Miklos
« Je donne mon avis non comme bon mais comme mien. » — Michel de Montaigne

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18 juin 2014

Fâché avec les romains, il risque de fâcher les Espagnols

Classé dans : Actualité, Arts et beaux-arts, Histoire, Médias, Politique — Miklos @ 8:44

Lors de l’ouverture du journal télévisé de France 2 à 20 heures, hier, le journaliste David Pujadas annonce l’« avènement du prince Felipe Quatre en Espagne », tandis que l’écran affiche au même moment et en grand (d’Espagne) « Felipe VI ». Il le répètera plus tard, pour fina­lement se corriger (on lui a sans doute glissé subrepticement dans l’oreillette qu’il s’était planté).

Le « vrai » Felipe IV (fils de Marguerite d’Autriche et décédé en 1665) est surtout connu comme mécène des arts, promouvant la création littéraire, artistique et théâtrale – on n’en attend pas moins de son lointain successeur – mais piètre politique : rébellion de la Couronne d’Aragon, soulèvement du Principat de Catalogne, indé­pendance des Provinces-Unies…

Il semble que Pujadas soit fâché avec les chiffres romains, et qu’il risque ainsi de créer un incident diplomatique entre la France et la Couronne espagnole. Ce Barcelonais d’origine soutient-il donc ainsi indirectement les revendications d’indé­pendance catalanes ?

Quoi qu’il en soit, il est curieux que cette confusion entre « IV » et « VI » vienne dans la foulée de celle de La Tribune entre « 4 » et « 6 », quelques heures plus tôt. Non seulement on a de plus en plus de mal à compter sur les journalistes, mais voilà que les journalistes ont de plus en plus de mal à compter.

14 mai 2014

Question de vocabulaire


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Voici comment s’exprime la presse – titres et premiers mots des articles respectifs – à propos des bouleversements au musée Picasso, qui, d’ailleurs, n’ont rien de récents, puisque la crise, affectant autant le projet de réouverture tant retardé que l’atmosphère sociale exécrable, était connue depuis 2012.

Tournures actives ou passives, sujet explicite (le ministère, la ministre, la directrice…) ou indéfini (il est mis un terme), verbes choisis (débarquer, démettre, écarter, écourter le mandat, limoger, mettre fin au mandat – voire finalement mettre fin , mettre un terme au mandat, perdre la partie, perdre la présidence, relever de ses fonctions, remercier, révoquer – il ne manque que virer), on appréciera (Le Figaro se distingue par trois versions différentes, Le Nouvel Observateur par deux). Il aurait été intéressant de connaître la source de l’information (AFP, AP, Reuters ?) pour voir à quel point les rédactions ont fait preuve d’imagination ou non.

Sur le fond, on peut se demander pourquoi le ministère de tutelle a attendu jusqu’à maintenant pour mettre les pieds dans le plat après de longs atermoiements : ne serait-ce qu’une affaire de gros sous (que la dite directrice avait su faire rapporter par son Picasso Tour international pour financer le projet de rénovation, qui, soit dit en passant, est passé de 35 à 52 millions, et a pris un retard consi­dérable), finalement ? Ou (ex) soutiens du côté du Palais ?

La directrice du Musée Picasso écartée au nom de « l’apaisement » (Boursorama, 13/5/2014)

La directrice du Musée Picasso, à Paris, a été révoquée mardi par le ministère de la Culture, une décision rarissime censée mettre fin à un feuilleton de quelque cinq années où les péripéties d’une rénovation contestée l’ont disputé aux attaques contre une figure controversée du monde des arts.

Musée Picasso : Anne Baldassari débarquée (Europe 1, 13/5/2014)

Le ministère de la Culture a mis fin au mandat de la directrice, contestée pour sa gestion de l’établissement.

Musée Picasso : Anne Baldassari perd la partie (Le Figaro, 13/5/2014)

Après des mois de bras de fer, le ministère de la Culture a limogé la présidente de l’établissement. (sous-titre de la photo)

Après plusieurs mois de crise et de tensions, le ministère de la Culture a mis fin mardi au mandat d’Anne Baldassari, la présidente du Musée Picasso.

