La chaîne Brava diffusant en ce moment même le Concerto pour violon de Jan Sibelius, interprété par Valeriy Sokolov au violon avec l’orchestre de chambre d’Europe sous la direction de Vladimir Ashkenazy, on était curieux d’en savoir un peu plus à propos de l’adolescent blondinet qui maniait si bien le violon.
Et voici ce qui s’affiche à l’écran : il serait, en sus d’un excellent violoniste, adepte de la boxe anglaise. Pourtant, il n’en a pas tellement l’air, et on imagine mal ses mains fines et aux doigts si agiles capables d’envoyer des uppercuts imparables sans en subir des conséquences désastreuses pour son art.
Il n’aura pas fallu longtemps pour trouver que notre AMI à tous a sans doute confondu – voire fusionné – le violoniste ukrainien Valeriy Sokolov (Вале́рій Соколо́в), né en 1986 (et qui devaitImpossible de le savoir : le sous-titrage de la chaîne n’a rien à voir avec ce qui est diffusé, et son site ne fournit pas cette information. avoir 22 ans lors de l’interprétation diffusée actuellement), avec l’ex boxeur amateur soviétique Valerian Sokolov (Валериан Серге́евич Соколов) né quarante ans plus tôt. Encore heureux qu’il ne l’ait pas confondu avec le footballeur professionnel russe Valeri Sokolov (Валерий Андреевич Соколов), de deux ans plus jeune que le soliste en question. À la décharge de notre AMI à tous, certains encouragent la (con)fusion entre Ukraine et Russie, alors avec des noms qui se ressemblent, en plus, où va-t-on, je vous le demande.
À Odessa, tiens ?

Rue Quincampoix.
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« Il y a des choses qu’on est longtemps sans se dire, mais quand une fois elles sont dites, on ne cesse jamais de les répéter. » (Benjamin Constant)
Rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie au coin de la rue du renard.
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Rue des Francs Bourgeois.
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Gaetano Bresci (1869-1901), anarchiste, assassin du roi Umberto I d’Italie.
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Dans le métro.
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Dans le Marais.
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Rue Saint-Martin.
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Rue Simon-le-Franc.
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Atelier Brancusi.
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René Magritte : La Durée poignardée (détail), 1938.
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René Magritte : Le Modèle rouge, 1935.
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René Magritte : Le Double Secret, 1927.
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René Magritte : La Belle Captive, 1931.
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René Magritte : L’Ellipse, 1948. Cliquer pour agrandir.

René Magritte : La Folie des grandeurs (Megalomania), 1967.
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placé au-dessus du panneau « Judaisme » (sic).
Comme on peut l’apercevoir ci-dessus, le – petit, tout petit – rayon consacré au judaisme (sic) à la Fnac des Halles comprend principalement des livres traitant de l’islam et du christianisme.
Quand j’en ai fait la remarque à un vendeur de la dite FNAC, il m’a répondu : « Oui ».

Leonid Sokov : Serrure faucille et marteau. Cliquer pour agrandir.

Leonid Solov : Lunettes pour chaque soviétique. Cliquer pour agrandir.

Alexander Kosolapov : Triptyque Malevitch-Marlboro. Cliquer pour agrandir.

Grisha Bruskin : Croquis pour Lexique fondamental. Cliquer pour agrandir.

Dmitri Prigov : Le Coin / GLASNOST. Cliquer pour agrandir.

Vladimir Yankilevsky : Portrait d’homme. Cliquer pour agrandir.

Andreï Filippov : La Cène. Cliquer pour agrandir.

Sergeï Bugaev-Afrika : À John Cage. Cliquer pour agrandir.

Valery Koshlyakov : Ministère des affaires étrangères. Cliquer pour agrandir.

Oleg Kotelnikov : Portrait de Nikolaï Reshtnyak. Cliquer pour agrandir.
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