Miklos
« Je donne mon avis non comme bon mais comme mien. » — Michel de Montaigne

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7 novembre 2012

Un établissement qui choisit ses clients de façon radicale

Classé dans : Photographie — Miklos @ 20:05


« Pas de cons ! Dehors, svp ! »
(Pour voir l’avertissement en détail, cliquer dessus)

6 novembre 2012

Khor Virap

Classé dans : Histoire, Lieux, Photographie — Miklos @ 1:05


Environs de Khor Virap (autres photos ici).
Cliquer sur la photo pour l’agrandir.

«Khor Virap

La ville d’Artachal est entrée dans l’histoire grâce au fondateur de la dynastie royale Artaxiades, mais Khor Virap est connu comme foyer du christianisme où Grigor Loussavoritch (Grégoire l’Illuminateur, en grec Gregorios Phoster ou Phostistes : 257-334) fut emprisonné pendant treize années, avant d’établir la religion chrétienne, en assurant la survie physique et culturelle de l’Arménie.

Les Perses sassanides renversèrent les Arsacides parthes au IIIe siècle. Ensuite, ils envahirent l’Arménie, où régnait encore la branche cadette de la dynastie arsacide. Le roi araméen Khosrov résista furieusement contre l’invasion sassanide. Les défaites successives suite à plusieurs batailles obligèrent les Sassanides d’imaginer un complot. Anak, corrompu par les Sassanides, qui était d’origine arsacide et un membre éloigné de la famille de Khosrov, assassina le roi araméen. Anak et son frère furent capturés et noyés, mais deux de ses fils (dont l’un était Grigor) s’enfuirent à Césarée.

Tiridate, le seul fils de Khosrov, avait étudié à Rome et était élevé à la Cour romaine. Il parlait plusieurs langues étrangères et connaissait bien les maîtrises de l’art militaire. Élevé à Rome, dans une ambiance hostile, contre les menaces chrétiennes, Tiridate devint un païen ardent. Hébergé à Césarée, Grigor fut élevé et éduque dans une doctrine chrétienne. Il parlait plusieurs langues étrangères.

À l’âge mûr, Tiridate, à la tête d’une légion romaine, nommé par l’Empereur Dioclétien (284-305), chassa les Sassanides de l’Arménie en 287. Sur la route, Tiridate rencontra Grigor (qui cachait son identité chrétienne) et l’invita à sa Cour. Les chroniqueurs arméniens disent que pendant une cérémonie païenne, Tiridate ordonna à Grigor de mettre une guirlande de fleurs au pied de l’idole d’Anahite à Eriza. Grigor refusa, en proclamant sa foi chrétienne. Sachant qu’il était le fils de l’assassin de son père, la fureur du roi devint plus forte et il ordonna de jeter Grigor dans Khor Virap, la fosse profonde qui servait de prison royale dans la ville d’Artachate. Après le massacre d’une religieuse romaine, nommée Hripsimé et l’abbesse Gaïané, le roi Tiridate fut puni de son impiété par une maladie démoniaque*. Khosrovadoukht, la sœur du roi fut alors avertie en songe que le saint missionnaire Grigor, précipité treize ans plus tôt au fond de la fosse de Khor Virap, pourrait guérir le roi.

Tiridate libéra le saint, et pendant leur rencontre près de la ville de Vagharchapate (Zvarnots), le roi, repenti de ses péchés, fut guéri et se convertit au christianisme. C’était le début de conversion au christianisme du royaume arménien en 301.

La conversion au christianisme, forgeant une identité unique à la base d’une nouvelle foi, marqua une rupture définitive entre les dynasties arménienne et perse. Cent années plus tard, la rupture culturelle devint irréversible grâce à l’invention de l’alphabet arménien qui protégea les Arméniens contre l’assimilation durant des siècles.

Khor Virap et la guerre Vardanants

L’histoire de Khor Virap est liée également à la guerre de Vardanants en 449-451, quand les Arméniens se rebellèrent contre la Perse sassanide. À la tête de l’armée arménienne était Sparapète (le général) Vardan Mamikonian.

