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« Je donne mon avis non comme bon mais comme mien. » — Michel de Montaigne

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25 avril 2016

Musée Bourdelle

Classé dans : Photographie, Sculpture — Miklos @ 8:27


Mécislas Golberg.

 


Vieille Bacchante. 1902-1903.

 


Projet de colonne à la femme rieuse. Vers 1900.

 

Le Jour et la Nuit. 1904.

 


Beethoven.

 


Héraklès archer. 1906-1909.

 


Centaure mourant.

 


La Méditation d’Apollon et une muse. 1912.

 

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24 avril 2016

Musée Zadkine

Classé dans : Photographie, Sculpture — Miklos @ 19:27


Buste de femme, 1914.


Tête d’homme, 1922.

Statue pour un jardin, 1943-1944.


Orphée (détail), 1959.


Tête de Prométhée, 1956-1957.

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14 avril 2016

Exposition Anselm Kiefer au musée national d’art moderne

Classé dans : Peinture, dessin, Photographie — Miklos @ 0:40


Kiefer : La Lande de la Marche de Brandenbourg (détail). 1974.


Kiefer : Les ordres de la nuit (détail). 1996.


Kiefer : Pour Céline. Voyage au bout de la nuit. 1975-2007.

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12 mars 2016

Ouille ouille ouille ! Dire qu’une seule lettre, une seule, fait toute la différence…

Classé dans : Langue, Musique — Miklos @ 15:32

Bouille. Ancienne mesure de capacité pour le vin. Hotte pour la vendange. Mesure de charbon de bois. Bidon à lait. Ventre, panse. Longue perche dont les pêcheurs se servent pour remuer la vase et troubler l’eau, afin que le poisson entre plus facilement dans les filets. Marque de plomb apposée sur les pièces de drap et d’autres étoffes déclarées au bureau des fermes du roi ; droit payé pour l’apposition de cette marque. Tête, expression du visage. (TLFi)

Couille. Bijou de famille. (TLFi) Il y a bien cette chanson… on vous laisse la trouver.

Douille. Partie d’un instrument ou pièce de métal, creuse et généralement cylindrique, destinée à recevoir une tige, à assembler deux pièces, ou à servir de manche, de poignée. Tube cylindrique, de cuivre ou de laiton destiné à recevoir le culot d’une lampe électrique ou les broches terminant le culot d’un tube électronique et à assurer la connexion avec le circuit d’alimentation. Tube cylindrique qui contient l’amorce et la charge explosive d’une cartouche pour arme à feu. Instrument de forme conique adapté à une poche de toile forte, qui sert à former un ruban de crème dont on décore les pâtisseries. Argent. (TLFi)

Fouille. Excavation pratiquée dans le sol. Action d’examiner minutieusement l’intérieur d’une chose ou les vêtements d’une personne pour y trouver ce qui peut y être caché. Poche d’un vêtement. (TLFi)

Gouille. Boue, mare, fondrière. Lac, mer. (TLFi)

Houille. Combustible solide résultant de la fossilisation de végétaux au cours des temps géologiques, et qui se présente en gisements. Charbon. (TLFi)

Jouille. L’Officiel annonçait, il y a quelques jours, la nomination dans l’ordre de la Légion d’honneur d’un simple préposé des douanes nommé Jouille. Entre autres états de service, Jouille a tenu en échec, tout seul, dans les montagnes du Jura, une troupe de contrebandiers commandée par le fameux Paul Rabbe, dit le Malin, et plus connu encore sous le nom de Nul-s’y-Frotte. Lorsque les secours arrivèrent, la bande avait disparu, mais Jouille avait déjà fait deux prisonniers. (Le Voleur illustré, cabinet de lecture universel. Paris, 10/1/1873)

Mouille. Creux dans le lit à fond mobile d’un cours d’eau, localisé le plus souvent au sommet de la courbe d’une sinuosité. Avarie de tout ou partie d’une cargaison par suite d’humidité ou d’inondation. Source de faible débit ; dans un pré, suintement qui favorise la pousse de l’herbe au printemps ; endroit humide, marécageux, dans un champ ou dans un pré. (TLFi) On se mouille : on commence à se griser. (Dictionnaire du jargon parisien : l’argot ancien et l’argot moderne. Paris, 1878)

Nouille. Pâtes alimentaires. Personne niaise et peu énergique. Style en arts décoratifs. (TLFi)

Ouille. La crique de l’Ouille, entre Collioure et Le Racou.

