Miklos
« Je donne mon avis non comme bon mais comme mien. » — Michel de Montaigne

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21 septembre 2012

Le tailleur juif


Machine à coudre Singer, 1912. Source :
Jewish Museum, Londres.

Archétype ou stéréotype ? Non : brave type, peinant à nourrir sa pauvre famille en reprisant des guenilles pour leur redonner une nouvelle vie et dont la sienne se termine souvent tragiquement. En Galicie, d’où provient ma famille paternelle, on dit que 80 % des tailleurs étaient juifs. Ils s’appelaient en conséquence Schneider (« tailleur » en allemand – après tout, c’était encore l’empire austro-hongrois), Portnoy (idem mais en russe), Nudel (de l’all. Nadel, « aiguille »), Fingerhut (« dé à coudre »), Hefter (celui qui agrafe des broderies ou autres objets à des habits), Talisman (celui qui tisse des châles de prière), Damsky (tailleur pour dames)…

Mon grand-père portait l’un de ces patronymes. Pendant un temps, il vendait des machines à coudre. Mon père, encore enfant, l’aidait. C’est pourquoi quand, bien des années plus tard, ma mère se mettait à notre belle machine noire toute brillante avec son logo doré « Singer », c’est lui qui passait le fil, enfilait l’aiguille, fixait le fil de la canette, et lançait à la main la roue de la machine puis passait le relais à ma mère qui activait alors le grand pédalier plutôt que la pédale électrique – très moderne alors – qu’elle ne pouvait aussi bien contrôler. Quand c’était elle qui s’y prenait seule, le fil s’embrouillait et la machine partait à l’envers, et mon père devait de toute façon intervenir pour démêler l’affaire. Je regrette maintenant d’avoir donné cette machine à une amie de famille, il ne m’en reste qu’un meuble attenant.

Ce n’était pas souvent que ma grand-mère emmenait ses enfants chez le tailleur de leur shtetl : pauvres, il fallait que les habits durent. On les faisait en conséquence plus longs et larges que strictement nécessaire. Mon oncle m’avait raconté qu’à l’essayage des manteaux il s’accroupissait subrepticement pour faire en sorte d’en avoir un qui ne traîne pas au sol et pour ne pas être la risée du village. Des années plus tard, il deviendra un Rudolf Valentino espagnol d’une rare élégance. Mes grands-parents, eux, sont partis en fumée.

Une cousine par alliance de ma mère habitait avec son mari au 37 rue Monge. Leur appartement n’était pas une chambre de bonne mais il n’y avait pas de salle de bain, on n’y trouvait qu’un évier avec l’eau courante (froide) et les toilettes étaient sur le palier. Il y avait sans doute du gaz à tous les étages, pourtant. Elle aussi était couturière juive et pauvre, bien que ne venant pas de ce kishke de l’Europe juive qu’était la Mitteleuropa, mais de Lettonie. Sa sœur (ou sa cousine ?), je l’appris bien plus tard et l’y vis d’ailleurs, habitait sur la Cinquième Avenue, à des années-lumière du Lower East Side. La cousine de maman confectionnait de forts élégants costumes pour femmes – peut-être pour hommes aussi, mais ce n’était que ma mère qui lui commandait des vêtements, pas mon père –, parfaitement coupés et cousus. Après son veuvage, elle partit s’installer sur la côte d’azur et brûla toutes ses économies dans les casinos de la région.

