Miklos
« Je donne mon avis non comme bon mais comme mien. » — Michel de Montaigne

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24 août 2009

Alla breve. VII.

Classé dans : Actualité, Alla breve, Musique — Miklos @ 23:49

[50] Après le Duo des chats, un Concerto pour chat. Nora est un félin âgé de 5 ans, particulièrement doué pour le piano, qu’il a commencé à pratiquer de son propre chef âgé d’un an. Un chef d’orchestre et compositeur lithuanien, Mindaugas Piecaitis, vient d’écrire Catcerto for Nora The Piano Cat, œuvre pour orchestre créée en juin, qui intègre la vidéo de la jeune pianiste. (Source)

[51] Une monumentale histoire brochée de la musique occidentale. Oxford University Press vient de publier la version brochée des cinq volumes de Oxford History of Western Music de Richard Taruskin (2004). Elle n’est pas particulièrement destinée aux professionnels ; au contraire, elle vise à rendre compréhensible au grand public les fruits du savoir le plus pointu. C’est une histoire de la musique, elle présente donc le contexte dans lequel ont émergé les plus grands chefs-d’œuvre de la musique. L’auteur est tout à fait subjectif, ce qui rajoute du piment à l’ouvrage. (Source)

[52] Le futur des enregistrements classiques sera en ligne. Le temps des discographies monstres des grands orchestres (plus de 900 pour le Chicago Symphony Orchestra, par exemple) est révolu. Selon le directeur général du Boston Symphony Orchestra (dont la discographie publiée l’année dernière comptait 350 pages), le futur est la vente en ligne d’enregistrements live. Financièrement, c’est une réussite. L’article décrit la situation chez les principales formations.

[53] Regain d’intérêt pour la musique carnatique. Ce genre de musique classique indienne recommence à attirer le public de tout âge. Ce phénomène serait dû non seulement aux concerts en plein air dans les grandes villes, mais aussi à l’évolution du répertoire sous l’influence d’éminents interprètes qui la rendent plus contemporaine et pertinente. Entretien avec Aruna Sairam.

[54] Marathon de musique du 21e siècle. Marvin Rosen, éditeur et présentateur d’une émission radio de découverte de la musique classique, Classical Discoveries, affirme qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une « oreille » particulièrement macho pour apprécier la musique contemporaine. Il suffit d’avoir l’esprit ouvert. Il présentera en septembre une émission spéciale, Viva 21st Century – American Edition, qui durera 24 heures et sera consacrée entièrement à la musique américaine du 21e siècle. Entretien.

[55] Un festival de musique contemporaine en Alaska. Jocelyn Clark y organise, chaque année, le CrossSound Festival, qui réunit musiques occidentales, orientales et américaines. La 10e édition débute le 28 août et comprend des créations de Hwang-Long Pan et de Stefan Hakenberg, et d’autres œuvres plus « classiques » (Terry Riley, George Crumb, Astor Piazzolla, etc.). (Source)

[56] Un genre d’opéra contemporain peu risqué financièrement. Le problème, en général, avec les productions d’opéra contemporain, c’est qu’elles sont excessivement coûteuses : la commande, les répétitions en général plus nombreuses que pour le répertoire classique, la difficulté d’en assurer une billetterie rentable… Les salles se mettent donc à un nouveau genre, l’opéra ancien-nouveau : on prend une œuvre classique, par exemple des lieder de Schubert, que l’on met en scène pour une scène d’opéra. C’est le cas pour Actus Tragicus, du metteur en scène et décorateur Herbert Wernicke (décédé subitement en 2002), basée sur des œuvres de Bach (le titre est celui de sa cantate BWV 106). La mise en scène particulièrement originale – allant du banal au bizarre – sera donnée les 4 et 5 septembre au Festival d’Edimbourg. (Source)

[57] Un autre genre d’opéra contemporain. La petite compagnie américaine Bluegrass Opera se consacre principalement à la création d’opéras relativement courts, à l’instar de Quantum Mechanic de John Bilotta (10-15 minutes) et de Chicken Little : The Sky is Falling de Gladys Smuckler Moskowitz (45 minutes). (Source)

[58] Riccardo Muti dirigera le Teatro dell’Opera di Roma. Après avoir accepté l’année dernière le poste de directeur musical du Chicago Symphony Orchestra à partir de 2010, il rejoint simultanément l’opéra de Rome. (Source)

23 août 2009

Alla breve. VI.

