour agrandir. Source : Leonardo

Quand à l’interprétation de cette chanson, on a trouvé celle de Bach (non datée), formidable !, plus courte que la version (écrite) qu’en donne le site du ministère, et qui en diffère en style et en contenu :

                          I.
Sur les chemins de France et de Navarre,
Dans le soleil, la neige ou le brouillard,
Le soldat chante une chanson bizarre,
Intitulée « Le refrain du pinard ».

                       Refrain
Le pinard, c’est de la vinasse,
Ça réchauffe là où c’que ça passe,
Vas-y bidasse, remplis mon quart,
Vive le pinard ! vive le pinard !

                          II.
Aimer sa sœur, sa tante, sa marraine,
Jusqu’à la mort aimer son étendard,
Aimer son frère, aimer son capitaine,
Ça n’empêch’ pas d’adorer le pinard. (au refrain)

                          III.
Dans le désert, on dit qu’ le dromadaire
N’a jamais soif – ça c’est des racontars.
S’il ne boit pas, c’est qu’il n’aim’ pas l’eau claire,
Il boirait bien s’il avait du pinard. (au refrain)

                          IV.
Quand l’ président, il reçoit un monarque,
Il va l’attendre depuis le quai d’la gare,
Il lui présente les personnages de marque,
Puis il leur offre un verre de pinard. (au refrain)


Michel Simon, in Le Vieil Homme et l’Enfant (1967).

Voici deux autres interprétations, qui en diffèrent aussi en contenu (plus olé-olé), celles de Luc Barney (1962) et des Charlots (1977). On peux y entendre entre autres :

Sur le talus renverse ta bergère ;
De l’ennemi renverse le rempart ;
Dans les boyaux fiche-toi la gueul’ par terre,
Mais ne vas pas renverser le pinard.

Pour conclure, on remarquera qu’il y a quelque chose de contradictoire de trinquer à la (bonne) santé de quelqu’un avec un verre de vin…

Le président Charles de Gaulle après la 2e Guerre mondiale.
Cliquer pour agrandir. Source : Flow modifié

_________________________

1. Aucune source historique sérieuse ne documente spécifiquement cette légende sous cette forme. Ce texte rédigé par Claude est une synthèse narrative construite à partir d’éléments dispersés :

  • Les festivités françaises la veille sont mentionnées dans certaines chroniques contemporaines (notamment des sources bourguignonnes), mais de façon sobre, sans insistance sur l’ivresse.

  • L’arrogance et la préparation du char de triomphe apparaissent dans des chroniques du XVe siècle, dont le Religieux de Saint-Denis.

  • L’ivresse proprement dite n’est, à ma connaissance (dixit Claude), attestée dans aucune source primaire ou secondaire fiable — c’est davantage une tradition orale ou une amplification populaire.

3 janvier 2026

Quand le Transilien passe à côté de l’Histoire…

Classé dans : Histoire, Photographie — Miklos @ 15:44

Quai de la gare du RER C à Villeparisis.
En haut à gauche : panneau indiquant la sortie.
Cliquer pour agrandir. Photo : Mario.

Idem, détail. On peut y lire : Avenue du 16 mars 1962.
Photo : Mario.

Or, comme on peut le voir, il n’y a pas d’avenue avec ce nom à proximité, mais bien une Avenue du 19 mars 1962
Cliquer pour agrandir.

Il est peu plausible que le 9 se soit renversé tout seul. Et pour mémoire : le 19 mars 1962 est la journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc.

L’ayant signalé sur le site du Transilien, voici la réponse, reçue à peine une trentaine de minutes plus tard :

Je fais suite à votre demande du 03 janvier dans laquelle vous apportez vos retours quant au panneau du quai en gare de Vileparisis.

Je vous remercie d’avoir pris le temps de nous transmettre vos observation. Ces contributions aident à l’identification rapide des différents leviers de progrès à étudier et, à terme, améliorent la qualité globale de notre service.

Dans cette optique, je vous confirme avoir transmis ce témoignage au référent de ligne concerné, garant de la qualité sur les tronçons/gares évoqués.

Votre demande sera ainsi étudiée avec le sérieux et l’expertise nécessaire, pour des actions et changement éventuels.

Je reste à votre disposition pour tout complément d’information ou pour toute question concernant les lignes opérées par Transilien et vous souhaite une agréable journée.

À bientôt sur nos lignes,
Votre Service Client Transilien
A… M…

Je me demande combien de temps prendra l’« étude » de mon signalement et quel sera son suivi, s’il y en a un.

4 octobre 2025

Pompompom

Classé dans : Histoire, Humour, Langue, Nature, Peinture, dessin, Progrès, Sciences, techniques — Miklos @ 18:46

Cliquer pour agrandir. Source : Whisk.

Madame Pompadour est assise sous un pommier, devant son château au majestueux portail garni de magnifiques pommellesFerrures de portes, un chat pommeléCouvert de taches rondes grises et blanches sur les genoux, des pomelosArbre du groupe des agrumes, probablement issu du croisement de l’oranger et du pamplemoussier sur une petite table. Elle se met de la pommade sur le bras. Un pompier lui verse un peu de PommardVin français d’appellation d’origine contrôlée (AOC), produit sur une partie de la commune de Pommard, en Côte-d’Or. Au loin à gauche, un psychopompeQui conduit les âmes des morts dans l’autre monde, antique employé de pompes funèbres*, attend de la faire descendre hors de ce monde. À droite, un pomologueSpécialiste de fruits comestibles portant de belles pompesChaussures (populaire). utilise une pompe pour arroser des fleurs de son jardin.

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*À ce propos, on ne peut omettre de mentionner l’Institut de Psychopompe-funébrisme International, fondé en 1914.

29 juillet 2025

Learn how to travel light

Click to enlarge. Source: Whisk.

News Flash — Philosopher Boards Plane
with Nothing but Wit

ATHENS, 29 July 2025 — In an unexpected yet oddly fitting turn of events, Diogenes of Sinope, the ancient Greek philosopher famed for his ascetic lifestyle, was spotted boarding a commercial passenger flight today—clad in a simple tunic, armed with biting irony, and carrying no luggage whatsoever.

Witnesses aboard Flight 342 from Athens to New York reported that Diogenes strode past the long line of passengers burdened with overstuffed suitcases, neck pillows, portable foot massagers, and emotional support gadgets, all while sipping from a wooden cup—which he promptly discarded upon seeing a child drink from cupped hands.

“He looked around and said, ‘How many things these people need that I do not,’” said a flight attendant, who later found him reclining under a row of empty seats, scoffing at the in-flight entertainment system.

Airline staff attempted to charge him for having no carry-on item, citing a “personal item minimum fee” recently introduced, but Diogenes responded by curling up in the overhead compartment and refusing to come down unless they proved they themselves were not excess baggage.

As the plane soared above the clouds, passengers debated whether his presence was performance art, a prank, or a long-delayed layover from antiquity.

The philosopher reportedly requested no meal, only air and freedom.

More as this story develops—or doesn’t, if he gets off in the cargo hold.

— ChatGPT

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