Pouille. Pauvreté extrême et sordide ; aspect misérable d’un lieu, de personnes. Avarice, lésinerie honteuse. Lieu où l’on déposait les habits des malades pauvres dans un hôpital. Lieu ou objet misérable, sordide. Ensemble de personnes très pauvres ou très malpropres. (TLFi)

Rouille. Produit de corrosion (hydroxyde de fer) de couleur brun orangé qui se forme sur un métal ferreux exposé à l’air humide. Ensemble de taches roussâtres dues à l’humidité, qui apparaissent avec le temps sur certains matériaux. Altération du tain d’un miroir ; rousseurs qui apparaissent sur un miroir dont le tain est altéré. Sauce provençale froide à base de gousses d’ail et de piments rouges pilés avec de la mie de pain et de l’huile d’olive, qui accompagne la soupe de poisson et la bouillabaisse ; p. ext., mayonnaise à l’ail relevée de piments rouges. Tache naturelle que l’on peut observer à la surface de certains granits et qui est due à la présence de biotite ou d’hématite dans la pierre. Maladie cryptogamique des végétaux et en particulier des céréales caractérisée par l’apparition de taches orangées sur la tige et les feuilles des plantes atteintes. Mordant composé avec un sel ferrique, qui est utilisé dans la teinture en noir de la soie. Action destructrice du temps écoulé. Engourdissement intellectuel ou moral. Effet pernicieux d’un mal ; le mal lui-même. D’une couleur brun orangé rappelant celle de la rouille. La couleur elle-même. (TLFi)

Souille. Lieu bourbeux où le sanglier se vautre. Réduit servant de chambre, maison très petite où l’on se niche, ou s’isole. Empreinte que laisse l’étrave d’un bâtiment échoué dans le sable fin ou la vase. Fosse creusée et draguée au pied d’un quai permettant de recevoir des bâtiments de grande calaison. Puisard qui recueille l’eau infiltrée dans la cale au niveau de l’arbre d’hélice. Tranchée, sillon creusé dans le sol. Excavation allongée creusée sous l’eau pour recevoir une canalisation, des caissons, des blocs de béton lors de la construction d’une jetée. Sillon, trace que laisse dans le sol, un obus qui ricoche. Taillis médiocre, clair, à sous-bois peu épais à cause des grands arbres de futaie qui l’étouffent. Enveloppe d’oreiller, de traversin ou de matelas. Blouse. (TLFi)

Touille. L’action d’agiter, remuer pour mélanger. (TLFi)

Zouille. Quoi ! disent aujourd’hui nos coquettes Jeannetoun, vous voulez que j’accepte pour danser le radotage de nos chabrettaïres ! Bravo le violon ! bravo la clarinette ! La chabrette, ça n’est plus qu’une vieille zouille dont il n’est plus permis de faire cas, pas plus que de cette mauvaise guenille qu’on appelle encore notre pimpant barbichet. (Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin, T38. Limoges, 1891.)

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27 février 2016

Un conte édificatoire pour apprendre l’français tel qu’il s’cause

Classé dans : Langue, Littérature — Miklos @ 22:43

« — Pour lorsse, commença le sapeur Beaupoil, un de ces soirs de janvier 71 où, l’armistice signé, nous cantonnions, au nombre d’une centaine, sous la toiture ajourée d’une vaste remise, pour lorsse j’avais finablement tapé dans l’œil du père Briquemol, et tout « à la coule » qu’était mon vieux colon, vous pensez bien que je ne tardai pas de m’inaugurer pour le taper d’autre façon.