Anne Baldassari perd la présidence du Musée Picasso

Anne Baldassari perd la présidence du Musée Picasso (Le Figaro, 13/5/2014)

Le ministère de la Culture a écourté le mandat de la présidente du musée en raison du « climat de travail extrêmement dégradé » dans l’établissement.

La présidente du musée Picasso Anne Baldassari, débarquée par le ministère de la Culture (Le Figaro, 13/5/2014)

Le ministère de la Culture a mis fin au mandat d’Anne Baldassari, la présidente du musée Picasso, en raison du « climat de travail extrêmement dégradé » dans l’établissement, a-t-il annoncé aujourd’hui dans un communiqué.

Anne Baldassari débarquée du musée Picasso (Libération, 13/5/2014)

La ministre de la Culture a démis ce mardi de ses fonctions la présidente de l’établissement, contestée en interne pour sa gestion et son autoritarisme alors que la réouverture du musée a encore été repoussée.

Un petit Guernica à la direction du musée Picasso

En débarquant Anne Baldassari, la présidente du musée Picasso, la ministre de la culture, Aurélie Filippetti, met sur la place publique une crise qui écorne l’image du gouvernement et hypothèque l’avenir d’un établissement public de premier ordre. (sous-titre de l’article)

La présidente du musée Picasso, Anne Baldassari, a été relevée de ses fonctions ce matin par la ministre de la culture, Aurélie Filippetti.

Fin de mandat pour Anne Baldassari, présidente du Musée Picasso (Le Monde, 13/5/2014)

Le ministère de la culture a finalement mis fin au mandat d’Anne Baldassari, la présidente du musée Picasso, en raison du « climat de travail extrêmement dégradé » dans l’établissement, a-t-il annoncé mardi dans un communiqué.

Musée Picasso : Filippetti met fin au mandat de la présidente (Le Nouvel Observateur, 13/5/2014)

Anne Baldassari a été démise de ses fonctions par la ministre de la Culture. (sous-titre de la photo)

En début d’après-midi le ministère de la Culture et de la communication a publié un communiqué annonçant que, tenant compte des conclusions du rapport de l’Igac (Inspection générale des affaires culturelles) faisant apparaître « un climat de travail extrêmement dégradé, une profonde souffrance au travail, et une atmosphère anxiogène mettant en danger les agents », il est « mis un terme au mandat d’Anne Baldassari, la présidente de ce musée ».

Musée Picasso: la présidente Anne Baldassari limogée (Le Nouvel Observateur, 13/5/2014)

La présidente du musée Picasso à Paris, Anne Baldassari, a été limogée mardi en raison du climat social très dégradé qui régnait dans l’établissement fermé depuis cinq ans pour travaux.

Musée Picasso : la présidente remerciée par Aurélie Filippetti (Le Parisien, 13/5/2014)

Le ministère de la Culture a mis fin ce mardi au mandat d’Anne Baldassari, la présidente du musée Picasso.

Anne Baldassari, présidente du musée Picasso, démise de ses fonctions (Télérama, 13/5/2014)

Pour répondre à la crise qui secoue actuellement le musée Picasso dont la réouverture, prévue en juin, a été repoussée au mois de septembre, la ministre de la Culture et de la Communication, a décidé de mettre un terme au mandat d’Anne Baldassari la présidente dudit musée.

29 mars 2014

Mais il est délicieux, ce marmot !


Kindlifresserbrunnen (fontaine du dévoreur d’enfants), Berne.

Les ogres russes ont un appétit insatiable, comme on vient de le voir avec la Crimée dont ils n’ont fait qu’une bouchée. Cela ne date pas d’hier : Victor Hugo, dans son Bon conseil aux amants, nous racontait déjà au XIXe siècle l’édifiante histoire de cet autre ogre natif de Moscovie, qui avait, lui aussi, une faim évidemment irrésistible, et dont la fin est inévitablement tragique.