Classé dans : Actualité, Alla breve, Musique — Miklos @ 23:18

[43] Une brillante idée : des tonnes de musique classique pour pas cher. Le label Brillant Classics, créé par un mélomane néerlandais, propose des coffrets de CD boostés aux stéroïdes (170 CD pour l’intégrale Mozart, 100 pour Beethoven…) à des prix défiant toute concurrence, et comprenant des enregistrements de qualité. (Source)

[44] Le folk-rock-pop et le téléphone à l’aide du classique. Le chanteur James Taylor (parmi ses tubes : Sweet Baby James) vient de faire un don de 500.000$ à l’orchestre symphonique de Boston, sa ville natale, avec lequel il s’est associé cet été dans une série de concerts et de master classes. Ce n’est pas son premier don à cet orchestre, dont sa femme était directrice des relations publiques. Le couple se dit inquiet de la chute des soutiens à la musique classique. De son côté, le telco Verizon vient de donner 25.000$ à la célèbre Brooklyn Academy of Music ; ce n’est pas leur seul don de l’année – ils s’élèvent, tous domaines confondus, à plus de 68 millions de dollars. (Source)

[45] Musique classique contre street art. Une ville britannique diffuse de la musique classique – du Mahler – dans un tunnel piéton public pour y créer une atmosphère détendue. Il paraît que cela a eu pour effet d’y réduire sensiblement l’apparition de nouveaux graffiti. Un site français (pourtant enregistré à Tourcoing et pas à Marseille), qui a repris l’information, l’a sérieusement enjolivée : Mozart se rajoute à Mahler, et le métro et les rues commerçantes au dit tunnel. Petit détail : il n’y a pas de métro dans cette ville. (Source)

[46] Entretien avec Aldo Ciccolini. À 84 ans, ce géant du piano continue ses tournées, sans lassitude et avec le même niveau d’exigence personnelle : ce serviteur de la musique, tel qu’il se définit, aime jouer pour le public. Et il plaide pour préserver la place du « livre, [de] la musique, [de] la peinture ou [de] la sculpture » face aux passe-temps. Entretien.

[47] Mort de la pianiste Anna Song. Le premier roman de Minh Tran Huy, rédactrice en chef adjointe du Magazine littéraire, La Double vie d’Anna Song, est inspiré par la vie (réelle) de Joyce Hatto, la pianiste aux nombreux (faux) enregistrements. Dans ce roman, elle meurt à la première page. Entretien avec l’auteure.

[48] Couacs dans le sud-ouest. Le site du quotidien régional Sud Ouest rapporte la conséquence d’un panaris qui a affecté la main d’une pianiste : changement de programme. Mais est-ce un panaris à la main de la journaliste qui lui a fait systématiquement écrire « Guershwin » au lieu de « Gershwin » ?

[49] Fausses notes au Nouvel Obs. Le magazine en ligne rapporte les résultats d’une expérience intéressante, selon laquelle le cerveau d’un pianiste « sait » d’avance quand il va jouer une fausse note. L’orthographe de l’article est surprenante : « Avant même déjouer une note fausse, le pianiste a détecté l’erreur qu’il allait commettre. Notre étude a montré que cette prédétection d’erreur altère l’exécution : h fausse note est Ugèrement retardée, et elle est jouée moins fort que ks autres, et ce pour la main fautive seukment. Cela signifie que k cerveau détecte une incohérence entre la commande de l’action et la conséquence prévisibk de cette action. » Et le cerveau du journaliste, alors ? Une autre nouvelle de cet article nous informe que l’écoute de la musique classique détruit le mauvais cholestérol. Mais la lecture de l’article a eu pour effet d’annuler cet effet bénéfique.

