Un singulier pluriel d’actualité

Au singulier : on y reconnaîtra l’ouvrage de Henri Stierlin publié en 2011 par les éditions de l’imprimerie nationale.

Au pluriel : on y reconnaîtra entre autres Sekhmet,
la déesse de la guerre.

Au singulier : on y reconnaîtra l’ouvrage de Henri Stierlin publié en 2011 par les éditions de l’imprimerie nationale.

Au pluriel : on y reconnaîtra entre autres Sekhmet,
la déesse de la guerre.
Sur l’étagère :
Un pot vide,
Deux quiches hautes.
Sur le Tage erre,
Impavide,
Don Quichotte.
— Miklos
Quand Don Quichotte se blessa,
Son Sancho son sang chaud pansa.
— Miklos
Pour ceux qui ont le temps ou l’envie, en voici la version intégrale :

Page 546 du vol. 6 du Dictionnaire de Trévoux (éd. de 1771)
dans Gallica (à gauche, original ici) et dans Archive.org (original là).
Cliquer sur l’image pour la voir en détail.
Voulant trouver le sens d’un terme provenant de l’« ancienne jurisprudence grecque » dont on attribue une définition précise au Dictionnaire de Trévoux (il s’agit de paratilme, qu’on vous laissera l’y découvrir), on a recherché une version en ligne dudit dictionnaire, qui, jusqu’à ce moment, nous était inconnu (non, il n’a pas été rédigé par Trévoux). Voici ce qu’on a trouvé dans les principales bibliothèques numériques.
Pour Google Books, cet ouvrage doit encore être protégé par le droit d’auteur (bien que les exemplaires qui s’y trouvent sont tous datés du XVIIIe siècle), on ne peut donc en consulter le contenu, même pas un extrait ou un fragment, à part celui du quatrième volume (alors que le mot en question se trouve dans le sixième).
On trouve bien dans Gallica l’ensemble de l’ouvrage, mais sa numérisation laisse à désirer, autant du fait de manque d’indexation en texte intégral que – surtout – de la qualité du résultat, parfois difficilement lisible. Et on ne reviendra pas sur les particularités de l’interface d’accès.
Ce n’est que dans Archive.org que se trouve une version intégrale, claire à lire et si agréable à feuilleter (l’étroitesse des marges intérieures – due à la reliure –, est explicitement signalée dans la notice de l’ouvrage). Et de surcroît indexée en texte intégral (même si la recherche est lente, au moins. En sus, cet exemplaire provient de la bibliothèque personnelle de John Adams (déposée depuis 1894 à la Boston Public Library).
« Dans le Thibet, quand on veut saluer quelqu’un, on se découvre la tête, on tire la langue et on se gratte l’oreille droite : ces trois opérations se font en même temps. » — Lettre de M. Huc, missionnaire apostolique en Chine, à M. Etienne, Supérieur général de Saint-Lazare à Paris. Annales de la propagation de la foi, t. 21. Lyon, 1849.
« Paracynancie. Sorte d’esquinancie, dans laquelle la respiration est si gênée, que l’on tire la langue comme les chiens. » — Jean-Baptiste-Bonaventure Roquefort, Dictionnaire étymologique de la langue françoise. Paris, 1829.
À propos de Roquefort, justement, on ne manquera de signaler à nos fidèles lecteurs le rappel de plusieurs milliers de fromages éponymes pour cause de « suspicion de contamination à la bactérie E. coli » (plus de détails ici).
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