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Le texte qui circule sur l’internet
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Le texte de Victor Hugo
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Que peut-il ? Tout. Qu’a-t-il fait ? Rien. Avec cette pleine puissance un homme de génie eût changé la face de la France, de l’Europe peut-être.
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Que peut-il ? Tout. Qu’a-t-il fait ? Rien. Avec cette pleine puissance un homme de génie eût changé la face de la France, de l’Europe peut-être. (page 61, lignes 3-6)
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Seulement voilà, il a pris la France et n’en sait rien faire.
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Il a pris la France et n’en sait rien faire. (page 61, ligne 23).
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Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c’est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide.
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Certes, ce dictateur s’agite, rendons-lui cette justice ; il ne reste pas un moment tranquille (…). Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c’est le mouvement perpétuel ; mais hélas ! cette roue tourne à vide. (page 61, lignes 26-33)
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L’homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux.
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(absent du texte de Victor Hugo)
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Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir.
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Il aime la gloriole, le pompon, l’aigrette, la broderie, les paillettes et les passequilles, les grands mots, les grands titres, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. (page 22, lignes 15-18)
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Il a pour lui l’argent, l’agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort.
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Il a pour lui désormais l’argent, l’agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort, et tous ces hommes qui passent si facilement d’un bord à l’autre quand il n’y a à enjamber que de la honte. (p. 28, lignes 5-9)
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Il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse.
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Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse. (page 140, lignes 13-14)
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Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve énorme, il est impossible que l’esprit n’éprouve pas quelque surprise.
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Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit, et qu’ensuite on mesure le succès, et qu’on le trouve si énorme, il est impossible que l’esprit n’éprouve pas quelque surprise. (page 30, lignes 3-6)
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On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l’insulte et la bafoue !
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Quoi ! il la foule aux pieds, il lui rit au nez, il la raille, il la brave, il la nie, il l’insulte, il la bafoue ? (page 37, lignes 23-25)
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Triste spectacle que celui du galop, à travers l’absurde, d’un homme médiocre échappé
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Ce que nous voyons depuis le 2 décembre, c’est le galop, à travers l’absurde, d’un homme médiocre échappé. (page 63, lignes 10-12)
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