Plus tard, lorsque Vardan devint Sparapète (entre les années 410-420), la Perse sassanide forçait les Arméniens à se convertir de nouveau au paganisme. En 449, le Catholicos, les évêques et les princes arméniens, après avoir tenu un conseil ecclésiastique dans la ville d’Artachat, écrivirent la fameuse réponse de refus au roi des Sassa­nides. Les Sassanides, furieux, appelèrent les seigneurs arméniens à Ctésiphon et les forcèrent à se convertir au Zoroas­trianisme.

Vardan, regagnant son pays en 450, nia la religion perse et se souleva contre les souverains sassanides. Vardan Mamikonian tomba sur le champ d’honneur pendant la guerre Vardanants, près d’Arvaraïr en 451. La lutte de longue durée contre les Sassanides, conduite aussi par Vahan Mamikonian, le neveu de Vardan, s’acheva par le Traité de Nvarsak en 484. La guerre Vardanants assura la survie de la culture arménienne, l’attachement du peuple à sa foi et à sa langue. La statue équestre de Vardan est installée à Erevan.

La guerre Vardanants est considérée comme la première lutte pour la liberté de conscience et Vardan Mamikonian est canonisé comme l’un des saints les plus importants de l’église arménienne. »

Panneau à l’entrée du site de Khor Virap


* Selon une légende, le roi Tiridate fut transformé en sanglier, ce qu’illustre le manuscrit ci-dessous que l’on peut admirer au Materadaran à Yerevan.


Conversion du roi Tiridate par Grégoire l’Illuminateur.
Matenadaran (
autres photos ici), Yerevan.
Cliquer sur la photo pour l’agrandir.

20 octobre 2012

Alla breve. XXXIX.

Classé dans : Actualité, Alla breve, Musique — Miklos @ 16:15

[271] Ce compositeur et pianiste engagé qu’on veut faire dégager. Fazil Say est un compositeur et pianiste de renommée internationale – rien qu’en France il a été en résidence deux fois à Radio France et une fois au Théâtre des Champs-Élysées –, ce qui ne l’empêche pas d’avoir des opinions, voire des valeurs, sociales et politiques, notamment en ce qui concerne la laïcité, et de les défendre vigoureusement, par la musique et par l’écrit. Problème : cette tête de turc est Turc, et donc dans le collimateur de la justice de son pays pour « atteinte aux valeurs religieuses » pour quelques tweets ironico-littéraires (il cite Omar Khayyam dans l’un d’eux). Il avait déjà eu certaines de ses œuvres interdites dans son pays. Il vient d’annoncer qu’il prévoit de quitter son pays pour le Japon. On peut le voir (et surtout l’entendre) ici dans les premières minutes de Musique et compagnie d’Alain Duault (en 1996) : le Bach qu’il y interprète – malheureusement tronqué dans cet extrait – chante bien plus que celui d’un Gould, auquel on l’aurait comparé. (Source)

[272] Des manipulateurs pas si délirants ni éhontés que cela. Le journal d’informations culturelles La Terrasse, que tout spectateur se voit fourrer dans la main en entrant dans une salle de concert ou de théâtre et où il découvre parfois avec plaisir des événements fort intéressants – ce qu’il peut aussi faire sans bouger de chez luinous incite vivement à aller voir Caligula, opéra baroque – dont le titre complet est tout un programme: Caligula Delirante – créé en 1672 à Venise et jamais remonté depuis le 17e s. (et non pas depuis sa création comme l’affirme La Terrasse) du compositeur Giovanni Maria Pagliardi (1637-1702). Cette production est fort originale et dans l’air du temps d’alors : elle mêle des marionnettes aux interprètes – Le Poème Harmonique sous la direction de Vincent Dumestre. Elle a été récemment créée au Festival mondial de théâtres de marionnettes de Charleville-Mézières, ville qui est le siège de l’Institut international de la marionnette (dont l’École nationale supérieure des arts de la marionnette), à qui l’on doit Portail des arts de la marionnette. Quant à l’œuvre en question, le Magazine de l’opéra baroque nous fournit des renseignements bien plus détaillés à son sujet, synopsis y compris : il vaut son pesant de cacahuètes, on rêve de voir cette « scène magistrale de délire » !