Je ne sais si Freud en a parlé dans Le mot d’esprit et son rapport avec l’inconscient, mais il y a de quoi se lécher les babines à analyser la confusion qui était à l’œuvre dans la petite tête de ce géant amoureux. Pour ceux qui n’auraient pas saisi, voici quelques explications de texte (assorties d’illustrations de circonstance et de commentaires personnels entre crochets). Si vous trouvez qu’elles se contredisent, c’est normal, c’est le propre du subconscient que d’être truffé de paradoxes.


Claudine Bouzonnet-Stella (1641-16970, La Mouche (source).
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«MARMOT, s. m. du grec μορμώ (marmó), spectre. Gros singe, petite figure grotesque, petit garçon.

Marmot est le nom qu’on donnait autre fois aux petits singes. De là, dit M. de Paulmy, on a appelé les petits garçons marmots, et les enfants marmailles. [On signalera en passant à nos amis des bêtes que bambin est dérivé de babouin. « Un babouin a dû très facilement se comparer à un petit enfant », selon le Vocabulaire analytique du Jargon du XVe siècle d’Auguste Vitu.] De là encore marmotter, pour dire parler entre ses dents, sans rien prononcer, comme font les singes.

[…]

[« Ah ! vraiment, va, mes parents qui vont venir dans un moment, sauront tes véritiés, sac à vin, infâme, tu ne bouges du cabaret, & tu laisses une pauvre femme avec des petits enfants, sans savoir s’ils ont besoin de quelque chose, à croquer le marmot tout le long du jour. » Molière, La jalousie du Barbouillé, sc. xi.]

« Je me fis annoncer comme successeur de Don Valerio ; ce qui n’empêcha pas qu’on ne me fit attendre plus d’une heure dans l’antichambre. Monsieur le nouveau secrétaire, me disais-je pendant ce temps-là, prenez s’il vous plaît patience. Vous croquerez bien le marmot, avant que vous le fassiez croquer aux autres. » Lesage, Gil-Blas, liv. viii, ch. 3.

« Croquer le marmot, c’est faire avec du charbon et de la craie diverses figures sur ces statues de marbre, ou d’autres pierres, qui sont dans les vestibules, ou sur les degrés des grandes maisons, ce qui convient assez à un pauvre diable qu’on fait attendre et qui s’ennuie. Les Gascons disent croquer le mouset, qui se dit par aphérèse pour marmouset, diminutif du bas-breton marmous, synonyme de marmot. » Ducatiana, t. ii, pag. 489, Amsterdam, 1738.

« On dit proverbialement : garder le mulet ; compter les clous de la porte ; faire le pied de grue ; et croquer le marmot. Ces quatre expressions signifient, à quelques nuances près, attendre longtemps à la porte d’une maison, ou dans un lieu quelconque. Les trois premières s’expliquent facilement; ainsi je ne m’arrêterai qu’à la quatrième qui, selon moi, doit son origine à une espèce d’instrument (si je puis l’appeler ainsi) qui était autrefois fort en usage, et que j’ai encore vu dans mon enfance à la porte principale de plusieurs antiques manoirs. Voici comment était disposé cet instrument qui tenait alors lieu des marteaux et des sonnettes dont on se sert à présent : un gros morceau de fer crénelé était attaché à la porte en forme de poignée; dans cette poignée était passe un gros anneau de fer qu’on pouvait aussi faire mouvoir du haut en bas, et du bas en haut de la poignée. La porte en cet endroit était garnie d’un gros bouton de cuivre qui représentait une de ces figures grotesques, qu’on nomme ordinairement marmots. Voulait-on se faire ouvrir la porte, on agitait l’anneau contre les crénelures de la poignée, et ce frottement produisait un bruit, ou plutôt un craquement assourdissant qui se faisait entendre dans l’intérieur de la maison.