Voilà donc qu’un beau matin de juillet que j’avais une Soif.pipie à tout casser, vu que je m’étais pas soûlé depuis plus de quinze jours, je me prends par-dessous le bras et je fais Irruption.éruption chez le colonel, que je le trouve qui se promenait dans son jardin, les deux mains derrière le dos en lisant son journal.

Je me file d’abord sur ses derrières sans qu’il me visse, et je l’emboîte tout le long d’un carré d’artichauts, la main à mon bonnet-z’à-poil, que je l’avais justifié sur mon crâne à l’instar d’une grande prise d’armes, ainsi que mon tablier de peau et tout le bataclan, sauf néanmoins mon n’hache, ébréchée z’à fendre du bois pour la colonelle, dont auquel je l’avais portée chez le rétameur — mon n’hache, pas la colonelle.

Arrivé z’à l’extrémité limitrophe du jardin, le colon fait demi-tour et me Dévisage.défigure aussitôt, fixe, la main gauche sur la couture, même qu’en se pivotant brusquement, il se fout sur moi et m’écrase mes cors aux pieds.

Ça va bien, je ne bronche pas !…

— Sacré nouillemolle, que dit mon supérieur, tu peux donc pas faire attention ! un peu plus tu m’marchais sous les pieds ! Quoi qu’tu fous là, derrière mon cul, en grande tenue ?…

Ça y était !… Quand le père Briquemol vous avait engueulé, appelé tourte, andouille, et surtout nouillemolle — son mot favori — on pouvait y aller. Ça le flanquait en rigolade pour au moins un quart d’heure !

Pour lorsse, je prends mon air la plus congratulatoire, et je réponds :

— Mon colonel, que c’est z’une circonstance fondamentale et commémorable qui vient de m’arriver, et que si j’ai z’ingurgité mon bonnet-z’à-poil, c’est à seule fin de vous annoncer, avec tous les honneurs duquel vous êtes susceptible, que je viens malheureusement d’avoir le bonheur d’être père !…

— Toi, père, qu’y dit?… T’es donc marié ?… Depuis quand ?… Par quelle autorisation ?…

— Non, que j’dis, mon colonel ; j’veux pas vous tromper. Ça c’est passé sur le derrière de la Mairie.mairerie ; et néanmoins que le petit il est venu z’au monde tout de même sans papiers, et aussi sans fourniment, et que pour lorsse…

— Bon ! je vois c’que c’est, qu’y dit le père Briquemol d’un ton Narquois.narcotique ; t’as infibulé un’ pauv’ jeunesse de tes petites saloperies membraneuses et nauséabondes, et à présent tu comptes sur moi pour la layette. Et alorsse, combien qu’y t’faut, mon salaud ?…

De le voir si bien disposé, j’savais plus quoi demander. Enfin je dis cent sous, au petit bonheur, avec le trac qu’y m’envoie paître, mais ouiche !…

— Quéqu’tu veux foutre avec cent sous ! qu’y dit en Haussant.exauçant les épaules. Tiens, v’là quarante francs.

Et y me colle deux jaunets dans la main en ajoutant :

— Tache moillien que le mioche y soit bien ficelé, et n’en liche pas la moitié en route. Puisque te v’la père d’un enfant, c’est le quart d’heure de prendre des idées Circonspectes.circonflexes, conformes à la situation, et d’être sobre et tempéré.

N’a pas plutôt fini Le speech.l’espiche que je me dépêche à fout’ mon camp. J’avais qu’un’ peur, en l’voyant couper à fond, c’est qu’y propose d’être parrain, car la maîtresse du sapeur Beaupoil, c’était alorsse, comme à présent, pas autre chose que Melle Marie Chopine. Quant aux nourrissons, vaut mieux que Je n’en aie.j’en aille pas d’autre que le trou que le bon Dieu m’a percé sous l’nez, et qu’il a eu le soin de marquer sa noblesse au moyen de cet ornement invulnérable et prépondérant qui l’entoure et qui est donc ma barbe.