Non loin de l’endroit où je m’étais installé en rentrant en France dans la seconde moitié des années 1980, il y a un petit passage qui datait du XVIIIe siècle. Il était alors très pittoresque (il ne l’est plus, il est devenu branché). S’y trouvait entre autres une étroite et sombre échoppe de tailleur aux fenêtres poussiéreuses : tout à fait comme dans les contes d’antan et les vieilles gravures, il était rempli de piles de shmatess partout, du sol jusqu’au plafond, de morceaux de tissus, de costumes fatigués, de chemises froissées. Comme encerclé par cette jungle, un vieil homme au visage raviné et mal rasé surmonté d’une crinière blanche, était assis derrière une antique machine à coudre à pédalier – une Singer, peut-être, comme celle que j’avais connue enfant –, posée sur une petite table en bois et dont le bruit caractéristique (à ne pas confondre avec celui d’un train à vapeur) m’était encore si familier, tant d’années plus tard : zzzzzzt, brrrrrrrrr, silence pendant qu’on replaçait la pièce à coudre dans un autre angle ; zzzzzzzzzzzzt, brrrrrrrrrrrrr, silence… Il n’est pas étonnant que ce modèle ait fait l’objet d’une installation musicale.

Je ne me souviens plus ce qui m’y avait fait entrer la première fois. Une quelconque reprise ? Pourtant je sais y faire, il s’agissait peut-être d’une retouche plus importante. Ce dont je me rappelle, c’est que son travail avait été, comment dire, assez approximatif. Mais nous avions bavardé. Plus précisément, c’est lui qui avait parlé sans discontinuer, dans un français encore plus approximatif que sa couture et plus que mâtiné par du polonais et du yiddish, avec l’accent d’un Popeck mais en plus profond (et en authentique : Popeck parle français comme vous et moi sauf quand il fait le Juif) que j’avais bien du mal à comprendre, mais qu’importe, il parlait. Et j’étais revenu périodiquement pour l’écouter, comme on écoute une musique familière dont on ne connaît pas les paroles mais dont on comprend le sens profond.

J’avais pu tout de même en saisir des bribes de sa vie dont il me reste des bribes de bribes. En me les racontant, il m’avait même montré des grands cahiers cartonnés qu’il avait noircis de son écriture – en quelle langue, je ne sais plus – et où il avait relaté ses tribulations. Son fils, me dit-il, en avait fait traduire, les ferait publier. Il était parti après la guerre de Pologne en Israël, puis en France où il se trouvait depuis une cinquantaine d’années – quand on a connu certaines immigrations, il n’y a pas lieu de s’étonner qu’il n’ait pu apprendre à parler le français comme un Gavroche – et s’il travaillait encore à cet âge, c’est parce qu’à la maison sa femme l’ennuyait à mort… Un tempérament, ce tailleur.

Quelque temps plus tard, l’échoppe disparut. L’emplacement a été repeint de couleurs rutilantes, et l’on y vend des moulages de mains et de fesses de votre nouveau né.

La Triangle Shirtwaist Factory était un immense atelier de confection de blouses pour femmes qui occupait les trois derniers étages d’un bâtiment qui en comptait dix, situé près de Washington Place à New York. On y comptait quelque 500 ouvriers – surtout ouvrières – pour la plupart juifs. Le 25 mai 1911, un incendie s’y est déclaré et propagé extrêmement rapidement, empêchant l’usage des cages d’escalier, qui, d’ailleurs, avaient été verrouillés par les patrons pour éviter les vols… Cent quarante six travailleurs y trouvèrent la mort, ce qui en fait l’accident industriel le plus meurtrier de l’histoire des États Unis à ce jour.

Une magnifique et bouleversante élégie en yiddish que l’on peut écouter ci-dessous commémore ce tragique événement ; les informations divergent quant à sa date de composition, selon l’une des sources elle la précéderait mais aurait été utilisé après à cette fin (il en a d’ailleurs été de même pour le célèbre Temps des cerises, composé cinq ans avant la Semaine sanglante lors de la Commune de Paris, et qui en rappelle le souvenir). C’est une chanson d’amour, mais celle qu’un mort chante, tel une inversion du thème d’Orphée et d’Eurydice, à la femme qu’il aime : il lui dit qu’il est mort près des machines dont les hommes sont les esclaves, à l’instar de celles des Cinq cents millions de la Bégum de Jules Verne, de Metropolis de Fritz Lang ou des Temps modernes de Charlie Chaplin, travaillant sans cesse dans le tintamarre des chaînes en métal qui s’y entrechoquent tandis que coulent les larmes et que les dents grincent. Il l’implore de venir là où repose son corps, c’est ainsi qu’il trouvera la paix.

