« Et sangloter d’extase les jets d’eau » (Verlaine, « Clair de lune », in Fêtes galantes)


Il y a encore à Paris quelques rues aux noms pittoresques. Mais elles ont tendance à disparaître, depuis que la nomenclature des voies est réglementée et donc contrôlée ; plus de place à la fantaisie, à l’imagination ou au hasard, maintenant c’est du sérieux : saints (du calendrier), illustres morts (de chez nous, principalement), victoires militaires (on n’a pas ici de Waterloo), quelques villes européennes dans le quartier du même nom, et s’il reste une rue des mauvais garçons, la rue pute-y-musse est passée par le politiquement correct de l’époque pour s’appeler rue du petit musc ; plus de rue de poil de con (devenue rue du pélican) ni celle des mauvaises paroles. Ainsi va le monde. Franklin (Alfred, par Roosevelt ni d’ailleurs Benjamin) l’avait constaté il y a plus d’un siècle :
L’originalité est devenue rare. Plus de ces enseignes qui renversaient, « par une barbare, pernicieuse et détestable orthographe, toute sorte de sens et de raison » ; plus de truie qui vole ou qui file, plus de chat qui pêche, plus de puits qui parle, plus d’âne qui joue de la vielle…
Alfred Franklin, La vie privée d’autrefois. Arts et métiers, modes, mœurs, usages des Parisiens du XVIIe au XVIIIe siècle, d’après des documents originaux ou inédits, Volume 25. Plon, 1901.
D’où provient le nom de cette petite rue, dont un tag en illustre le sens à l’intention des touristes non francophones ?
Quant à l’appellation de « Chat-qui-pêche », que cette petite voie a conservée jusqu’à nos jours, elle serait due à une légende selon laquelle il aurait existé, en ladite ruelle, un puits communiquant avec le petit bras de la Seine. Les chats du voisinage se donnaient, dit-on, rendez-vous dans ce puits, où le fleuve amenait quantité de petits poissons, et s’y livraient au plaisir de la pêche.
Cette légende enfantine peut être comparée à celle du « Puits qui parle ».
Si peu vraisemblable que soit le fait, il est resté dans la nomenclature de la voie parisienne, et sert encore aujourd’hui à dénommer la petite voie dont nous parlons.
Lazare-Maurice Tisserand, Topographie historique du vieux Paris, 1897.
Quant à la rue du Puits-qui-Parle que mentionne Tisserand, parlons-en : elle s’appelle de nos jours Amyot, du nom de l’écrivain et évêque d’Auxerre Jacques Amyot.
La dénomination de celle-ci date de l’époque où la poule au pot du paysan préoccupait un roi de France, mais elle fut dite aussi du Châtaigner pendant les troubles de la Ligue et du Mûrier pendant ceux de la Fronde. Les basses-cours et les jardins n’y manquaient pas : aujourd’hui encore il en reste. Celle-là dut son nom, sous Henri III, à un puits et à son écho. On passe toujours devant le puits à l’angle des deux rues ; seulement il ne parle plus, il est bouché.
Charles Lefeuve, Les anciennes maisons de Paris sous Napoléon III, tome IV. De la rue des Postes à l’Impasse des peintres. Paris, 1865
Né le 30 avril 1825 à Nantes, Lefeuve, l’auteur de cet ouvrage – monumental, on le verra plus loin – est désormais tombé dans l’oubli. Sortons-l’en quelque peu en reconnaissance pour nous avoir fourni ce pittoresque renseignement.
Voici d’abord ce qu’il dit de lui-même avec lucidité et humour, et qui donne déjà une petite idée du personnage :
On m’a demandé l’autre jour
Dix lignes de biographie
Au bas de ma photographie ;
Le vilain mot ! le vilain tour !
Les voici. La ville de Nantes,
À qui je n’en saurais vouloir,
M’a vu naître, sans s’émouvoir
De mes facultés étonnantes.
Et puis je suis devenu grand.
J’ai, sans paraître téméraire,
Juste la taille militaire ;
Mais en largeur c’est différent.
