Musée Zadkine

Buste de femme, 1914.

Tête d’homme, 1922.

Statue pour un jardin, 1943-1944.

Orphée (détail), 1959.

Tête de Prométhée, 1956-1957.

Buste de femme, 1914.

Tête d’homme, 1922.

Statue pour un jardin, 1943-1944.

Orphée (détail), 1959.

Tête de Prométhée, 1956-1957.

Musées de Paris. Cliquer pour agrandir. // Paris museums. Click to enlarge.
Si vous avez quelques heures à perdre à Paris, voici une brève liste de musées avec leurs horaires d’ouverture (à confirmer sur leurs sites en cliquant sur les liens, ils peuvent varier). // If you have a few hours to kill in Paris, here is a short-list of some of the Paris museums.
For the non-French speakers: the photo (click to enlarge) is that of a statue of a couple, dating ca. 2600 years ago, which is to be admired in the Louvre museum. The quote by poet La Fontaine says: “Love, love, all the rest is nothing”. Best wishes for 2016!

Un couple de touristes regardant avec curiosité Paris du haut des tours de Notre-Dame.
Plus de photos ici.
«La présence de cet être extraordinaire faisait circuler dans toute la cathédrale je ne sais quel souffle de vie. Il semblait qu’il s’échappât de lui, du moins au dire des superstitions grossissantes de la foule, une émanation mystérieuse qui animait toutes les pierres de Notre-Dame et faisait palpiter les profondes entrailles de la vieille église. Il suffisait qu’on le sût là pour que l’on crût voir vivre et remuer les mille statues des galeries et des portails. Et de fait, la cathédrale semblait une créature docile et obéissante sous sa main; elle attendait sa volonté pour élever sa grosse voix; elle était possédée et remplie de Quasimodo comme d’un génie familier. On eût dit qu’il faisait respirer l’immense édifice. Il y était partout en effet, il se multipliait sur tous les points du monument. Tantôt on apercevait avec effroi au plus haut d’une des tours un nain bizarre qui grimpait, serpentait, rampait à quatre pattes, descendait en dehors sur l’abîme, sautelait de saillie en saillie, et allait fouiller dans le ventre de quelque gorgone sculptée : c’était Quasimodo dénichant des corbeaux. Tantôt on se heurtait dans un coin obscur de l’église à une sorte de chimère vivante, accroupie et renfrognée : c’était Quasimodo pensant. Tantôt on avisait sous un clocher une tête énorme et un paquet de membres désordonnés se balançant avec fureur au bout d’une corde : c’était Quasimodo sonnant les vêpres ou l’angélus. Souvent la nuit on voyait errer une forme hideuse sur la frêle balustrade découpée en dentelle qui couronne les tours et borde le pourtour de l’abside : c’était encore le bossu de Notre-Dame. Alors, disaient les voisines, toute l’église prenait quelque chose de fantastique, de surnaturel, d’horrible; des yeux et des bouches s’y ouvraient çà et là ; on entendait aboyer les chiens, les guivres, les tarasques de pierre qui veillent jour et nuit, le cou tendu et la gueule ouverte, autour de la monstrueuse cathédrale. Et si c’était une nuit de Noël, tandis que la grosse cloche, qui semblait râler, appelait les fidèles à la messe ardente de minuit, il y avait un tel air répandu sur la sombre façade qu’on eût dit que le grand portail dévorait la foule et que la rosace la regardait. Et tout cela venait de Quasimodo. L’Égypte l’eût pris pour le dieu de ce temple ; le moyen âge l’en croyait le démon : il en était l’âme. À tel point que, pour ceux qui savent que Quasimodo a existé, Notre-Dame est aujourd’hui déserte, inanimée, morte. On sent qu’il y a quelque chose de disparu. Ce corps immense» est vide; c’est un squelette ; l’esprit l’a quitté, on en voit la place, et voilà tout. C’est comme un crâne où il y a encore des trous pour les yeux, mais plus de regard.
Victor Hugo, Notre-Dame de Paris.

En recherchant l’Hôtel de Biron. Cliquer pour agrandir.
Lorsque l’on demande à notre AMI™Aspirateur Mondial de l’Information. à tous de rechercher des informations sur l’Hôtel Biron – qui, comme tout le monde sait, héberge le musée Rodin à Paris –, celui-ci répond, en première place, qu’il s’agit d’un hôtel commercial dont le nom n’a d’ailleurs rien à voir avec la requête d’origine malgré les guillemets dont on avait veillé à entourer les deux mots pour éviter leur séparation.
On aurait pu se dire que c’était une réponse prévoyante voire prévenante, nous indiquant AMIcalement où nous héberger à proximité dudit musée pour pouvoir le visiter sans traverser Paris : que nenni, cet hôtel-là est dans un autre arrondissement. Et si l’on obtempère à l’injonction « I am lucky » qui préconise de cliquer sur la toute première réponse sans avoir à parcourir les autres, on l’a dans l’baba. Thanks, G**gle !
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