Miklos
« Je donne mon avis non comme bon mais comme mien. » — Michel de Montaigne

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30 juin 2025

Et la baguette la plus longue du monde est…

Classé dans : Cuisine, Humour, Peinture, dessin, Photographie, Progrès, Sciences, techniques — Miklos @ 23:49

Cliquer pour agrandir. Sources: ChatGPT et Whisk.

Le 5 mai 2024, la France a repris le titre de la plus longue baguette du monde lors du Suresnes Baguette Show, organisé sur la Terrasse du Fécheray à Suresnes, en région parisienne. Cet impressionnant exploit a réuni une équipe de 12 à 18 boulangers, dont 6 originaires de Suresnes, qui ont commencé la fabrication dès 3 heures du matin. Ils ont travaillé sans relâche pour façonner et cuire une baguette de 140,53 mètres de long, battant ainsi le précédent record italien de 132,62 mètres établi en 2019.

Pour réaliser cette baguette géante, les boulangers ont utilisé environ 90 kilos de farine, 60 litres d’eau, 1,2 kilo de sel et 1,2 kilo de levure, pour un poids final estimé à 152 kilos. La cuisson s’est déroulée dans un four mobile à tunnel monté sur des rails, spécialement conçu pour cet événement et installé sous une tente afin de protéger le pain des intempéries.

La longueur de la baguette a été officiellement mesurée par un géomètre-expert et homologuée par un juge du Guinness World Records, qui a validé le record aux alentours de 16h40. Après la certification, la baguette a été découpée, tartinée de Nutella et partagée avec le public présent sur place, tandis qu’une partie a été distribuée à des personnes sans-abri grâce à une association caritative locale, évitant ainsi tout gaspillage.

Avec ce record, la France réaffirme son attachement à la baguette, emblème de son patrimoine culinaire, tout en montrant la solidarité qui anime la profession boulangère.1


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1. Si la photo et le texte de l’article du Petit Journal de 1930 sont une pure fantaisie produite à l’aide de deux IAs, le texte qui le suit, produit aussi par ChatGPT, relate un événement bien réel (cf. par exemple ici).

Alec Behind the Mirror, A Nonsense Ballad

Click to enlarge. Source: Whisk

In Sussex once lived Alice Liddell,
Who’d had enough of lace and tea.
She traded bows for boots that fit well,
And changed her name to Alec Lee.
 
He trimmed his hair, he squared his jaw,
He told the mirror, “Here I go—
No more croquet, no more faux pas,
It’s time to run my own mad show!”
 
He stepped straight through the glass with flair,
In boots too big and pants too tight.
The Queen of Hearts gave quite a stare:
“You’ve changed!” she gasped. “You gave us fright!”
 
The White King blinked and took a swig—
“I say, he’s her but quite a chap!”
Tweedledum said, “That’s rather big!”
Tweedledee just clapped his cap.
 
The Jabberwock, once full of dread,
Now wore a vest and served him tea:
“You’re Alec now? Respect,” it said.
“We love a twist in identity.”
 
Humpty Dumpty said, “Dear sir,
You’ve broken shells and social norm!
But that’s the point of who we were—
We’re made to hatch, not just conform.”
 
The Red Queen raged, “A king must fight!
Get on the board! We’ll duel at noon!”
Alec declined. “I knit at night.
My sword’s a spoon. I fight with spoon.”
 
They gasped, then laughed, then bowed with glee—
The looking-glass was full of cheer.
For Alec was, quite simply, free—
A knight, a knave, himself—and queer.

ChatGPT

27 juin 2025

Une recette classique toute simple

Classé dans : Cuisine, Humour, Peinture, dessin, Progrès, Sciences, techniques — Miklos @ 18:21

Salade monolithique de carottes

Ingrédients pour 4-6 personnes

  • 15 carottes de taille identique, choisies un soir de pleine lune pour un meilleur alignement gustatif.