[273] Swinging Bach. Bach inspire les jazzmen : plusieurs récents disques compacts de musique de jazz le démontrent : Think Bach avec le pianiste Édouard Ferlet s’inspire de dix œuvres du Cantor (qu’on peut écouter ici), tandis que le saxophoniste Lenny Popkin en adapte trois autres, dans Time Set, et que les guitaristes Elios et Boulou Ferré incluent dans le leur un Blues for Bach (qu’on peut entendre aussi sur un CD sorti déjà en 2005). Ce n’est pas récent : bien avant, il y avait eu le Jazz Sébastien Bach des célébrissimes Swingle Singers ou le trio Bach to Bach de Jacques Loussier… (Source)

[274] Les Musiciens du Louvre Grenoble à trente ans. Cette formation, créé par Marc Minkowski sur une demande de son père, avait commencé avec la musique baroque, puis découvre le classique, le XIXe s. romantique, Debussy et Wagner… À cette allure, ils vont bientôt investir le XXe. À l’occasion de leurs trente années d’existence, un gala Mozart ouvrira le « Domaine privé » que la Cité de la musique consacre à Minkowski, du 23 octobre au 1er décembre, et qui comprendra des œuvres de Bach à Offenbach (tiens, ça rime). (Source)

[275] Hommage à Jean Françaix. Une série de neuf concerts en hommage au compositeur Jean Françaix (1912-1997), dont l’année était le centenaire de sa naissance, a eu lieu au cours du Festival international de musique de chambre 2012, qui s’est terminé dimanche dernier avec une conférence de Claude Françaix, fille du compositeur. (Source)

[276] À la (re)découverte de Malcolm Arnold. Sir Malcolm Arnold était un compositeur britannique connu surtout pour la musique du film Un Point sur la Rivière Kwaï pour laquelle il a reçu un Oscar et de celle de Whistle Down the Wind (devenu plus tard une comédie musicale d’Andrew Lloyd Webber, un échec), mais aussi de nombreuses œuvres de facture plus classique et « accessibles » : études symphoniques, ouvertures, suites, concertos, symphonies… (1921-2006). Et malgré sa célébrité et le succès de ses œuvres, ce n’est que 60 ans après sa composition qu’est créé (ce soir) son opéra comique The Dancing Master, adapté de la pièce de théâtre The Gentleman Dancing Master de William Wycherley (1640-1716) ; ce dernier était connu pour son anti-puritanisme qui avait valu un silence de près de deux siècles pour une autre de ses œuvres, la pièce de théâtre La Provinciale (ou L’Épouse campagnarde). Quant à l’opéra d’Arnold, la BBC trouvait trop grivoise pour le public d’alors et Granada pas assez sérieuse, d’où ce silence plus court que celui qu’a subi l’œuvre qui l’a inspiré. (Source)

[277] Portraits de musiciens. Clive Barda photographie des (grands) musiciens depuis plus de quarante ans. Le Royal Opera House vient de lui consacrer une courte exposition rétrospective qui se termine aujourd’hui. À cette occasion, le Guardian publie douze clichés qu’il a choisis ; comparez par exemple Placido Domingo en 1972 et en 2003, ou Sir Adrian Boult en 1976 et Riccardo Muti en 2007

[278] John Williams tue le père. Le célèbre guitariste virtuose John Williams, élève du grand Andrés Segovia, déclare dans une biographie qu’un de ses amis a rédigée « avec son entière collaboration » que son maître contraignait tous ses élèves à l’imiter jusqu’au plus infime détail – doigté, phrasé, inflexion… – sans leur laisser aucune initiative. Il s’en prend aussi au conservatisme et au snobisme de Segovia qui, dit-il, n’appréciait pas la Cavatine qui avait rendu Williams mondialement célèbre : ce « morceau musique mélancolique qui rappelle la vie tranquille et languissante de Clairton » (dixit la Wikipedia), thème musical principal du film Voyage au bout de l’enfer (1978), avait été composé par Stanley Myers (1933-1993), très prolifique compositeur de ce genre de musique. On en revient au débat musique classique vs. musique classique… Le guitariste classique Graham Wade, auteur de plusieurs ouvrages consacrés à Segovia (ainsi qu’à Joaquin Rodrigo, Gina Bachauer et Julien Bream, et plus généralement à la tradition de la guitare classique), a contredit les affirmations de Williams, qu’il qualifie de « guitariste le plus techniquement accompli que le monde ait connu » (est-ce une pointe british ?) : les élèves de Segovia jouaient tous différemment les uns des autres (et donc de leur maître). (Source)