» Je pense donc que croquer le marmot tire son origine du frottement dont je viens de parler. Quand une personne avait longtemps attendu à la porte, elle pouvait dire : J’ai longtemps frotté l’anneau ; ou plutôt : j’ai longtemps craqué (usant de l’onomatopée) ; et comme pendant ce frottement, ce craquement, le marmot attirait l’attention, ou peut-être rendait un son, on l’aura associé à cette action, en disant : j’ai longtemps craqué le marmot.

» Vous m’objecterez sans doute, Monsieur, que l’on ne dit pas, craquer, mais croquer le marmot, et que ces deux verbes n’ayant pas la même signification, on ne peut reconnaître dans ce que je viens de dire, l’origine de croquer le marmot ; je suis d’accord avec vous sur ces deux points; mais n’est il pas possible que l’a de craquer se soit changé en o dans croquer, comme celui d’armoire que le peuple prononce ormoire. Je suis d’autant plus fondé à croire ce changement, que j’ai souvent entendu des anciens dire : craquer le marmot. » Manuel des Amateurs de la langue française, pag. 373, Paris, 1813.

« L’origine de l’expression croquer le marmot, donnée dans le n° 3 (du Manuel des Amateurs de la langue française), n’est point satisfaisante ; en voici une que nous croyons meilleure : si une personne, qui en attend une autre, s’impatiente, elle murmure entre ses dents et imite, en quelque sorte, »la grimace du marmot ou du singe ; elle croque comme le marmot, elle croque…. le marmot. » A. Boniface, Manuel des Amateurs de la langue française, n° 5, pag. 153.

François Noël et L. J. Carpentier, Philologie française, ou dictionnaire éty­mo­logique, critique, histo­rique, anec­dotique, lit­té­raire, t. 2. Paris, 1831.


Le croquis des croqueurs, pot-pourri national, ou Almanach croustillant pour la présente année. À Croque-Marmot, chez Croquant, Libraire, rue Croquée, vis-à-vis d’une marchande de croquets. 1790.

«Cette locution est synonyme de Garder le mulet, et l’abbé Tuet que j’ai consulté les explique toutes les deux. « Garder le mulet, c’est s’ennuyer à attendre quelqu’un. Le mulet était la monture de nos ancêtres. Quand un maître avait affaire dans une maison, il faisait garder son mulet à la porte. Cette fonction n’était pas amusante, quand il fallait attendre longtemps. De là est venue l’expression familière Garder le mulet… Un babillard, qui se promenait avec un de ses amis, entra dans une maison où il n’avait, disait-il, qu’un mot à dire. L’ami l’attend à la porte, et assez longtemps pour perdre patience. L’autre, revenu enfin, lui dit d’un ton plaisant : Vous gardiez donc là le mulet ? — Non, reprit l’ami un peu piqué, mais je l’attendais. Croquer le marmot, autre expression familière qui signifie la même chose que Garder le mulet. Elle vient peut-être de ce que les enfants que l’on fait attendre dans une rue, s’amusent à croquer, c’est-à-dire à dessiner grossièrement sur les murailles quelques marmots, ou ce qu’ils appellent des bonshommes…. Marmot est le nom qu’on donnait autrefois aux petits singes. » […]

— On lit dans le Dict. des Proverbes français, de Quitard, p. 526 : « Croquer le marmot. Attendre longtemps. L’origine de cette locution est fort controversée. Les uns la font venir d’une fable d’Ésope, imitée par La Fontaine : Le loup, la mère et l’enfant. Les autres la rapportent à l’habitude qu’ont les compagnons peintres de croquer un marmot (de tracer le croquis d’un marmot) sur un mur, lorsqu’ils sont obligés d’attendre. Je crois qu’elle fait allusion à l’usage féodal d’après lequel le vassal qui allait rendre hommage à son seigneur devait, en l’absence de celui-ci, réciter à sa porte, comme il l’eût fait en sa présence, les formules de l’hommage, et baiser à plusieurs reprises le verrou, la serrure ou le heurtoir appelé marmot, à cause de la figure grotesque qui y était ordinairement représentée. En marmottant ces formules, il semblait murmurer de dépit entre ses dents, et en baisant le marmot, il avait l’air de vouloir le croquer, le dévorer. Ainsi il fut très naturel de dire figurément Croquer le marmot, pour exprimer la contrariété ou l’impatience qu’une longue attente doit faire éprouver, tette explication est confirmée d’ailleurs par l’expression italienne Mangiare i catenacci, manger les cadenas ou les verrous, qui s’emploie dans le même sens que la nôtre.