Alla breve. V.

Classé dans : Actualité, Alla breve, Musique — Miklos @ 11:15

[36] Pour une étude locale des musiques locales. Richard Wolf, professeur de musique à Harvard, est un grand amateur – et interprète – de musiques carnatique et tamil. Il vient d’éditer un ouvrage savant sur les musiques du sud-est asiatique, qui privilégie une analyse locale plutôt que globale, en contradiction avec les principales tendances ethnomusicologiques. (Source)

[37] Une brève histoire de la musique classique en Indonésie. À l’occasion des débuts internationaux du Twilite Orchestra indonésien, un article brosse l’histoire de l’émergence des ensembles classiques dans ce pays depuis le 18e s. et durant les colonisations néerlandaise et britannique, puis l’occupation japonaise et enfin l’indépendance.

[37] Des nouvelles de Hariprasad Chaurasia. Ce grand interprète de la flûte bansuri indienne et de son répertoire classique, que l’on a pu entendre récemment au Théâtre de la Ville à Paris (on en a parlé ici), est le directeur artistique du Conservatoire de musique à Rotterdam, organisme novateur s’il en est, on en a parlé ailleurs (page 11). Son père, lutteur connu en Inde, voulait que son fils lui succède. Heureusement qu’il a désobéi. (Source)

[38] La musique classique indienne tente de résister à Bollywood. La disparition des cultures traditionnelles – celles, par exemple, qui foisonnaient autour des palais des maharadjahs en Inde – et la fascination de l’occident mettent à mal les traditions artistiques classiques du pays : instrumentale (tabla), danse (ghoomar), chant… et les structures sociales qui les soutenaient. Les interprètes tentent, tant bien que mal, de résister, de se produire et de transmettre. (Source)

[39] La danse de l’évolution. Le compositeur Julian Anderson vient d’achever The Comedy of Change, un ballet qui sera donné en première mondiale par le Concertgebouw d’Amsterdam en septembre, avec la Rambert Dance Company. C’est une commande à l’occasion du 200e anniversaire de la naissance de Charles Darwin et du 150e de la publication de De l’origine des espèces. Le compositeur explique comment il utilise un concept d’évolution dans sa nouvelle œuvre.

[40] Un nouvel enregistrement des sonates de violon de Jean-Marie Leclair. Quelque peu oublié de nos jours (mais très estimé de son temps, comme le montre un hommage publié au Mercure de France en 1764, année de sa mort), il revient sur scène avec un disque de Naxos, qui, décidemment, ratisse large (ce n’est pas une critique). (Source)

[41] La musique classique arrive sur DS. Il ne s’agit pas de la DS 19, mais de la « console » DS (pour Double Screen) de Nintendo. Une société espagnole, au nom qui fait penser, au vu du contexte, aux célèbres variations d’Elgar plutôt qu’au système de chiffrage allemand durant la Deuxième guerre mondiale, annonce la publication d’un nouveau jeu qui « regroupera les grandes figures de la musique classique (…) qui enseigneront les bases des instruments », avec plus de trente « chansons » de leurs œuvres. (Source)

[42] Dis-moi quelle musique tu as sur ton iPod, je te dirai qui tu es. Des chercheurs de la vénérable université de Cambridge sous la direction de Jason Rentfrow ont étudié plus de 250.000 mélomanes et déterminé que les amateurs de jazz sont créatifs, ceux de rock rebelles, ceux de musique classique intellectuels, et ceux de pop sociables. Un court métrage sur ce sujet. (Source)

21 août 2009

Alla breve. IV.

Classé dans : Actualité, Alla breve, Musique — Miklos @ 16:06

[29] Musique des camps de concentration. On connaissait quelques-uns des compositeurs dont les œuvres créées dans les camps nous sont parvenues et leur ont survécu : Viktor Ullmann (L’Empereur d’Atlantis ou le refus de mourir), Pavel Haas (Quatre lieder d’après des poésies chinoises), Hans Krása (Bundibár)… Un nouveau projet destiné à faire découvrir l’étendue de ce patrimoine est en cours : le label Naxos a commencé à publier ce qui sera une série de 24 CD, KZ Musik, fruit du travail du pianiste Francesco Lotoro (cf. Music from behind the bars, p. 2 de cette newsletter). Entretien avec Lotoro.