Une femme laissant tomber sa tasse de thé d’horreur et autres choses curieuses et belles

Classé dans : Judaïsme, Livre, Musique, Photographie, Santé, Sciences, techniques — Miklos @ 9:07


Une Femme laissant tomber sa tasse à thé d’horreur en découvrant le contenu monstrueux d’une goutte d’eau grossie de la Tamise révélant l’impureté de l’eau potable à Londres.
Cliquer pour agrandir. (Source)

Le titre complet – et amusant – de cette eau-forte datant de 1828 et concernant une eau fortement polluée prouve, si besoin en est, que les préoccupations environnementales et sanitaires ne datent pas d’hier ni de l’émergence de l’intérêt pour le vert ou le bio. L’original fait partie du fonds de la Wellcome Library, dont les très importants fonds sont consacrés à l’histoire de la médecine. Ils ont pour cœur la collection que Henry Solomon Wellcome (1853-1936), magnat de l’industrie pharma­ceutique, avait réunie durant des dizaines d’années. Son accès en ligne est le fruit d’un programme de numé­ri­sation de la bibliothèque qui permet d’accéder d’une façon bien trop limitée (des extraits, et de si petite taille que même avec la loupe fournie il est souvent impossible de lire les textes, mais uniquement d’en voir les remar­quables illus­trations mais là aussi sans pouvoir en examiner les détails) à d’anciens – parfois fort anciens – documents. Quel dommage.

Heureusement, ce document-ci est aussi accessible par l’entremise de la Bibliothèque numérique mondiale, qui, elle, fournit le moyen d’agrandir de façon quasi illimitée les documents qui s’y trouvent, et de les examiner jusqu’au plus infime détail (tel le grain du papier !), ce qui permet de distinguer dans l’eau-forte en question le petit personnage de forain en bas à gauche et de lire ce qu’il dit. Cette réalisation vraiment internationale de la Biblio­thèque du Congrès aux États-Unis, avec la contri­bution d’insti­tutions parte­naires dans de nombreux pays et le soutien de l’Unesco et d’orga­nismes privés, donne accès à un relativement petit nombre de documents (quelques milliers) choisis de par le monde, mais avec une qualité incomparablement meilleure aussi bien en qualité de numérisation qu’en documentation (les documents sont accompagnés de notices détaillées en sept langues) que les grandes bibliothèques numériques (Hathi Trust, Gallica ou Google Books, par exemple ou les portails tels qu’Europeana), qui ont privilégié la quantité à la qualité.

On peut y effectuer des recherches, y naviguer par lieu, période ou thème, et trouver ainsi de réels trésors, mais on peut tout de même se demander quels sont les critères qui ont présidé aux choix : la rubrique « musique » ne comprend à ce jour que 31 documents (contre 144 dans « Sports, jeux et loisirs », ce qui laisse rêveur), dont la majorité sont des photographies… On y trouve seulement 9 manuscrits d’intérêt variable : une lettre à Eisenhower signée par trois amoureuses d’Elvis aux côtés des manuscrits d’un des quatre exemplaires des Cantigas de Santa Maria datant des 13e-14e s., de L’Oratorio de Noël de Bach et de La Flûte enchantée de Mozart… Quant aux trois enregistrements sonores qui s’y trouvent, n’en parlons pas.

Ne boudons toutefois pas notre plaisir et admirons ce qui nous y plaît vraiment, à l’instar de ce manuscrit unique de l’intégrale du Talmud de Babylone.

19 octobre 2012

Alla breve. XXXVIII.

