Miklos
« Je donne mon avis non comme bon mais comme mien. » — Michel de Montaigne

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15 septembre 2006

Kozine : une peinture généreuse

Classé dans : Peinture, dessin — Miklos @ 21:02
   

Huile sur toile, 73×60 cm
© Kozine, 1997

Le passage. Huile sur toile, 33×24
© Kozine 1995
   

Le verre
© Kozine

Dans l’atelier. 92×65 cm
© Kozine 1967
   

Alberto Giacometti
© Kozine

Jackson Pollock
© Kozine

18 août 2005

Souvenirs d’Italie : art

Classé dans : Architecture, Lieux, Littérature, Peinture, dessin — Miklos @ 20:01

L’éblouissement incessant que procure le parcours du musée de l’Accademia à Venise se prolonge à la contemplation des bâtiments, des statues, des tableaux ou des fresques de maîtres tels que Bellini, Carpaccio, Véronèse ou le Tintoret que l’on trouve à tout coin de rue ou de canal, jusque dans l’église la plus modeste, mais aussi dans d’autres musées ou des demeures et des palais de cette ville figée dans l’éternité.

Tout chef-d’œuvre est par essence unique et nécessite du temps pour commencer à l’apprécier, de pouvoir y revenir ultérieurement pour en découvrir d’autres aspects ; que faire alors devant cette pléthore ? Quel était le regard de ceux pour lesquels Palladio avait construit ces villas splendides qu’ont illustré les plus grands peintres de l’époque ? Peut-on vivre en perpétuel état d’émerveillement ou devient-on blasé, à l’usage ?

Goethe affirmait ne pas pouvoir exprimer ce qu’il avait ressenti à la vue de la Basilique palladienne à Vicenza, chef-d’œuvre du XVIe s. Que dire, alors, devant la quantité et la densité des chefs-d’œuvre que l’on trouve en Vénétie (et ailleurs en Italie) ? Les superlatifs s’épuisent et tournent en platitude, il ne reste plus que le discours descriptif pour en parler.

Mais après tout, le vrai mystère est celui qui entoure le créateur de génie : comment peut-il produire chef-d’œuvre après chef-d’œuvre ? Et pourquoi l’Italie semble en avoir eu une concentration plus grande que tout autre pays en Occident, se plaçant en héritière directe des Grecs de l’antiquité ? Il n’y a pas que les arts plastiques où elle a excellé : de Virgile à Dante, puis Pétrarque, Boccace, l’Arioste ou le Tasse, de Machiavel à Vasari, Leopardi, Calvino, Svevo ou Buzzati, sa littérature s’est élevée à des sommets incomparables.

Serait-ce un climat qui encourage le dévoilement des corps et le développement des sens, une classe supérieure hédoniste, un pouvoir impérial qui exhibe fièrement son patrimoine artistique et humain dans une représentation exaltée, littérale ou symbolique, par tous les moyens à la disposition de l’homme : le regard, le toucher, l’ouïe, la parole…, en une jubilation bien différente du plaisir qu’on n’atteint qu’avec la raison pure, si chère à la culture française, par exemple ?

5 juin 2005

Lamento

Classé dans : Musique, Peinture, dessin — Miklos @ 11:51


 

17 mai 2005

Le sens de la vie

Classé dans : Peinture, dessin, Récits — Miklos @ 7:55

« Il est de ces gens qui pas­sent dans la vie, étran­gers à toute émo­tion. Dans leur sillage, ils laissent des vies ruinées et des cœurs dévas­tés, telle Margot l’Enragée de Pieter Bruegel. »

17 avril 2005

Il est terrible…

Classé dans : Littérature, Peinture, dessin, Sciences, techniques — Miklos @ 7:59

 

 
Jacques Prévert : « La Grasse matinée », in Paroles
dit par Serge Reggiani

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