[30] Comment intéresser les enfants à la musique classique. Jade Simmons, pianiste classique et ex reine de beauté, est très active dans les écoles, où elle cherche à leur faire connaître et aimer la musique, de Mozart à DBR (qui a aussi joué avec Philip Glass…). Elle vient de sortir un CD, Revolutionary Rhythm, compre­nant des œuvres classiques contemporaines et hip hop. Entretien.

[31] Philip Glass lauréat du Opera News Awards. C’est le seul compositeur ainsi honoré cette année, aux côtés des cantatrices Martina Arroyo, Joyce DiDonato et Shirley Verrett, ainsi que du chanteur Gerald Finley. Ce prix annuel a été créé en 2005 à l’occasion du 70e anniversaire de la Metropolitan Opera Guild. (Source)

[32] Un 4′33″ de deux heures, d’Anne Teresa De Keersmaeker. La choré­graphe faisait, jusqu’ici, appel à des œuvres de Beethoven, Schoenberg, Ligeti ou Steve Reich. Elle change de cap avec The Song. Entretien.

[33] Compositeurs (américains) de musiques de film, de jeu… et leurs (non-)droits. Un article de Film Music Magazine décrit la situation, fort complexe, mais qui illustre bien la différence fondamentale avec le droit de propriété intellectuelle français, qui reconnaît le droit moral, imprescriptible et inaliénable, du compositeur sur son œuvre.

[34] Prix 2009 des musiciens aborigènes. Le Aboriginal People’s Choice Music Awards, créé en 2006, vient de décerner ses prix annuels (musiques non savantes) aux musiciens des Premières Nations du Canada. (Source)

[35] Bob Dylan arrêté pour vagabondage. Les épidémies se multiplient aux US : ils avaient déjà la grippe A, et voici que se multiplie l’interpellation indue de personnalités : après celle de ce professeur – noir, c’est un désavantage dans un monde blanc – de Harvard qui tentait de rentrer chez lui (on vient d’apprendre qu’il n’est pas le premier à avoir subi ce traitement), c’est le célèbre chanteur, interpellé par les forces de police d’une ville du New Jersey. La raison : « ce vieillard excentrique contemplait louchement une maison », sous la pluie dans un jardin privé. Aura-t-il droit à une invitation d’Obama pour prendre une bière en compagnie de la policière qui l’a arrêté, à Martha’s Vinyard par exemple, où le Président prend une semaine de vacances en famille ? (Source)

[36] Comment écrire la biographie d’un musicien. Un site amusant, consacré surtout aux stars de la musique classique (rumeurs, satire, parodie…), vient de naître. On peut y voir une photo surprenante d’Angela Gheorghiu, y trouver un formulaire standard pour la rédaction de notes de programme de concert, des disques inédits de Naxos (aucun rapport avec ceux dont on parlait au n° 29) et d’autres fantaisies. Pour en apprécier certaines, il faut pratiquer l’anglais : son nom, The Cereal List (littéralement : « la liste de céréales », telle qu’on la trouve sur un carton de céréales au petit déj’), est déjà tout un programme, puisqu’il se prononce comme The Serialist, allusion possible au sérialisme, ou alors à un magazine éponyme consacré à la littérature contemporaine. (Source)

20 août 2009

Alla breve. III.