Matériel

  • Une mandoline japonaise (ou un sabre laser, à défaut).
  • Un microscope électronique (facultatif mais recommandé).
  • Un chronomètre atomique.
  • Un bol en cristal de Bohême, certifié 18e siècle.

Préparation

Click to enlarge. Source: Whisk.

  1. Calibration des carottes
    Placez les carottes sur un plan parfaitement horizontal (tolérance <0,01°). Mesurez chaque carotte avec un pied à coulisse pour confirmer une variance maximale de 0,3 mm entre elles.
  2. Épluchage quantique
    Épluchez les carottes en spirale, en respectant une vitesse de rotation constante de 2,8 tours par seconde. Si un angle dépasse 17,3°, recommencez depuis le début.
  3. Tranchage spectral
    Coupez les carottes en julienne de 0,618 mm d’épaisseur (nombre d’or oblige) en utilisant la mandoline japonaise. Si vous optez pour le sabre laser, assurez-vous de régler la longueur d’onde sur 532 nm pour une coupe net.
  4. Disposition fractale
    Disposez les bâtonnets de carotte en forme de triangle de Sierpiński au fond du bol. Recommencez l’opération à chaque niveau fractal jusqu’à épuisement des carottes ou de votre patience.
  5. Repos lunaire
    Laissez reposer la salade 42 minutes dans un endroit orienté vers l’étoile polaire. Ce temps de repos révèle la complexité aromatique unidimensionnelle de la carotte.
  6. Service cérémonial
    Servez à température ambiante, de préférence en récitant un haïku sur l’éphémérité de la racine orangée.

Note du chef :

Cette salade, de par la pureté absolue de sa composition, se suffit à elle-même. Toute tentative d’ajout (sel, huile, citron) constitue un sacrilège culinaire.


Protocole de service

Click to enlarge. Source: Whisk.

  1. Dressage millimétré
    Disposez la salade de carottes râpées en un monticule parfaitement symétrique au centre d’une assiette en porcelaine blanche, idéalement estampillée « Limoges ». Utilisez une pince à dresser en titane pour éviter tout contact avec des métaux vulgaires.
  2. Ornement protocolaire
    Ne surtout rien ajouter. La pureté de l’absence d’ingrédients supplémentaires est la clé du raffinement.
  3. Température d’apparat
    Servez la salade à exactement 17,5 °C, température mesurée à cœur avec un thermomètre de précision médicale. Cette température révèle, dit-on, toute la « suavité brute » de la carotte.
  4. Annonce solennelle
    Avant de déposer l’assiette, proclamez d’une voix posée :

    « Mesdames et Messieurs, voici notre Salade monocarpienne, hommage minimaliste à la racine absolue. »

  5. Service synchronisé
    Les assiettes doivent être posées simultanément pour l’ensemble des convives. La moindre seconde de décalage entraînerait une cacophonie visuelle.

Dégustation codifiée

  1. Prise du couvert
    Saisissez la fourchette de la main gauche (ou droite, selon votre code de bienséance préféré), en veillant à un angle de 45° par rapport à l’assiette.
  2. Bouchée calibrée
    Prélevez exactement 2,7 g de carottes par bouchée pour maintenir l’équilibre des saveurs inexistantes.
  3. Mastication contemplative
    Mastiquez lentement, les yeux mi-clos, en laissant le goût pur et monolithique de la carotte envahir votre esprit. Ignorez toute conversation superflue : seule la carotte compte.
  4. Entre chaque bouchée
    Posez la fourchette, inspirez profondément, puis reprenez le rituel.

En suivant ce cérémonial, vos convives vivront un moment d’une sophistication inouïe, à la hauteur de la simplicité souveraine de votre salade.

ChatGPT

26 juin 2025

Alice’s real reflections

Classé dans : Humour, Littérature, Peinture, dessin, Progrès, Sciences, techniques — Miklos @ 13:04

Click to enlarge. Source: Whisk.

Where mirrors lined the walls en masse.
She twirled and grinned—a grand display—
But not herself looked back her way.
 