— M. Édouard Fournier consacre à cette expression la note suivante : « […] D’autres veulent y voir une allusion aux amants morfondus qui, faisant le pied de grue à la porte de leurs maîtresses, se consolaient à baiser le marteau sculpté en marmot grotesque. Cette opinion peut se justifier par la miniature d’un roman du XVIe siècle, reproduite dans le Bibliographical Decameron, de Diddin, t. I, p. 216, où l’on voit un jeune homme baisant ainsi le marteau de la porte de la maison où demeure sa dame ; et aussi, par plus d’un passage des auteurs du XVIe et du XVIIe siècle, notamment par une phrase de la comédie des Petits maîtres d’été (1696), qui nous représente »ces Narcisses modernes passant l’hiver « à se morfondre sous les fenêtres des dames et à baiser les marteaux de leurs portes. » […]

L’Intermédiaire des chercheurs et curieux, Ire année, Paris, 1864.

20 mars 2014

Poutine se fait la Crimée et nous fait lacrymer, ou, Comment dit-on « Anschluss » en russe ?, ou encore, Fusion à l’est, confusion à l’ouest.

Classé dans : Actualité, Histoire, Politique — Miklos @ 15:48


Bulletins de vote pour les référendums de 1938 et de 2014.
(source du second bulletin : Le Parisien)

Le 1er octobre 1938, la région des Sudètes est annexée au Reich allemand.

Chamberlain et Daladier « sauvent la paix » à Munich. Churchill dira : « Tout est fini. La Tchécoslovaquie muette, triste, abandonnée et brisée s’enfonce dans les ténèbres. […] Ne croyez pas que c’est la fin. C’est seulement le commencement du jugement, la première gorgée, le premier avant-goût d’une coupe amère qui nous sera tendue année après année, à moins que dans un suprême rétablissement de notre santé morale et de notre ardeur guerrière, nous nous relevions et combattions pour la liberté comme par le passé »

Le 18 mars 2014, la Crimée est annexée à la Russie.

L’Union européenne ne peut s’accorder sur une réaction autre que purement déclarative.

Sans le dire ouvertement, de nombreuses chancelleries européennes seraient « soulagées », selon un influent diplomate occidental, que la crise ukrainienne ne déborde pas le cadre de la Crimée pour éviter le pire des scénarios : une intervention militaire russe dans l’est de l’Ukraine. (Le Monde). Le patron de l’Otan a dit craindre que le président russe Vladimir Poutine n’aille « au-delà de la Crimée » et n’intervienne dans les régions orientales de l’Ukraine. (Le Point)

Ou ailleurs. Après la Crimée, la Transnistrie. La région séparatiste pro-russe de Moldavie a demandé, mi-mars, à Moscou son rattachement à la Russie. (La Croix)

7 décembre 2013

Cette droite schizophrène…

Classé dans : Actualité, Médias, Politique, Progrès — Miklos @ 14:54


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Voici ce qu’annonçait ce matin Le Point via Google. Elle n’en finit pas de le faire, le point, cette droite.

C’est tout de même curieux de qualifier ce retour du jedi de la droite de « nouveauté politique », mais n’est-ce pas la nature du conser­vatisme que de valoriser l’éternel retour vers le passé et la nostalgie de temps révolus, qui, avec leur éloi­gnement croissant, parais­sent bien plus roses positifs qu’ils ne l’étaient réellement ?

On ne peut que lui recommander, à l’instar de Mac-Mahon, « Eh bien, continuez ! »

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