Mon histoire est assez banale,
Car c’est l’histoire de tous ceux
Qui prennent pour la capitale
Un passeport de paresseux.
J’aurais pu souffrir davantage.
Mais, de bonne heure, plein d’orgueil,
J’eus toujours le rare courage
De cacher les pleurs de mon œil.
Le principal étant de vivre,
Fidèle au : « Tel père, tel fils, »
Ma ressource devint le livre ;
Mon père en vendait, — moi j’en fis.
Ma verve fut vite étouffée
Sous le journal, rude fardeau ;
La servante chassa la fée,
L’article tua le rondeau.
Quinze ans d’un pareil exercice
Ne m’ont laissé que — la malice.
Je suis par la prose envahi ;
D’autres disent : Et par l’aï.
Entre les noms dont se contente
Avec grand’peine maint rimeur,
Il n’en est qu’un seul qui me tente :
Poëte de la bonne humeur.
Cela me suffit. Desbarolle
A lu dans ma main, cet été,
Quatre-vingt-dix ans de gaîté ;
Je veux l’en croire sur parole.Cité par Eugène de Mirecourt, in Charles Monselet. Paris, 1867.
Quand il parle de sa largeur qui n’a rien de militaire, il n’exagère pas ; le célèbre Jules Clarétie le décrit ainsi : « On me montre un petit homme court, dodu, bedonnant, l’air gai, gras et fin, dont l’œil pétille derrière des lunettes. C’est Charles Monselet. ». C’est ainsi qu’il en parle dans la préface à Charles Monselet, sa vie, son œuvre par son fils, André Monselet, qui cite l’ami intime de son père, dont l’estime ne manquait pas de panache : « Quand je vous envoie un mot, à votre adresse du quai Voltaire, mon cher ami, lui disait devant nous Victor Hugo, j’ai toujours envie d’écrire : “A Monsieur Charles de Voltaire, quai Monselet.” »
Et voici ce que dit de lui de Mirecourt :
C’est un des plus joyeux et des plus charmants écrivains de ce siècle.
Viveur sans être grossier, doucement épicurien sans être ni matérialiste ni impie, — un extrait de Silène, de Falstaff et de Rabelais, avec des ailes de sylphe.
Assurément, ce n’est pas un littérateur irréprochable ; mais il voltige gaîment autour de la critique, la désarme par un trait d’esprit, par une de ces brusques et fines boutades dont il a le secret ; puis, une fois la verge à terre, il la ramasse, et en cingle l’échine du prochain.
C’est une originalité de plus.
Eugène de Mirecourt, op. cit.
Son œuvre fut très varié comme le suggère de Mirecourt, mais sont opus magnum est probablement le travail qu’il a effectué à propos des rues de Paris :
Un homme vient de mourir à Nice, un homme de lettes, Charles Lefeuve, qui s’était attelé seul à un labeur surhumain. Il avait entrepris d’écrire une à une, non seulement l’histoire de toutes les rues de Paris, , mais encore l’histoire de toutes les maisons. Vous figurez-vous une tâche semblable ? Piganiol de la Force, Sauval, Saint Foix, Dulaure, Mercier n’auraient pas osé la rêver. Et lui, l’humble Charles Lefeuve, isolé, sans prestige, sans antécédents littéraires, sans subvention de l’État, sans libraire autorisé, réduit à ses modiques ressources, l’a conçue, l’a commencée, l’a continuée, l’a menée à bonne fin. Cela lui a pris dix-sept années de sa vie.
Il a d’abord lancé sa publication par fascicules, sans ordre d’arrondissement ni de quartier, allant d’une rue à l’autre, au hasard de la plume, — quitte son œuvre terminée, à régulariser le tout par une table des matières.
Charles Monselet, De A à Z : portraits contemporains, 1888.
Au cas où vous douteriez de la capacité du chat de pêcher (après tout, ils aiment tellement le poisson – nous aussi d’ailleurs), voici une photo du Fishing cat (chat pêcheur ou chat viverrin) du zoo de Sydney. Quant à la truie qui vole ou qui file et à l’âne qui joue de la vielle, on y reviendra.