In one, the Hatter sipped his tea
While time stood still (at half past three).
In two, the Queen screamed, “Off with head!”
Then tripped and stomped her royal tread.
 
Another pane began to chatter—
The Cheshire Cat (just teeth, no matter).
His grin was wide, his tail askew,
He winked and said, “I’m more real than you.”
 
She peered again—no Alice there,
Just Tweedle twins in underwear.
And in the next (oh, what a fright!),
The Jabberwock was brushing teeth at night.
 
“Where am I gone?” young Alice cried,
“Have I become all mirrorfied?”
The Caterpillar puffed with flair:
« You’re just the thoughts that fill the air. »
 
She tapped the glass—it giggled loud,
The March Hare danced, absurdly proud.
A looking-glass, it seemed, could lie—
Or tell the truth when dreams pass by.
 
Then up she climbed a mirrored stair,
And saw herself—but with white hair!
« Too much nonsense warps the view… »
She shrugged and said, “Well, that will do.”
 
And off she went, quite unconcerned,
While every pane behind her turned—
Each one a tale, a trick, a jest,
Of stories that had left her vest.
 
The end? Oh no. The glass still plays—
It traps our dreams on rainy days.

ChatGPT

25 juin 2025

Alice de retour du miroir // Alice back from the mirror

Cliquer pour agrandir. Source : Whisk.

English version here.

Cabinet feutré, silence pesant. Tic-tac d’une horloge bien trop sonore. Alice est allongée sur un divan trop grand pour elle. Elle tripote une boucle de ses cheveux. Sigmund reste dans son fauteuil derrière elle, invisible comme il se doit.

Alice : Donc… voilà. Je suis passée de l’autre côté du miroir.

Sigmund (voix neutre) : Mmh.

Alice : C’était un monde bizarre. Tout était à l’envers. Les fleurs parlaient. Le temps marchait à reculons. Et les gens insistaient pour jouer aux échecs avec moi. Honnêtement, je n’avais rien demandé.

Sigmund : Et qu’est-ce que vous en ressentiez ?

Alice : Comme une pièce dans une boîte à casse-tête. Sauf que la boîte me posait des devinettes au lieu de m’aider à sortir.

Sigmund : Vous vous êtes sentie piégée ?

Alice : Pas exactement. Plutôt… reflétée. Vous savez, comme quand on vous montre un miroir grossissant et que vous découvrez que vous avez des pores. Beaucoup de pores.

Sigmund : Intéressant.

Alice : Oui, et ce n’était que le début. J’ai rencontré une Reine qui me disait que pour arriver quelque part, il fallait courir très vite pour pouvoir rester sur place. Je crois que c’est comme le système scolaire.

Sigmund : Et cette Reine… elle vous faisait penser à quelqu’un ?

Alice : Oui. À Maman. Ou à mon institutrice. Ou peut-être à moi quand je joue à la maîtresse avec mon chat.

Sigmund : Donc à une figure d’autorité.

Alice : Ou de contrariété.

Sigmund (note) :« Figure de contrariété. » Intéressant.

Alice : Puis il y avait Tweedledum et Tweedledee. Ils m’ont dit que je faisais partie du rêve d’un roi endormi. Alors j’ai passé toute la matinée à me pincer. J’en ai encore les marques.

Sigmund : Vous vous êtes fait du mal pour vérifier votre réalité ?

Alice : Non, j’aime juste pincer. Et puis au moins, dans le rêve du roi, il y avait du gâteau. Ici, il n’y a que des biscuits secs. C’est une forme de punition, vous croyez ?

Sigmund : Que ressentez-vous en ce moment ?

Alice : J’ai envie de demander au miroir s’il me trouve jolie. Mais il ne répond jamais. Il se contente de me renvoyer une image que je ne comprends pas. Parfois je suis une petite fille, parfois une vieille âme fatiguée avec un ruban.

Sigmund : Peut-être que le miroir montre ce que vous ne pouvez pas encore voir vous-même.