Avec les quarante francs, j’nous en colle un’ biture soignée, à moi et aux camarades, que l’tambour-major, qu’était de la cérémonie, Naturellement.turellement, il en rotait encore quarante-huit heures après.

Nonobstant, tout ça Se déroule.s’écoule réglementairement et par principes.

— Ça va bien ! que je me pense, mais faudrait voir un de ces quat’matins à repiquer au truc. Y a encore du bon par-là dedans !

Un mois plus tard, qu’y faisait un nom de Dieu d’soleil à vous en désossifier la calebasse, et soif à proportion, j’en pose une du même tonneau kifre-kifre au père Briquemol, sauf que cette fois je m’étais falsifié d’une bobine compatissante, comme qui dirait avec des larmes sèches par derrière l’œil, vu qu’il n’est pas compatible à l’honneur d’un soldat français de Pleurer.chialer pour de vrai.

M’a pas plutôt Remarqué.distingué, que l’colon me demande ce que j’ai à faire une « gueule de tourte » comme ça, et si je viens de perdre une tante. Alors je lui glisse la chose, que mon pauvre l’enfant chéri y venait de devenir mort, et que je savais pas comment faire pour l’enterrer avec les pompes Funèbres.funiculaires dont il convient d’obséquer le fils regretté d’un sapeur douloureux.

Nom de Dieu! y me lâche un petit bleu !… cent francs !… un billet de cent !…

Oh ! alorsse, ça été la bombe, la surbombe, l’extrabombe, l’archibombe !

Pendant trois jours, on n’a pas dessoûlé, même Ceux.les ceusses qu’étaient de service, vu que nous autres, les vieux de la vieille, les hommes à poil, nous ons cette superficie, en plus que les mortels Vulgaires.vulnéraires, de marcher encore plusse droit, quand que nous sommes nonobstant raides comme la justice.

L’après-midi du troisième jour, nous étions encore qu’au soixante-troisième Litre.kilo, quand v’là que l’sapeur Petipatapon—que je l’avais Intimé.intitulé de tenir la caisse, vu que c’était un individu idiot, mais notoire pour jamais semer l’argent quand même qu’il fusse plus soûl que la bourrique à Robespierre—v’ià donc que le sapeur Petipatapon me tire par le coude et m’amène dans un coin, oùsqu’il Profère.perfore ces paroles :

— Dis donc, vieux, y a plus que quarant’ sous dans la tirelire.

Bougre.Boufre ! que j’dis, quelle heure donc qu’il est ?

— N’est qu’six heures ; jamais nous pouvons durer jusqu’à dix, et finir de nous soûler prop’ment avec quarant sous.

— Bon ! qu’j’y fais, T’inquiète.t’épate pas : quand y en a plus, y en a encore !… Hé ! vous autres !… Attendez-moi.Tendez-moi là un quart d’heure, j’vas faire un p’tit tour jusque chez mon banquier, et j’reviens.

J’dis au patron de l’établissement d’apporter du cacheté, pour vaporiser les camarades d’idées odoriférantes en m’attendant, et qu’ils croient pas que j’allais « S’éclipser sans payer son dû.pisser à l’anglaise » ! Puis je me défile.

Seulement, je m’aperçois pas que je pars du pied droit, vu que j’étais déjà salement dans les brindezingues, et que ce veau de Petipatapon m’avait collé sens devant derrière mon bonnet-z’a-poil !… Foutue tenue pour un vieux Militaire.mélétaire, qu’il doit jamais se Départir.déporter d’un respect Vénérable.vénérien pour le nuniforme, quand qu’il serait « cuité » jusque dans ses bottes !

Le père Briquemol, je savais qu’il prenait sa consommation d’absinthe et autres au grand café de l’Esplanade, qu’est donc sur la belle place du cochon de pays oùsque nous tenions garnison pour la circonstance de la chose.