Le site Bac de français propose « tout gratuit pour réviser l’oral et l’écrit du bac de français 2011 ! », une pléthore de fiches sur des œuvres courtes ou longues, de prose ou en vers, des extraits avec présentation (La Peste en une ligne – on se croirait sur Tweeter –, ça donne « La Peste, de Albert Camus, est un roman écrit en 1947 dont le personnage principal est le docteur Rieux qui combat sans relâche l’épidémie qui ravage la ville d’Oran. »). Tout pour l’élève pressé comme un citron, et dans une optique généreuse de don, pas comme certains services payants, même si le résultat est le même : c’est quelqu’un d’autre qui fait le travail pour vous (c’est ce qui a dû arriver au chameau devenu ainsi dromadaire, en bossant moins).
Les fiches ne sont pas signés (comme dans Wikipedia, tiens ! à ce propos, lisez ceci), on ne peut savoir qui les a rédigées ni surtout son niveau de connaissance ou de compétence. Il semblerait que certaines aient été pondues par des élèves pour des élèves, ce qui suppose qu’ils en savent déjà autant que leurs supposés maîtres… cela en dit beaucoup sur l’éducation telle qu’elle se pratique, mais passons pour nous rendre sur la fiche consacrée au Curé et le mort de Jean de la Fontaine.
Le texte en question s’évertue à mettre en évidence « le comique du récit », mais il est involontairement très drôle, du fait que l’ironie du poète, qui se manifeste par une allusion littéraire, échappe totalement à l’auteur de l’article. Cette fable met en scène un curé qui « s’en allait gaiement enterrer » un mort, en se disant que ce serait une très bonne affaire, « tant en argent, et tant en cire, et tant en autres menus coûts ». Mais le corbillard verse, le curé est tué, et les deux morts « s’en vont de compagnie ».
Au cours du récit, La Fontaine décrit le regard avide du pasteur (au sens générique du terme) ainsi :
Messire Jean Chouart couvait des yeux son mort,
Comme si l’on eût dû ravir ce trésor (…).
Le critique anonyme nous explique alors que :
La Fontaine se moque du curé en l’appelant Messire Jean Chouart au vers 18, ce qui relève du style héroïcomique : il donne une fausse importance au prêtre, ce qui va lui permettre de mieux le rabaisser.
Il (le critique) n’a pas dû lire Pantagruel de Rabelais (que La Fontaine ne devait pas ignorer)… Panurge y essaie par tous moyens de conquérir une des grandes dames de la ville. Il n’y va pas par quatre chemins pour lui indiquer ses intentions :
— Madame, ce serait bien fort utile à toute la république, délectable à vous, honnête à votre lignée, et à moi nécessaire que fussiez couverte de ma race ; et le croyez, car l’expérience vous le démontrera.
La dulcinée n’est pas convaincue, et le repousse à plus de cent lieues. Mais il revient à la charge, encore plus explicitement :
— Tenez (montrant sa longue braguette), voici maître Jean Chouart qui demande logis.
Vous voyez maintenant qui est réellement Jean Chouart, nom dont La Fontaine affuble son curé (dont le sort est de se casser la tête…) et Rabelais un certain attribut de Panurge (ailleurs il l’appelle Jean Jeudy) ? La « moquerie » de La Fontaine n’est pas tant dans l’emploi de « messire » – interprétation superficielle – mais du nom lui-même pour le percevoir, il faut donc connaître ses classiques (ou, à défaut, tourner ses doigts sept fois sur les moteurs de recherche avant d’ecrire)…
Comme quoi, même si le don est une vertu en soi, il ne garantit en rien l’utilité du cadeau.