Alice : Alors il est encore plus arrogant que la Reine Rouge.

(Silence. Sigmund ne relève pas.)

Alice : Vous croyez que j’ai rêvé tout ça ? Ou que je suis une construction symbolique en quête de sens dans une fiction victorienne absurde ?

Sigmund : Mmh.

Alice : Vous dites souvent “mmh”, vous savez ? On dirait que vous êtes un chat déguisé en psychanalyste.

Sigmund (sèchement) : Et ce chat… il aurait un sourire fixe, par hasard ?

Alice (se redresse un peu) : …Vous aussi vous l’avez vu ?

(Silence lourd. Sigmund note rapidement quelque chose.)

Alice : Qu’est-ce que vous écrivez ?

Sigmund : « Transfert félin. »

Alice (soupire) : Vous savez quoi ? Je crois que je préfère encore les miroirs. Eux au moins, ils me renvoient ce que je veux fuir, pas ce que je dois comprendre.

Sigmund : La séance est terminée.

Alice (se lève) : Très bien. Puis-je emprunter votre miroir ? Je crois que j’ai encore quelque chose à me dire.

A softly lit consulting room. Heavy silence. The ticking of an unnecessarily loud clock. Alice lies on a couch far too big for her. She’s fiddling with a curl of her hair. Sigmund sits out of sight, behind her, scribbling in a notebook, saying as little as possible, as is proper.

Alice: So… right. I went through the mirror.

Sigmund (neutral voice): Mmh.

Alice: It was a strange world. Everything was backwards. The flowers talked. Time walked in reverse. And everyone insisted on playing chess with me. Honestly, I never asked for that.

Sigmund: And how did that make you feel?

Alice: Like a piece in a jigsaw box. Except the box kept asking me riddles instead of helping me out.

Sigmund: You felt trapped?

Alice: Not exactly. More like… reflected. You know, like when someone hands you one of those magnifying mirrors and you discover you have pores. A lot of pores.

Sigmund: Interesting.

Alice: Yes, and that was just the beginning. I met a Queen who told me that to get anywhere, I had to run very fast just to stay in place. I think that’s basically the school system.

Sigmund: And this Queen… did she remind you of anyone?

Alice: Yes. Mother. Or my teacher. Or maybe me when I play school with my cat.

Sigmund: So, an authority figure?

Alice: Or a contrariety figure.

Sigmund (writes): “Figure of contrariety.” Interesting.

Alice: Then there were Tweedledum and Tweedledee. They told me I was part of a sleeping king’s dream. So I spent the whole morning pinching myself. Still have the marks.

Sigmund: You hurt yourself to test reality?

Alice: No, I just like pinching. And anyway, in the king’s dream there was cake. Here, there are only dry biscuits. Is that some kind of punishment, do you think?

Sigmund: What are you feeling right now?

Alice: I want to ask the mirror if it thinks I’m pretty. But it never answers. It just shows me an image I don’t understand. Sometimes I’m a little girl, sometimes I’m a tired old soul with a ribbon.

Sigmund: Perhaps the mirror shows you what you’re not yet ready to see.

Alice: Then it’s even more arrogant than the Red Queen.

(Silence. Sigmund does not comment.)

Alice: Do you think I dreamed all of this? Or am I just a symbolic construct seeking meaning in a wildly absurd Victorian fiction?

Sigmund: Mmh.

Alice: You say “mmh” a lot, you know? You sound like a cat pretending to be a psychoanalyst.

Sigmund (sharply): And would this cat… happen to have a fixed grin?

Alice (sits up a bit): …You saw him too?

(Heavy silence. Sigmund rapidly writes something down.)

Alice: What are you writing?

Sigmund: “Feline transference.”

Alice (sighs): You know what? I think I still prefer mirrors. At least they show me what I’m trying to run from, not what I’m supposed to understand.

Sigmund: That’s the end of the session.

Alice (stands): Very well. May I borrow your mirror? I believe I still have something to tell myself.

ChatGPT

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