Classé dans : Actualité, Alla breve, Musique — Miklos @ 15:55

[264] Le lion français. Pierre Boulez, qualifié de « lion français » par Henry Bettinello, a reçu le Lion d’or à la Biennale de Venise pour l’ensemble de sa carrière sur la proposition du compositeur Ivan Fedele, succédant ainsi à Luciano Berio, Helmut Lachenmann, György Kurtág et Peter Eötvös, entre autres. (Source)

[265] Boulez mezzo ? Ce lion français (dont on ne peut qualifier les prises de position de mezzo voce), a dirigé la Symphonie n° 7 de Mahler et les Sechs Stücke op.6 de Webern l’année dernière au Concertgebouw d’Amsterdam. On a de la chance : la chaîne Mezzo rediffusera le concert ce dimanche (21/10) à 20h30.

[266] Down with discrimination ! On signalera aux amateurs de musique contemporaine qu’ils pourront voir aussi sur Mezzo mercredi prochain (24/10) à 21h le très intense opéra Intolleranza 1960 de Luigi Nono, tel qu’il a été enregistré en 2011 au Théâtre de la Fenice, sous la direction de Lothar Zagrosek. (Source)

[267] Hommage à Solti sans Solti. On s’y attendait. Arte va diffuser dimanche 28/10 à 18h le concert de gala pour le centenaire de Georg Solti, avec le World Orchestra for Peace qu’il avait fondé en 1995, sous la direction de Valery Gergiev. On aurait bien aimé que Mezzo rediffuse des archives de concert sous la baguette de Solti lui-même, mais que nenni, rien à l’horizon. On se consolera en le regardant et l’écoutant sur YouTube (en tâchant de faire abstraction de la publicité parti­culiè­rement hors de propos en fond d’écran) diriger le même orchestre l’année de sa création, ou par exemple la Neuvième symphonie de Beethoven avec le London Phiharmonic Orchestra et Jessye Norman aux Proms de 1986 (le son n’est pas fameux, mais la musique, mais le chef !). Sans aucune pub, celui-là. Et avec une introduction fort intéressante qui comprend un entretien avec Georg Solti, où il parle de la difficulté de diriger cette œuvre monumentale.

[268] Nouveau chef pour l’orchestre de Philadelphie. Cet orchestre symphonique créé en 1900 est l’un des « cinq grands » (avec ceux de New York, Boston, Chicago et Cleveland), tels qu’on les appelait du moins autrefois : d’autres ont émergé depuis (notamment celui de Los Angeles). Celui-ci a vu passer de grands chefs : Leopold Stokowski, Eugene Ormandy, Riccardo Mutti, Wolfgang Sawallisch ou Charles Dutoit. C’est maintenant au tour du jeune québécois Yannick Nézet-Séguin (à 36 ans, il est tout de même l’aîné de Gustavo Dudamel qui avait pris la tête de celui de Los Angeles, justement, à 28 ans). (Source)

[269] Mainly Mozart perd son chef. David Atherton est le cofondateur de cet organisme qui produit notamment un festival annuel de printemps à San Diego, ainsi qu’une série d’autres concerts durant la saison. L’orchestre est composé de premiers pupitres des meilleurs ensembles symphoniques américains, à l’instar de William Preucil, premier violon du Cleveland Orchestra, et qui fait partie de Mainly Mozart depuis sa création Après 25 ans à sa tête, il s’en va pour se marier avec sa compagne de longue date. (Source)

[270] Quelle sorcière ! Pour ne pas être accusé de machisme, on va parler ici d’une chef(fe) d’orchestre – ce n’est pas elle la sorcière, on le dit tout de suite –, il s’agit d’Emmanuelle Haïm : elle y dirige ces jours-ci son ensemble Le Concert d’Astrée (c’est plus facile que de diriger l’orchestre de l’Opéra de Paris) au Théâtre des Champs-Élysées la nouvelle production de Médée de Marc-Antoine Charpentier, dans une mise en scène (de Pierre Audi) et des décors (de Jonathan Meese) « bariolés et psychédéliques ». Dans le rôle de Médée – c’est elle la sorcière – on entendra la mezzo-soprano Michèle Losier. (Source)

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