On a trouvé une autre explication dans un ouvrage publié près d’un siècle après le décès de La Fontaine (en 1695), et invoquant le témoignage d’une personne qui, vu son jeune âge à l’époque, n’aurait pu assister à la scène qu’il rapporte. Citons cette « historiette savoureuse », titre du passage dans l’almanach en question, tout en nous tenant à notre explication, encore plus savoureuse :
On tient cette historiette du célèbre abbé d’Olivet (1682-1768). (…) Le nom de ce curé Chouart n’est point inventé à plaisir. Il a réellement existé. Il était d’une famille très distinguée dans la Touraine, conseiller du Roi, docteur en théologie de la Faculté de Paris, curé de St. Germain le Vieux, doyen de MM. les curés de cette ville, ami de Boileau, de Racine, de Molière, de Chapelle, de La Fontaine, Un jour que ces hommes illustres s’égayaient à table avec quelques flacons de vin de Champagne, le sévère Despréaux prenant tout à coup un air grave, se mit à prêcher La Fontaine sur le scandale de sa séparation avec sa femme. Racine seconda Boileau avec cette éloquence douce et insinuante qui lui était si naturelle. « Eh bien ! Messieurs, dit l’admirable bonhomme, eh bien ! puisque vous le voulez, j’irai voir cette femme [pour me réconcilier avec elle, ce qu’il tenta de faire] ; elle dit pourtant que je fuis un malpropre. » M. le curé Chouart, qui était du nombre des convives, vint à la charge, et voulut à son tour sermonner La Fontaine ; mais celui-ci l’arrêtant tout court par un Tu quoque, mi Brute, le pria d’entonner un beau Gloria in excelsis. Pour l’intelligence de ce Gloria, il faut savoir que M. Chouart, à la messe de paroisse , après l’intonation du Gloria et du Credo , quittait l’autel et montait à son appartement pour attiser son feu et faire bouillir sa marmite. « Voilà de la besogne taillée pour vous, disait-il à ses chantres, n’allez pas si vite ». La Fontaine à son retour de Château-Thierry, fit pour se venger du curé la fable en question. Mail il faut rendre justice à la vérité :
Certaine nièce assez proprette
Et la chambrière paquettene doivent leur existence qu’à l’imagination du fabuliste qui les a malicieusement placées dans le presbytère du pasteur. Il est constant que notre bon curé n’eut jamais de domestiques mâles ni femelles. Une pauvre vendeuse d’herbes ouvrait la porte aux paroissiens qui avaient à faire à M. Chouart.
M. d’Aquin de Château-Lyon, Almanach littéraire, ou étrennes d’Apollon. 1787.
Ce texte, identique au mot près à l’exception de l’attribution à d’Olivet, est paru aussi dans L’esprit des journaux en 1775, signé par « Choquet, prêtre ».

Qu’est-il arrivé à Baby Jane (1962) est l’un des chefs-d’œuvre de Robert Aldrich, un long « crêpage de chignon entre deux stars hollywoodiennes vieillissantes et hystériques, Joan Crawford et Bette Davis » (source).
De son côté, AFGL 3068 est un « système binaire » fort curieux, situé à quelque 3000 années-lumière de la Terre : cette source de rayonnement infrarouge s’avère être une étoile vieillissante qui sème la mort dans son sillage (source).
Le rapport ? il suffit de faire le rapprochement entre star, étoile en anglais, au figuré pour la scène et au littéral pour le firmament : an aging star est joliment et parfaitement ambigu dans la langue de Shakespeare (qui, pourtant, n’avait probablement pas de connaissances en astrophysique).
À propos de ces étoiles qui tombent de vieillesse, on ne peut s’empêcher de citer le célèbre et très beau poème de John Donne (1573-1631) qui parle du temps qui passe inéluctablement dans la recherche de la femme idéale, tâche aussi impossible que celle de se saisir d’une étoile filante (étoile tombante, en anglais), d’apprendre à écouter le chant d’une sirène, de retrouver le temps passé ou de résister à la morsure de l’envie :
Go and catch a falling star,
Get with child a mandrake root,
Tell me where all past years are,
Or who cleft the Devil’s foot.
Teach me to hear mermaid’s singing,
Or to keep off envy’s stinging,
And find
What wind
Serves to advance an honest mind.