Les paroles en sont du poète W. Morris Rosenfeld (né en Pologne russe en 1862, décédé en 1923 à New York où il avait émigré en 1886), lui-même tailleur avant de devenir journaliste et éditeur d’un magazine littéraire yiddish. Animé d’une profonde conviction socialiste, ses poèmes plutôt sombres et désespérés, et reflètent les dures conditions de vie des ouvriers juifs de l’époque.

Ne me cherche pas
Là où verdoient les myrtes
Tu ne m’y trouveras pas, mon trésor.
Là où flétrissent les vies près des machines
C’est là qu’est mon lieu de repos (bis).
 
Ne me cherche pas
Là où chantent les oiseaux
Tu ne m’y trouveras pas, mon trésor.
Esclave je suis là où les chaînes résonnent
C’est là qu’est mon lieu de repos (bis).
 
Ne me cherche pas
Là où jaillissent les fontaines
Tu ne m’y trouveras pas, mon trésor.
Là où les larmes coulent, où les dents grincent
C’est là qu’est mon lieu de repos (bis).
 
Et si tu m’aimes d’un élan sincère
Alors viens à moi, mon trésor.
Et soulage mon cœur
Lourd de chagrin
Et rends-moi doux mon lieu de repos (bis).

Merci à Jacinta de m’avoir fait découvrir cette chanson, mélodie et texte (la traduction ci-dessus est une légère adaptation de la sienne).

25 août 2012

« …comme si les arbres des champs étaient hommes » (Deut. XX:19, trad. Sébastien Castellion)

Classé dans : Lieux, Littérature, Nature, Photographie — Miklos @ 12:26


Belchen (Allemagne)

«À onze heures et demie, nous remontions à cheval et nous cheminions de montagne en montagne ; parfois nous apercevions un arbre solitaire sur un sommet ; cet arbre devenait un spectacle, une sorte d’événement au milieu de ce désert immobile. » — Jean-Joseph-François Poujoulat, Études africaines. Récits et pensées d’un voyageur. Paris, 1847.

«Le sombre automne, continua-t-il, règne sur nos montagnes ; l’épais brouillard repose sur nos collines. On entend siffler les tourbillons de vent. Le fleuve roule des ondes fangeuses dans l’étroite vallée. Un arbre solitaire s’élève au sommet de la colline, & marque l’endroit où repose Connal : le vent fait voler & tourner dans les airs ses feuilles desséchées ; la tombe du héros en est jonchée : les ombres des morts apparaissent quelquefois en ce lieu, quand le chasseur pensif se promène seul à pas lents sur la bruyère. » — « Carricatura », in Ossian, fils de Fingal, barde du troisième siècle : poésies galliques traduites sur l’Anglois de M. Macpherson par M. Le Tourneur. Paris, 1777.

24 août 2012

De quelques drôles de créatures et de l’histoire du baiser goulu à Sainte Ursule, ou, que faire avec du fer ?

Classé dans : Lieux, Littérature, Photographie, Sculpture — Miklos @ 13:57


Échassier. Worms (Allemagne).
 


Cheval. Heidelberg (Allemagne).
 


Tête. Rastatt (Allemagne).
 


Jürgen Goertz : Gnome. Schwabisch Hall (Allemagne).

Sainte Ursule,
ou
La Merveille naturelle

Le curé d’un petit village de Bohême s’était déclaré l’ennemi impitoyable de tous les baisers que le sacrement n’avait point sanctifiés. Son éloquence sacrée, s’échappant en torrents de flammes, poursuivait sans relâche la jouissance de cette marchandise prohibée ; et même, s’il avait fallu en croire ses interminables sermons, l’excommunication et l’enfer étaient des peines trop douces pour le criminel. Quoique de son temps, on pût, dans le pays comme partout ailleurs, se procurer de jolies femmes de ménage, il avait trouvé plus édifiant ou plus commode de faire choix d’une pieuse veuve déjà sur le retour.

