
L’Union européenne après le Brexit. Cliquer pour agrandir.
«
Ce qui semblait certain, c’est qu’une après-midi, sur la place de la Bastille, elle avait demandé à son vieux trois» sous pour un petit besoin, et que le vieux l’attendait encore. Dans les meilleures compagnies, on appelle ça pisser à l’anglaise.
Émile Zola, L’Assommoir, 1876.
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Ces sortes de gens – les journalistes – vont, viennent, arrivent quand on ne les attend pas» et quittent la société – même la meilleure – sans prévenir personne. En France, c’est ce qu’on appelle « filer à l’anglaise ».
Gaston Leroux, Rouletabille chez le tsar, 1912.
«
Je suis allé aux fraises
Je suis rev’nu d’Pontoise»
J’ai filé à l’anglaise
Avec une tonkinoise…
Pierre Perrin, Un clair de lune à Maubeuge, 1962.

Réponse d’un comité ministériel. Cliquer pour agrandir.
On pourrait conseiller à ce comité la lecture d’un rapport de stage intitulé De la transmission des documents dans les services administratifs : entre la responsabilité et la hiérarchie, les lenteurs administratives.
Petit détail : il a été présenté par Mohamadou Bachirou en 1988, lors d’un stage effectué en République du Cameroun. Il est disponible ici.

Les trois premiers items du courrier À la une du Monde du 3 octobre.
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Proposition pour un second volet de l’exposition La Collaboration (1940-1945)
aux Archives nationales. Cliquer pour agrandir.
« Organisée dans le cadre des commémorations du 70e anniversaire de la libération de la France et de la victoire contre le nazisme, l’exposition La Collaboration (1940-1945) propose une relecture de ce complexe héritage (…). » (Source)
Il y a dorénavant matière à organiser un second volet de la relecture de ce complexe héritage.