If thou be’st born to strange sights,
Things invisible go see,
Ride ten thousand days and nights
Till Age snow white hairs on thee;
Thou, when thou return’st, wilt tell me
All strange wonders that befell thee,
And swear
No where
Lives a woman true and fair.
If thou find’st one, let me know;
Such a pilgrimage were sweet.
Yet do not; I would not go,
Though at next door we might meet.
Though she were true when you met her,
And last till you write your letter,
Yet she
Will be
False, ere I come, to two or three.
Attrape une étoile filante / Fais qu’une Mandragore enfante, / Dis-moi ou sont les ans passés / Qui du Diable a fendu le pied, / M’enseigne à ouïr les Sirènes, / À parer les dards de la Haine, / M’apprends / Quel vent / Pousse un cœur honnête en avant (in John Donne, l’Age d’Homme, 1983).
Les médias audiovisuels n’ont que faire de l’orthographe, l’essentiel pour eux c’est l’oralité. Mais leur visibilité sur le web nécessite parfois de coucher sur le papier (virtuel) leur verbiage et le résultat peut être savoureux. C’est un cas d’homonyme homophone qui frappe aujourd’hui M6 :

On peut dorénavant s’attendre à tout : au comte d’Hoffmann, aux comptes des mille et une nuits, aux contes de l’État…
La confusion entre conte, comte et compte n’est pas récente. Jean Étienne Despréaux (1748-1820), « brillant auteur de chansons, vaudevilles et poèmes d’occasion » (selon Gabriella Asaro), ne l’a pas loupée :

Le « conte » auquel Despréaux fait allusion est sans doute le sonnet qui fait suite au bref essai Du tems, dans Les pensées de Monsieur le comte d’Oxenstirn sur divers sujets1, publié à Paris en 1774.
Le Temps perdu de Despréaux fait partie du savoureux recueil Mes passe-temps : chansons suivies de l’art de la danse, poëme en quatre chants, calqué sur l’Art poétique de Boileau Despréaux, orné de gravures d’après les dessins de Moreau le jeune avec les airs notés (Paris, 1806). Si vous voulez fredonner ce comte conte, vous y trouverez la partition ici. La seconde partie de l’ouvrage ne manque pas d’intérêt : les recommandations qu’il y donne sur la danse – qu’il a pratiquée, enseignée et produite – pourraient encore s’appliquer aujourd’hui :
L’esprit a son clinquant, la Danse a ses bluettes.
(…)
La danse à l’Opéra doit enchanter les yeux,
Et non les effrayer par des tours périlleux.
(…)
J’aime sur le théâtre un élégant danseur
Qui, sans se diffamer aux yeux du spectateur,
Plaît par sa grace seule, et jamais ne la choque :
Mais pour un faux plaisant, dont le bon goût se moque,
Qui, de sauts étonnans, est toujours occupé,
Qu’il s’en aille, s’il veut, sur des tréteaux grimpé,
Le long de nos remparts, séjour des pasquinades,
Sur la corde foraine, essayer ses gambades.
Trop souvent l’amour-propre en cet art fait décheoir :
Par les yeux d’un ami cherchez donc à vous voir.
Jeunes gens, vainement vous forcez la nature :
Croyez-moi, travaillez d’après votre structure,
Et ne vous parez point d’un mérite emprunté :
Chaque genre est brillant de sa propre beauté.
On trouvera ici une édition qui présente en regard l’œuvre de Boileau et celle de Despréaux. Et maintenant, voulez-vous danser, Marquise ?
___________________________
1 L’auteur en est le comte suédois Johan Thuresson Oxenstierna (1666-1733), appelé le Montaigne du Nord, et petit-neveu du grand chancelier Axel Gustafsson Oxenstierna af Södermöre, qui avait servi le roi Gustave Adolphe, puis la reine Christine de Suède, et est connu notamment pour son rôle lors de la guerre de Trente Ans et son établissement de l’administration centrale suédoise.
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