Miklos
« Je donne mon avis non comme bon mais comme mien. » — Michel de Montaigne

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21 août 2012

Un singulier pluriel d’actualité

Classé dans : Actualité, Arts et beaux-arts, Langue, Politique — Miklos @ 11:15


Au singulier : on y reconnaîtra l’ouvrage de Henri Stierlin publié en 2011 par les éditions de l’imprimerie nationale.


Au pluriel : on y reconnaîtra entre autres Sekhmet,
la déesse de la guerre.

19 août 2012

Aimez-vous Bétove ?

Classé dans : Musique, Médias — Miklos @ 10:30

Audrey Pulvar, journaliste aux « gros sabots beethovéniens » (c’est elle qui s’est ainsi décrite) connaît toutes les symphonies de Beethoven « sauf leurs numéros » (ibid.). Ses sœurs, elles, jeunes filles très romantiques, jouaient « des sonates de Chopin à n’en savoir que faire » (ibid). Comme il n’en a composé que trois, on compatit avec la pauvre Audrey (en pensant à un piano de notre voisinage qui égra(t)ine tout cet été le même morceau). Ou alors, la journaliste aurait-elle allégrement – c’est le cas de le dire – renommé ainsi les 17 valses et les 58 mazurkas (sans compter les 4 ballades, les 4 scherzos, les 21 nocturnes, les 24 préludes et les 24 études) de notre national polonais, poil au nez ?

Mise en boîte finalement pas si surprenante que cela, il s’agissait de l’émission La Boîte à musique de vendredi dernier consacrée à ce monstre de la musique qu’est Bétove (sic, ça le rend plus proche de nous), émission dont la caméra semblait avoir une préférence affichée pour la belle journaliste sur le visage de laquelle elle n’avait de cesse de revenir même quand l’APHPAudrey Pulvar, hautement populaire ne parlait pas (la plupart du temps). En tout cas, elle s’y attardait bien plus souvent que sur celui des deux autres faire-valoir invités de l’ineffable Ziegel (qui a lancé un curieux « Je te prendrai au mot » au bel Edwin Crossley Mercer à la belle voix quand celui-ci a annoncé qu’il viendrait la prochaine fois en kilt), autrement plus informés musicalement même si moins télégéniques (il faut bien panacher) : Natasha St-Pier (qui est arrivée à jouer correctement après une formation-éclair – c’est pas bidon, j’vous jure ! – du Beethoven sur les bidons du steelband Pan à Paname qu’on est ravi d’avoir découvert) et Luc Ferry (qui connaît tous les numéros, lui, et pas que ça, y compris La Pince à linge des Quatre Barbus – œuvre beethovénienne s’il en est –, mais pas l’Élégie sur la mort d’un caniche). Il nous a épaté, Luc : il s’y connaît vraiment en musique et était ravi de le montrer à tout bout de champ d’un air faussement modeste.

Popu pour popu, on préfère l’humour fin d’un Victor Borge (ci-dessus) ou celui d’un Gerald Hoffnung qui fournira la morale de cette émission d’une nuit d’été à la fin de ce délicieux petit film :

11 août 2012

Sizain : Quand l’Ibère libère son studio

Classé dans : Langue, Littérature, Peinture, dessin — Miklos @ 14:52

   
   
Sur l’étagère :
        Un pot vide,
        Deux quiches hautes.
Sur le Tage erre,
        Impavide,
        Don Quichotte.
   
              — Miklos
   

Roman éclair en deux octosyllabes

Classé dans : Langue, Littérature — Miklos @ 10:27

Quand Don Quichotte se blessa,
Son Sancho son sang chaud pansa.
       — Miklos

Pour ceux qui ont le temps ou l’envie, en voici la version intégrale :

14 juillet 2012

Paracynancie de rue

Classé dans : Actualité, Langue, Photographie, Santé — Miklos @ 18:03

« Dans le Thibet, quand on veut saluer quelqu’un, on se découvre la tête, on tire la langue et on se gratte l’oreille droite : ces trois opérations se font en même temps. » — Lettre de M. Huc, missionnaire apostolique en Chine, à M. Etienne, Supérieur général de Saint-Lazare à Paris. Annales de la propagation de la foi, t. 21. Lyon, 1849.

« Paracynancie. Sorte d’esquinancie, dans laquelle la respiration est si gênée, que l’on tire la langue comme les chiens. » — Jean-Baptiste-Bonaventure Roquefort, Dictionnaire étymologique de la langue françoise. Paris, 1829.

À propos de Roquefort, justement, on ne manquera de signaler à nos fidèles lecteurs le rappel de plusieurs milliers de fromages éponymes pour cause de « suspicion de contamination à la bactérie E. coli » (plus de détails ici).

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