Je le guigne de loin, qu’était sur le devant du sussedit mastroquet, avec l’colon du 4e dragons et trois ou quatre pékins en civils, des crétins pleins de monocles sur l’œil, de gants de paille, de sous-pieds de guêtre et autres équipements distinctifs et emmerdatoires.

Me canulait bien un peu D’interpeler.d’interjecter mon supérieur dans tout ce bric-à-brac de monde ; mais que je m’dis :

— Vas-y, mon vieux, va !. Le sapeur Beaupoil, il peut passer partout, et ailleurs aussi, sans Dérogation.détonation dans les usages, dont il n’en a jamais déplacé nulle part !

Le chiendent, c’est qu’à force de vider le Verre.guindal je m’rappelais plus de la bourde de l’enterrement du gosse, et j’croyais d’être encore à la chose de layette du mois précédent.

Ça va bien !

J’arrive vers la table du père Briquemol, je prends la position, en faisant le salut militaire :

— D’où qu’tu sors, vieux fourneau ? qu’y m’dit comme ça le colon en me toisant depuis mes empeignes jusqu’à la crête de mon bonnet-z’à-poil…

Faut dire qu’il avait z’un air si tellement Furieux.ferrugineux, qu’ça m’allait pas du tout.

— Ah ! oui, qu’y répercute, c’est ton loupiot d’garçon… t’es encore en train d’noyer tes chagrins…

— Mon colonel, que j’le coupe, si j’ai du chagrin, voyez-vous, c’est la joie !… vu que d’être père deux fois dans la même, c’est trop, c’est trop !…

— Comment ! qu’y m’dit en me dardant son œil de Lynx.larynx — signe que ça allait se gâter — quéqu’tu m’emberlificotes ?… c’est-y donc que ta payse…

— Elle vient z’encore d’accoucher, mon colonel !… c’est z’une fille, cette fois. Qu’avec l’autre ça fait deux : un gémeau et une jumelle !… et qu’y demandent qu’à téter, mon colonel, que c’en est touchant et mucilagineux si qu’on les verrait s’enlacer tous les deusses, dans leur étreintement fraternelle du sein de leur mère !…

— Ah ! ah ! qu’y ricane le père Briquemol en me regardant fixement de travers ; alorsse ta payse elle accouche comme ça tout les mois, et les mioches que t’enterre continuent à téter pis que jamais !… Tiens, regarde donc l’adjudant qui passe à l’autre bout de la place… Le vois-tu ?…

Et comme je me retourne du côté qu’il me montrait avec le doigt, plouf !… il m’envoye un grand coup de soulier dans le cul, en m’ajoutant :

— Prends d’abord çà pour ton rhume !… Bon !… maintenant, va dire de ma part à ce sous-officier qu’il te foute Au cachot.dedans illico !… Demain, je m’occuperai de toi !… Quinze jours de prison !… trente jours!… Tribunal.conseil, nom de Dieu ! pour t’apprendre à te fout’ de ton colonel !…

Je couchai au clou.

Le lendemain matin, le colon se faisait ouvrir la porte et, me voyant tout penaud, que je m’en cachais la Physionomie, visage.physiolomomie dans ma barbe Luxuriante.luxurieuse, y m’dit avec douceur, d’une voix pleine de Mansuétude.mensualité : -

— Beaupoil, t’es un cochon, mais je te pardonne !. Seulement que la première fois que ça te rarrive, je te fais raser si de près que ta hure s’en Métamorphosera.métamorphinera kifre-kifre la culasse mobile d’une vieille Mouquière : Femme arabe. Les mouquières ont coutume de s’épiler entièrement certaines parties du corps.mouquière !… Rompez !

»L’était comme ça, le père Briquemol, gueulard, mais bon enfant. Aussi que c’était, entre lui z’et moi, à la vie et à la mort !

Bibi-Tapin, « Les Farces de Beaupoil : Les Jumeaux », in Almanach de Bibi-Tapin pour 1900, par l’auteur des Mésaventures de Bistrouille. A.-L. Guyot, Éditeur.

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