Un soir, un pèlerin, chargé d’un grand fardeau, et arrivant d’un pays éloigné, demanda à se rafraîchir chez ce singulier personnage. Pour prix de l’hospitalité qui lui fut accordée, il supplia humblement le curé d’agréer, comme une marque de sa reconnaissance, un grand morceau de fer noirâtre, d’une espèce toute particulière.

Celui-ci se hâta d’envoyer à Prague ce cadeau inconnu, avec une lettre pour un artiste de cette ville, conçue en ces termes : « Faites-moi, je vous prie, avec cette matière rare, une image de sainte Ursule pour la petite chapelle de ma paroisse. »

Ces ordres furent exécutés, et, deux mois après, la sainte arriva saine et sauve au presbytère. Le lendemain, escortée de la petite troupe des fidèles, elle fut portée solennellement au maître-autel, où l’attendait une niche d’honneur.

Auprès d’elle se trouvait, dans une pareille cellule, un petit saint dont le nom ne m’est pas connu ; l’histoire rapporte seulement qu’il était de fer.

N’ayant pas eu l’honneur de le mesurer, je dois en croire la tradition, qui ne lui donne que sept pouces depuis la tête jusqu’aux talons.

Sa figure et sa barbe étaient rongées par la rouille ; et, hélas ! il paraissait oublié de Dieu et des hommes.

Bien des années s’étaient écoulées, et il n’avait encore songé à se venger de l’indifférence qu’on montrait à son égard, lorsque l’arrivée de sa bonne voisine lui donna l’idée d’attirer enfin sur lui les regards du public. A peine l’eut-on placée à ses côtés, qu’on le vit se mouvoir dans sa niche, et s’approcher d’elle avec empressement.

Miracle ! miracle ! s’écria-t-on de toutes parts, quand on vit ce nain sauter, comme une grenouille, dans la cellule de sainte Ursule, et s’attacher à elle avec familiarité et tendresse, comme s’il eût retrouvé sa fiancée après une longue séparation.

Le prêtre recula d’effroi : son sang s’arrêta dans ses veines ; et, frappé d’immobilité, il regardait cette scène étrange comme s’il avait été lui-même changé en fer.

Rien ne l’étonnait davantage que le calme de la sainte, qui ne se mettait nullement en peine de repousser son nouvel amant. Le visage enflammé de colère, il ordonne au téméraire de retourner promptement chez lui ; mais c’est en vain, le petit homme fait la sourde oreille.

Est-il possible, s’écria le moine, qu’un saint ose ainsi profaner le temple du Seigneur ? Et toi, Ursule, tu ne repousses pas cet insolent !.. que dis-je ? on croirait même que tu trouves plaisir à cette visite. — La sainte ne répondit mot. — Hélas ! reprit -il en soupirant, vous êtes tous les deux des gens de même aloi ; mais je serais indigne de remplir désormais les fonctions de mon ministère, si je souffrais plus longtemps un scandale pareil.

Et, au plus haut degré de sa colère, il tire un long couteau de sa gaine, et se précipite avec le tranchant aigu sur ce couple odieux.

Mais, nouveau miracle ! son glaive à rôti fut moins heureux qu’il ne l’avait espéré ; car sainte Ursule s’était aussitôt emparée de la lame, et ne lui avait laissé que le manche dans les mains.

Un tel événement est fait pour décourager le plus brave. Le prêtre, désarmé, et le bras paralysé, resta pendant trois minutes anéanti de surprise et de fureur. — Voilà vraiment des événements extraordinaires, dit-il ensuite en balbutiant ; ce temple est profané : fidèles, sortez ! je vais sur-le-champ faire mon rapport à monseigneur l’évêque.