Classé dans : Actualité, Alla breve, Musique — Miklos @ 16:35

[18] L’opéra pour tous, gratuitement. Non, il ne s’agit pas d’une révolution à l’Opéra Bastille et d’un retour à cette utopie d’une salle d’opéra populaire, mais de la 8e édition du festival Opéra des rues, les 4, 5 et 6 septembre prochains, dans les 12e et 13e arrondissements de Paris, avec, entre autres, La Servante maîtresse de Pergolèse, Cosi fan tutte de Mozart… Courez-y (avec ou sans oranges…) ! (Source)

[19] Un opéra très social. Le Royal Opera House de Londres a invité les internautes à composer le livret d’un opéra par l’entremise du réseau social Twitter : les messages qu’on peut y composer sont, à l’instar de SMS, d’une longueur de 140 signes au maximum. On se demande comment se répartiront les droits d’auteur…

[20] Un opéra très populaire. La pièce de théâtre L’Opéra du Gueux, adapté par Jean-Marie Sillard du Beggar’s Opera de John Gay de 1728 (et source de L’Opéra de Quat’ sous de Kurt Weill et Bertolt Brecht), est créé ces jours-ci par 35 comédiens et 25 techniciens, tous amateurs et habitants du village de Queaux (en Poitou-Charentes), soit 10% de la population. (Source)

[21] Intégrale des madrigaux de Gesualdo sur CD. Le Quintet Kassiopeia vient de une intégrale des madrigaux de Gesualdo et Globe réédite donc tous les volumes enregistrés depuis 2004. ResMusica, sous la plume de Hubert Stoecklin, en propose une recension qui vous mettra l’eau à la bouche.

[22] Un fonds musical rare à l’Inguimbertine. C’est le nom de la bibliothèque municipale de Carpentras, qui compte, parmi ses collections, un don d’un mélomane, Bonaventure Laurens (1801-1890), comprenant sa collection d’instruments, les lettres qu’il échangea avec Mendelssohn, Berlioz et Schumann, ainsi que plus de 1400 partitions de grande valeur, dont un choral autographe de Jean-Sébastien Bach. (Source)

[23] Placido Domingo et l’opéra contemporain. Le grand ténor, pragmatique, est d’avis « qu’un nouvel opéra ne doit pas être trop long », et qu’on puisse l’« associer avec d’autres pièces courtes telles que Cavalliera rusticana » afin « d’apprivoiser le public et d’éviter qu’il ne s’en aille avant la fin ». Entretien.

[24] Rolando Villazon recommence à chanter. Le ténor franco-mexicain a annoncé fin juillet qu’il retravaillait sa voix après avoir été opéré avec succès d’un kyste aux cordes vocales. (Source)

[25] Un téléfilm sur Wagner avec Alagna et Dombasle. Le tournage de ce film de Jean-Louis Guillermou, « à la fois opéra, fable et récit d’une prise d’otages dans un supermarché de la région parisienne » (Arielle fera la caissière ?) commence à Cannes fin août. Stéphane Bern y jouera Louis II de Bavière, enfin un rôle à la mesure de ses admirations. (Source)

[26] Dominique Meyer à Vienne. Directeur actuel du Théâtre des Champs-Élysées, il prendra la tête de l’Opéra de Vienne en 2010. Ce n’est pas le premier français à la direction d’un opéra (étranger) de renom : on pense à Stéphane Lissner reconduit à la Scala de Milan jusqu’en 2013, ou à Jean-Marie Blanchard qui vient de terminer son mandat au Grand Théâtre de Genève. (Source)

[27] Dennis Kozhukhin lauréat du 4e concours international de piano Vendome. Ce jeune pianiste russe de 23 ans, élève de Natalia Fish puis de Dimitri Bashkirov et de Claude Martinez-Menheronde, a interprété le concerto pour piano n° 2 de Brahms, avec l’orchestre Gulbenkian sous la direction de George Pehlivanian. Le second prix a été décerné à son compatriote Dmitri Levkovich. La première édition de ce concours s’était tenue en 2000 à l’Unesco à Paris, sous le patronage de Catherine Tasca. (Source)

[28] Pianotripez ! Guillemette et Christophe sont des musiciens ambulants. Leur instrument ? Un piano. 6.500 km en 9 mois dans toute l’Europe ! Ils en parlent dans leur blog, et d’ailleurs, ils ne sont pas les seuls. Et vous, chers lecteurs ? Yes, you can! (Source)

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