Et lorsqu’il s’enfuit avec effroi, la jeunesse moqueuse criait après lui : « Quel bruit n’a pas souvent fait ce moine pour un misérable baiser ! et maintenant il voit que les saints eux-mêmes se permettent, sans remords, le même plaisir. »

Au moment où le curé sortait de l’église, un homme à cheval s’arrête devant lui, et il reconnaît le statuaire de Prague, qui venait chercher ses honoraires.

Hélas ! mon fils, s’écria le pasteur, soyez le bienvenu ! Je me crois obligé de vous payer ; cependant Ursule a occasionné ici un grand scandale. Une créature de fer, que jusqu’aujourd’hui, nous avions prise, dans notre simplicité, pour un saint (Dieu ne le connaît pas !), vient de quitter sa place, et d’un seul bond s’est attachée au visage d’Ursule avec un plaisir tout charnel.

L’artiste sourit : « Mon père, vous accusez avec trop de dureté le bon homme de fer. S’il fait la cour à cette sainte dame, il obéit à une impulsion plus forte que lui. Il en est de lui comme de tant d’autres fils de cette terre : le regard séduisant des belles nous enchaîne avec une puissance irrésistible ; en conséquence, pardonnez-lui un amour trop précipité dont les charmes seuls d’Ursule me paraissent la cause ; car, plaisanterie à part, elle est, croyez-en un connaisseur, un aimant qui attire le fer. »

Langbsein. In Album littéraire. Recueil de morceaux choisis de littérature contem­poraine. Paris, 1831.

(L’ouvrage dit de l’auteur : « Langbsein de Berlin fait partie du petit nombre d’auteurs qui ont acquis en Allemagne une grande popularité. » On n’a trouvé aucune autre trace de cet écrivain ou de ce texte.)
 


Évariste Huc : Souvenirs d’un voyage dans la Tartarie,
le Thibet et la Chine pendant les années 1844, 1845 et 1846.
Paris, 1850.

Mille millions d’anges

Classé dans : Lieux, Musique, Photographie, Religion, Sculpture — Miklos @ 1:45


Abbaye bénédictine de Sankt Peter de la Forêt-Noire (Allemagne)

« Les Juifs avaient dans leur temple deux chérubins ayant chacun deux têtes, l’une de bœuf et l’autre d’aigle, avec six ailes. Nous les peignons aujourd’hui sous l’image d’une tête volante, ayant deux petites ailes au-dessous des oreilles. Nous peignons les anges et les archanges sous la figure de jeunes gens, ayant deux ailes au dos. […]

Scot a compté mille millions d’anges. L’ancienne mythologie des bons et des mauvais génies ayant passé de l’Orient en Grèce et à Rome, nous consacrâmes cette opinion, en admettant pour chaque homme un bon et un mauvais ange, dont l’un l’assiste, et l’autre lui nuit depuis sa naissance ; mais on ne sait pas encore si ces bons et mauvais anges passent continuellement de leur poste à un autre, ou s’ils sont relevés par d’autres. […]

On ne sait pas précisément où les anges se tiennent, si c’est dans l’air, dans le vide, dans les planètes : Dieu n’a pas voulu que nous en fussions instruits. »

Voltaire, Dict. philosophique.

23 août 2012

D’un monde à l’autre

Classé dans : Lieux, Photographie, Sculpture — Miklos @ 21:42


Abbaye d’Eberbach (Allemagne)

« Bon ange. Mauvais ange, Ange de lumière. Ange de ténèbres. La chute des anges. Les anges rebelles. Les anges déchus. L’ange exter­mi­nateur. L’ange de la mort. L’ange tutélaire. Ange gardien. » (Dict. de l’Acad. fr.)

« Un squelette d’homme. Un squelette d’enfant. Le squelette d’un cheval, d’un oiseau, d’un poisson, d’un serpent. Les ossemens de ce squelette sont rattachés avec du fil d’archal. Squelette artificiel. Faire un squelette d’ivoire. » (Dict. de l’Acad. fr.)

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